‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 103 sur 170 · EE · texte numérisé non relu

EE

Époques des’ observations. He DE C æ Fin de mai et 0,0067 | 95 ‘| 19,5 6152 comm. de juin 0,0072 | 093 59,0 5611

à 0,009 | 120 17,0 | 6299 28 mai. 0,0098 | 120 17,5 | 5944 19 juin. 0,6105 | 1126 15,0 7770 0,011! 95 14,5 4054

moy.5563

Quant à la lumière de la lune, Wollaston la comparait di-

rectement à, celle d’une:chandelle; au,moyen des ombres projetées ; il est parvenu ainsi aux résultats suivants :

Datés Distance, en pouces, de la chandel- . des Remarques. le à l’écran, quand sa lumière observations. est: égale. à celle de la lune. pt mme 1799, 16 mail élong —170° 172 144:

— r7juin| pleine lune . : 144 < EX I D'où la lamière de la lune — TA de celle d’une chandelle

placée à la distance de 12 pieds ;

la lumière du soleil —:5563 X (y la lumière de

la lune.

— 801072 la lumière de la lune.

Ce résultat s'accorde assez avec.celui de Bouguer,.qui estimait que la lümière du soleil vant celle de 11 664 bougies à la distance de 16 pouces français , ou de 5774 bougies placées à la distauce d'un pied anglais. Mais l’estimation de Bonguer quant à la lumière de la lune , qu'il fait égale à la 300 000€ partie de la lumière du soleil, diffère assez de l’estimation de Wollaston.

Ce dernier physicien a imaginé depuis un nouveau moyen pour estimer les intensités de lumière relatives de deux astres (Transactions philosophiques 1829). Il prit, pour unité de mesure, l’image d’une chandelle réfléchie sur la petite boule d’un thermomètre remplie de mercure, qui pouvait avoir un quart de pouce de diamètre ; il observait cette image avec un œil, et au moyen d’une lentille d'environ deux pouces de foyer; tandis que, de l’autre œil, il observait au moyen d’un télescope l’image du soleil on celle de l'étoile même réflé-

chiéycomme précédemment, sar la boule d'un thermomètre

> 3 (8 placé à distance.

Afin de rendre plus comparables, quant à la couleur, les lumières des deux objets vus au moyen du télescope et celle de la chandelle) Wollasion plaça deux vers jâunes à l’oculaire, et il employÿa en même temps pour les expériences une bougie et une chandelle, afin de s’écarter moins de la vérité en prenant pour unité l’éclat moyen de ces deux lu- ‘ minaires. Il mesurait ensuite, dans chaque expérience, la distance des deux luminaires la boule du thermomètre , ét chacune des distances indiquées au tableau qu’on‘trouvera ci après était la moyenne de plusieurs mesures.

En caleulant les observations, on remarquera que l’image du soleil, qui est à un demi-rayon du centre de la boule du thermomètre, sous-tend, quand on l’observe de la surface, , un angle d’un demi-degré comme le soleil même, et présente ainsi le même éclat que cet astre ; mais le diamètre apparent decette petite image diminne à mesure que l'œil s’en éloigne, de manière qu’à la distance de D pouces, ellè se trouve réduite dans le rapport du quart du diamètre de la boule du thermo-

à LEE : ae mètre, ou de Se à D, et conséquemment le degré d’éclaire-

ment de l’image sera réduit dans le rapport de 1 au carré de G*

Si la distance de l’œil à la boule est choisie de manière qu'en comparant séparément l'image du soleil et l'étoile à l'image de la chandelle, la chandelle dans les deux cas est à inégales distances de la boule du thermomètre, d'et à étant ces deux distances quand on compare le soleil et l'étoile, on

D ù è ; : à aura 2 > a pour la distance à laquelle l’image du soleil

paraîtra aussi lumineuse que l'étoile, et le degré d’éclaire-

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