‹ Traité de la peintureChapitre 111 sur 298 · CHAPITRE CXiy · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXiy

Du degré de teinte où chaque couleur paraît davantage.

Il faut remarquer ici , pour la Peinture, quelle est la teinte de chaque coideur où cette couleur paraît plus belle , ou celle qui prend la plus vive lumière du jour , ou celle ([ui reçoit la lumière siinj)le , ou celle de la demi-leinle , ou l'ombre , ou bien le reflet sur l'ombre , et pour cela il est nécessaire de savoir en particulier qu'elle est la couleur dont il s'agit , parce que les coideurs sont bien ditlérenles à cet égard , et elles n'ont pas toutes leur plus grande beauté dans le même jour ; car nous voyons que la perfection du noir est au fort île l'ombre : le blanc au contraire est plus beau dans son plus gnmd clair et daii«

ii8 TRAITE

mie lumière éclatante ; i'aznr et le vert aux ilemi-teintes, le jaune et le rou^'^e dans leur principale lumière; l'or liaiis les rellets; et la lacque aux tleini-leinies.

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