‹ Traité de la peintureChapitre 167 sur 298 · CHAPITRE CXCMI · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXCMI

Objection.

On objccle contre la première partie de ce que j'ai dit, (ju'il ne sen suit pas nécessairement quîm homme arrêté, ou qui marche à pas lents, se trouve toujours dans un continuel équilibre de ses membres sur le centre de la gravité qui soulient le poids du corps entier , parce qu'il arrive souvent que l'homme fuit tout le contraire, et qu'il se penche quelquefois sur le colé , quoique son cojps ne porte que sur un pied, etqueî- «luefois il décharge une partie de son poids sur ia jambe qui n'e.^t pas di-oite , c'est-à-dire, celle dont le genou est plié, comme il est représenté dans les ligures B C {pi, 7 et pi. 8). Je réponds à ce'a, (jue ce qui n'a pas été fait par les épaules dans la ligure C , se trouve lait par les h;m- . ches. Ainsi l'équilibre est toujours gardé de quelque manière que ce soit, et mon principe est vrai.

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