CHAPITRE CCGYIII
Diverses obserçations sur la Perspective et sur les couleurs.
Entre les clioses frnne égale obscurité , de même grandeur , de n'iême figure , et qui sont également éloignées de l'œil , celle-là pan.îtra plus petite qui sera vue dans un lieu plus éclairé ou plus blanc : cela se remarque lorsqu'on regaicle un arjjr.' stc et sans icuilles , qui est éclairé du soleil du côié opposé à cebîi qui regarde ; car alors k'S lirancliLS de l'arbre opposées au -oleii, paraissent si diminuées quelles sont ])resque invisibles. La même cliose arrivera si Ton tienl une pique cîroile entre l'œil et le soleil. Les corj)S pr.railMes plantés droits étant vus dans ua broudlard , doivent paraître plus gros par le haut que par le bas : cela vient de ce que le brouillard ou l'air épais étant pénétré des ia)ons du soleil , paraît d'autant plus blanc qu il est plu ; bas ; les figures qu'on voit de loin paraissent mal proportionnées , parce que la partie qui est plus éclairée envoie à l'œil son image avec des raj 0113 plus forts que la partie
PI . 2 6'. Cliapi
-pitre CCCIX. a. SiS ■
qui pst obscure , et j'ai observé une fois , en voymt une femme habillée de noir , laquelle avaii sur la léle un linge blanc , que la léte lui jjîiraBsait deux fois plus grosse que les épaules, qui élaient vêtues de noir.