PLANCHE III
Figure i. Portion cervicale de la moelle épinière , vue du côté de sa face antérieure. (Obs. xvir. )
a. Dépressions antérieures et latéi’ales que présentait ce cordon nerveux au niveau de la luxation de la quatrième vertèbre sur la cinquième.
Fig. 2. Section verticale, et faite dans le sens du sillon antéropostérieur de la même portion de moelle épinière. Ce profil permet de juger de la différence qui existait entre la profondeur de la dépression de la face antérieure et celle de la face postérieure de la moelle, a, a. Faisceaux gris antérieurs de la moelle épinière. Comme les racines antérieures sont conservées de ce côté, on peut voir, de même que sur la figure précédente, que l’étranglement du cordon nerveux est précisément au niveau de deux paires de nerfs, b , b. Faisceaux gris postérieurs. L'altération de ce côté semble avoir interrompu la continuité des cordons postérieurs de la moelle. Les faisceaux gris antérieurs et postérieurs paraissent confondus au centre de la moelle, là où existe le rétrécissement.
EXPLICATION DES FLANCHES.
c. Noyau fibro-cclluleux qu’on remarquait au centre de la moelle épinière, et qui était probablement formé par l’épaississement et l’induration du tissu filamenteux qui soutient la substance médullaire.
Fig. 3. Moelle épinière représentée dans toute sa longueur , et recouverte de ses membranes. Elle est fendue longitudinalement , et l’on peut observer sur les bords de la division la couche de tissu encéphaloïde qui doublait la pie-mère.
a, a, a, a. Couche de tissu encéphaloïde intermédiaire à la pie-mère et à l’arachnoïde , recouvrant la moitié postérieure de la moelle épinière dans toute sa longueur. (Obs. c.)
Fig. 4- Section transversale de la moelle épinière.
a. Couche de tissu encéphaloïde qui enveloppe, comme on voit , les deux tiers postérieurs environ de la moelle épinière.
Fig. 5. Cei’velet vu par sa face supérieure.
a. Section verticale de la protubérance annulaire.
b. Tumeur encéphaloïde développée en arrière de celle protubérance.