‹ Traité de la peintureChapitre 192 sur 298 · CHAPITRE CCXXXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCXXXII

Combien ini bras^ peut approche?' de 1 autre bras derrière le dos. (Pi. i5 et 16.)

Des bras qu'on porte derrière le dos , les coudes ne peuvent jamais s'a^tprochcr plus près que de la longueur qu'il y a depuis le coude jusqu'au bout des plus longs doigts ; c'est-à-dive , que la plus grande proximité que peuvent avoir les deux coudes en cet élat, ne saurait être que de l'étendue qu il y a du coude à lextrémité du plus grand doigt de la main ^,^, et les bras ainsi placés, forment un can'é parfait ; la plus grande extension du bras dessus 1 estomac , est de pouvoir porter le coude jusque s au milieu de l'estomac, et alors le coude avec les épaules et les deux parties du bras forment ensemble un triangle équilatéral.

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