o |Beau vert-bleu
âtre . . .|Rose orangé.
— 54 o |Bleu verdâtre .[Jaune.
— 54 — |Pointdelumière|Pointdelumière.|'
On remarquera que le premier anneau déduit, de cette table par le calcul a un diamètre inférieur à celui que donne la loi des sinus , probablement parce que la section soumise à l'examen ne passait pas précisément au-dessus de leur centre commun, et produisait aiusi un pouvoir polarisant plus graud que celui qu’on déduirait‘des angles correspondants à n = 1, n—=È,n=2, qui s'accordent pour assigner 41.35 comme mesure approchée du pouvoir en question. Voy. art. 1126.
Il suit de cette série que, des deux images produites par la double réfraction de la vésuvienne et d’autres cristaux analogues , Ja plus réfractée paraît être la moins dispersée, particula-
rité que nous n’avons pas eu l'opportunité de vérifier par-des .
observations directes. Elle résulte néanmoins immédiatement de la théorie des anneaux précédemment exposée, puisque, plus sont petits les diamètres des anneaux pour un rayon co loré quelconque ; plus.est grande la séparation des faisceaux par la double réfraction. Ainsi, dans le cas actuel, les rayons rouges sont séparés par un intervalle plus grand que les violets dans les deux spectres, et:conséquemment le spectre le moins réfracté doit être le plus long: Dans la variété de l'a
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pophyllite, qui manifeste des anneaux blancs et noirs (leucocyclite), les deux dispersions doivent être presque exactement égales, et la seule différence entre les deux spectres doit consister en une légère variation dans les largeurs proportionnelles des divers espaces colorés de chacun d’eux.
1126. — Un autre caractère très important est l’intensité de l'énergie polarisante ou biréfractive. On peut la conclure de la séparation angulaire des images ; maïs cet écart est ordinairement trop faible pour admettre une détermination bien précise dans des échantillons aussi imparfaits que ceux que l'on a souvent à examiner, et il vaut beaucoup mieux rechercher la teinte manifestée, sous l’incidence perpendiculaire, par une lame d’une épaisséur donnée et dans une direction perpendiculaire aux deux axes optiques. La teinte (que uous appellerons équatoriale) peut se déduire immédiatement de l'observation des teintes sous un angle quelconque, au moyen de la formule
n cos N= —.— Ê ; t sin 0 . Sin 6’
dans laquelle N est la teinte en question , exprimée en nombte; n la teinte développée sous un angle d'incidence corrélatif de l'angle de réfraction p , par une lame d’une épaisseur égale à t exprimée en pouces anglais; 0 et 0 les angles que le rayon fait avec les deux axes, en traversant la lame. La
A I z 5 valeur de ':N est la même chose que — dans l'équation de
Vart: 907. La liste suivante, quoique ne comprerant qu'un petit nombre de substances, suflira pour ‘faire voir la grande variété de valeurs qu’admet la quantité N, et par conséquent son utilité comme caractère physique. Cés considérations engageront peut-être les observateurs à étendre cette liste méme et à lui donner la-plus grande précision possible.