TYPE ROND ALLONGÉ
Vénus et Mercure (fig. 108). — Une charmante physionomie marquée de distinction et de grâce, clés traits réguliers, dessinés avec finesse et précision ; un front bien développé et proportionné, élégamment bombé, qui s’incline doucement en arrière; des sourcils fins qui s’élèvent gracieusement en arc ; des yeux d’un brun limpide, pleins de charme et de vivacité, au regard fin et investigateur ; un nez droit dessiné avec finesse et élégance, dont le bout est fin et se relève avec délicatesse ; de jolies narines modérément ouvertes ; une bouche charmante, doucement close, dessinée avec élégance, au sourire fin et gracieux; des lèvres fines,
rondes, très bien bordées et d’un bel incarnat ; un très joli menton, finement dessiné; une oreille petite et gracieuse, délicatement rebordée; un teint mélangé de blanc et d’in-
carnat ; une peau fine et satinée; la voix souple, déliée et expressive ; la parole vive ; de beaux cheveux blond -roux, fins et souples ; un cou et des épaules dessinés avec élégance; un corps aux formes sveltes et gracieuses ; une démarche vive, souple, légère et pleine de charme :
ces signes dénotent une femme douée d’une intelligence fine, facile et très vive ; d’un esprit souple, actif, prompt et lucide, qui conçoit rapidement, qui devine les choses, qui a de la facilité pour apprendre, mais qui, en raison de sa mobilité, est moins capable d’approfondir. Elle a une imagination heureuse, l’esprit d’à-propos, la repartie vive et line. Son assurance est accompagnée de formes aimables et polies. Elle est douée d’une énergie spontanée qui la rend prompte à l’action. Son irréflexion peut la faire glisser dans l’inconséquence; mais elle est prompte à réparer ses erreurs. Malicieuse et rusée, elle possède l’art de déguiser la vérité. Elle est encline à mentir, non par calcul, mais par entrainement d’imagination. Elle a une élocution facile, une conversation agréable, variée, spirituelle et pleine d'entrain. Elle excelle à composer et à tenir un salon, et s’y fait autant remarquer par sa grâce que par son esprit. La finesse et la souplesse de son intelligence, la vivacité de son esprit lui permettent de se mêler à toutes les questions avec beaucoup
de tact et de jugement. Sa vanité trouve son compte dans les félicitations de ceux qui l’écoutent. Le rire et la fine plaisanterie sont de son goût. Alternativement gaie et triste, elle rit et pleure avec facilité. Elle plaît autant par ses charmes corporels que par les agréments de son esprit. Elle a un cercle d’amis et d’adorateurs qui l’entourent d’hommages et de flatteries. Son esprit défiant ne lui permet pas de laisser connaître le fond de sa pensée. Amoureuse d’indépendance et de liberté, elle échappe à la domination. C’est seulement en captivant son cœur qu’on exerce sur elle un empire absolu.
Elle est impatiente et irritable, mais exempte de méchanceté. Elle pardonne les offenses, surtout quand on ne blesse pas son amour-propre. Elle est sujette à l’envie, mais peu jalouse. Elle a du tact, de la perspicacité. Elle veut être obéie dès qu’elle commande. Remarquable par ses qualités d’ordre et d’économie, elle peut par ostentation s’abandonner à de folles prodigalités. Douée de l’instinct de la propreté, excellente ménagère, elle s’entend à gouverner sa maison, et sait se faire craindre, respecter et aimer de scs inférieurs. Elle est industrieuse et adroite dans tous les travaux de la main. Intelligente, douée de mémoire, elle apprend sans maître. Elle est particulièrement apte à la littérature et aux beauxarts. Les influences heureuses qui ont présidé à sa destinée lui promettent de grandes satisfactions de fortune et d’ambition.
Elle se rendra célèbre par ses œuvres littéraires et artistiques; fera un mariage aussi brillant par la fortune que par la position sociale; mais elle y trouvera plus les joies de l’ambition que celles du cœur. Pourtant si elle vit dans une époque troublée par la tourmente révolutionnaire, une mort prématurée et violente la menace. Il est môme à craindre quelle ne périsse sur l’échafaud, victime de la fureur démagogique.
La Lune, Jupiter et Saturne (fig. 109). — Une physionomie empreinte de sérénité et d’une douce mélancolie; des traits mignons; un beau front dont la voûte s’étend calme et
régulière, en s’inclinant délicatement en arrière; des sourcils blond clair, arqués avec douceur ; des yeux gracieusement ouverts, bleus et humides ; le regard plein de douceur et de bénignité; un nez joliment dessiné, dont le bout est arrondi et légèrement relevé; des narines rondes et mignonnes ; une bouche pas entièrement close, mignonnement dessinée, et dont les coins sont délicatement relevés ; des lèvres moelleusement arrondies, douces et fraîches ; un gentil menton rond ; le teint rosé, la peau blanche, fine, douce et transparente ; des cheveux blond cendré, fins et soyeux ; la tête légèrement penchée sur l’épaule ; le cou bien fait, de jolies épaules ; le corps bien formé et un peu gras ; la voix douce, harmonieuse, un peu voilée ; la démarche très calme, gracieuse et modeste : ces traits physionomiques indiquent une femme qui, sous une apparence assez ordinaire, cache une nature d’élite. Elle possède les meilleures qualités de son sexe, et fort peu de ses défauts. C’est un caractère calme, paisible, égal et essentiellement pacifique; plein de douceur, et cependant susceptible d’une certaine fermeté. Elle est ordinairement concentrée, mais dans l’intimité elle ouvre son cœur avec confiance, et se montre
pleine cl’une tendre effusion. Elle est douée d’une âme noble, fière et élevée, d’une grande bonté de cœur, et d’une sensibilité exempte de sensiblerie. Elle agit avec réflexion, sagesse et prudence; elle est aussi de bon conseil. Sa franchise est sincère et prudente. Pleine de discrétion, on peut sûrement lui confier un secret. On ne l’entend jamais médire de personne. Remplie de tolérance pour les autres, elle excuse volontiers leurs défauts, et supporte avec une patience inaltérable le mauvais caractère de ceux avec lesquels elle vit. Elle subit ses peines et ses épreuves avec une résignation religieuse; et quand l’amertume de ses chagrins déborde de son âme, elle se retire dans la solitude pour y pleurer en secret, afin de ne point affliger ceux qu’elle aime par la vue de ses larmes.
Entièrement dévouée à sa famille, elle pousse son amour filial jusqu’au sacrifice d’elle-même. C’est une fille respectueuse, aimante et soumise, qui est la paix et la bénédiction de la maison.
Naturellement portée vers le bien, elle aime aussi le vrai et le juste. On trouve chez elle la pureté dans les pensées, la droiture dans les intentions, et dans les actes l’amour de la vérité et l’horreur du mensonge.
Pleine d’abnégation, profondément attachée à son devoir, elle montre en toutes choses une patience admirable. Elle possède des qualités d’ordre et d’économie ; se distingue par son soin et par sa propreté minutieuse; enfin c’est une bonne ménagère.
Elle est remplie de modestie, n’aimant ni à briller, ni à paraître. Attachée à son foyer, elle préfère les joies pures et intimes de la famille aux plaisirs bruyants et malsains du monde. Ses manières sont affables, douces, polies et pleines de grâce et de séduction. Sa conversation sérieuse et agréable demeure toujours calme, parce qu’elle s’applique à ne jamais contrarier les sentiments d’autrui. Quand elle est appelée à donner son avis, elle le fait timidement, avec bon sens
et discrétion. Sa critique est fine et juste, mais jamais blessante.
Elle est d’une chasteté sévère, et d’une pudicité exempte de pruderie. Son affection est sérieuse, profonde et éternelle; elle se complaît dans un amour platonique. Personne no connaît le secret de son coeur; renfermant son amour dans un mystérieux silence, elle en jouit et en souffre dans le secret d’elle-même.
Religieuse par le cœur et par le sentiment, elle est encline au mysticisme. C’est une contemplative, une rêveuse, qui idéalise et poétise tout; qui vit, sent et jouit par le cœur. De la vie, elle ne connaît guère que les épines et les amertumes ; aussi ne tient-elle point à la terre. Elle possède de remarquables aptitudes artistiques, le goût et l’intuition poétiques ; un sentiment exquis du beau, un style élevé et sentimental sans affectation.
Cette femme sera éprouvée par de grands et profonds chagrins de cœur. Sa destinée est menacée d’être brisée par un amour pur et malheureux qui remplira sa vie d’amertume, et qui lui fera volontairement garder le célibat. Elle pourra même renoncer au monde pour embrasser la vie monastique. Sa vie est menacée d’être mise en péril par quelque accident de voiture.
La Terre et Jupiter (fig. 1 10). — Une jolie physionomie aux traits assez forts et arrondis ; un front rond et uni ; des sourcils bruns fournis, arqués et éloignés des yeux; de grands yeux bruns et vifs, à fleur de tête, au regard sémillant et lascif ; un nez assez fort et bien dessiné, arrondi du bout ; une bouche assez grande, moelleusement dessinée et souriante ; des lèvres rondes charnues et vermeilles ; la lèvre inférieure débordant un peu la supérieure; un menton rond à fossette, légèrement fuyant ; des joues agréablement pleines et vermeilles; la peau lisse et souple; une belle chevelure brune; l’habitude d’avancer le bout de la langue
entre les lèvres lorsqu’elle est en conversation avec des hommes : ces traits indiquent une femme dépourvue de toute énergie morale et dont la nature impressionnable et sensuelle est d’une faiblesse excessive. A une intelligence très superficielle, elle joint une imagination vive et ardente, un esprit exalté, capricieux, fantasque et porté aux aventures romanesques. Elle ne brille pas par le bon sens et n’entend absolument rien au côté pratique et positif de la vie; aussi les qualités d’ordre et de gouverne lui font défaut. Mauvaise ménagère, elle gaspille son avoir en caprices de luxe et de toilettes et en prodigalités insensées. Elle vit sans aucune prévoyance et sans souci de l’avenir. Impatiente, irréfléchie, dénuée de calme, elle agit en toutes choses sous l’impulsion de la passion et sous l’impression de son premier mouvement ; aussi est-elle sujette à une multitude d’erreurs. Sa nature impressionnable, mobile, inquiète et indécise est cependant sujette à certains coups de tête qui témoignent de sa faiblesse de caractère et de son manque de prudence. C’est une étrange nature remplie de contradictions et dans laquelle les goûts et les tendances les plus opposés se heurtent, se combattent et la tiraillent diversement; ainsi, elle unit les goûts les plus sensuels et les penchants les plus bas aux aspirations les plus nobles et aux sentiments les plus élevés. Cette femme si sensuelle et si légère est sujette à
Fig. no.
de grands vides de l'âme. Elle passe subitement d’une gaieté folâtre à des tristesses profondes: d’où lui viennent ces alternatives de rire et de pleurs qui lui sont habituelles. Étourdie et inconséquente, elle parle et agit avec précipitation et sans réflexion. Agaçante et familière avec les hommes, elle les séduit par d’habiles et gracieuses minauderies; et c’est avec une ingénuité adroite et simulée que dans ses conversations avec eux, eile se plaît à glisser certaines allusions licencieuses. Amoureuse par l’imagination et le tempérament, elle est obsédée d’idées et de désirs lascifs et encline à une grande dissolution de mœurs. C’est par entrainement passionnel et non par calcul qu’elle commet le mal, subjuguée qu’elle est par la véhémence et l’ardeur de ses appétits charnels et sa soif de jouissances sensuelles. Faible de volonté, elle subit l’influence de ses inclinations et n’a pas la force de résister à ses passions, ni de réagir contre ses mauvais instincts. Elle ne manque cependant pas de conscience, le remords la tourmente souvent ; mais tout en gémissant sur ses fautes et sur ses chutes morales, elle s’y complaît secrètement et y retombe sans cesse. Mais la bonté de son cœur compense jusqu’à un certain point ses défauts et rachète en partie ses faiblesses. Elle est empressée à rendre service à autrui et son cœur sensible et compatissant lui fait donner avec joie au pauvre qui implore sa charité; généreuse et dévouée avec ses amis, s’il s’agit de les tirer d’embarras, elle n’hésitera pas à s’y mettre elle-même.
Ses désirs effrénés et son insatiable lasciveté la rendent sujette à des transports de folie amoureuse et à la fureur utérine. Si elle s’abandonne aux influences funestes de sa nature, elle se signalera par une honteuse et scandaleuse débauche ; et, perdant tout sens moral, de chute en chute elle en arrivera jusqu’à s’avilir dans la fange des plus ignobles et des plus immondes passions.
Pourtant si elle écoutait l’inspiration de ses heureuses in-
lluences et qu’elle en secondât l’impulsion, elle pourrait certainement éviter ces désordres.
La Lune et Mars (fig. 111). — Des traits fortement accusés; des contours serrés et énergiques; un front court, convexe et tendu ; des tempes larges, éminentes et veineuses ; des sourcils horizontaux, crispés, d’un poil dur, rouge foncé, qui s’abaissent sur des yeux ronds, félins, roussàtres, singulièrement ouverts et étincelants ; sur l'iris de petits points blanchâtres, disposés en cercle autour de la prunelle ; un regard fixe, étrange et fa-
° Fig. ni.
rouche ; la conjonctive
jaunâtre et injectée de sang près du larmier; un nez courbé en forme de bec et pointu du bout ; les ailes du nez pincées, des narines échancrées ; une bouche serrée et grinçante, aux coins abaissés; la lèvre supérieure très mince; l’inférieure plus grosse que celle-ci et la débordant en se resserrant; un menton petit et saillant, énergiquement accusé ; l’oreille petite, rouge et fermement dessinée ; les joues colorées; le front rouge au sommet ; des taches de rousseur répandues çà et là sur le visage, plus nombreuses et plus larges sur le nez ; des cheveux rouges ; la voix glapissante : cette physionomie dénote une femme aux passions violentes et convulsives, méchante, agressive, tracassière, hargneuse, querelleuse, injurieuse, tapageuse et prompte aux voies de fait. Elle est
toujours en colère, et cette colère dégénère facilement en fureur et devient homicide. Haineuse et vindicative, elle se venge cruellement de ses ennemis. C’est une mauvaise mère qui rudoie ses enfants et les traite avec une excessive dureté.
Elle a horreur de son sexe et elle est jalouse de la supériorité de l’homme. Elle tient son mari en tutelle, vit en continuelles discordes avec lui, et va môme jusqu’à le frapper. Elle est la terreur de ses voisins et surtout de ses voisines, dont elle se plaît à troubler les ménages. D’autre part, elle est active, courageuse, laborieuse et ne regarde pas à sa peine. C’est une impie qui jure et blasphème avec rage. Elle est d’une sensualité bestiale; dans la satisfaction de sa passion, elle crie et elle mord; mais, après avoir assouvi ses désirs, elle injurie son mari ou son amant, parce qu’ils n’ont pu satisfaire entièrement ses insatiables appétits charnels.
Elle est en révolte ouverte contre toute autorité. Elle se jette avec ardeur dans les agitations politiques, courant les réunions publiques et s’y faisant remarquer comme une énergumène par la violence de ses paroles et par ses excitations sanguinaires. Elle se complaît dans les séditions, y anime les hommes au combat et y montre elle-même un courage aveugle et farouche. Elle mourra violemment en combattant, ou elle sera passée par les armes.
Cette femme est particulièrement prédisposée à la possession.
La Terre et Saturne (fig. 112). — Un crâne large à bosses pariétales protubérantes ; des traits anguleux ; un grand front perpendiculaire, carré et osseux ; la bosse frontale large et proéminente ; le front traversé par des rides profondes; des sourcils horizontaux, noirs, très épais, durs et abaissés sous lesquels s’enfoncent et se cachent de petits yeux d’un vert blanchâtre, d’un étincellement phosphorescent, dardant un regard maléfique qui trouble et fascine ; des paupières inférieures gonllées ayant une teinte violacée ;
la conjonctive jaunâtre, traversée par des stries sanguinolentes 5 un nez court, énergiquement dessiné, laige, saillant et anguleux en son extrémité 5 la bosse nasale caiiément accusée; des narines larges, cartilagineuses et terreuses ; une bouche méchante, fendue d’un trait, serrée et durement dessinée ; des lèvres minces et plates, sèches et très arrêtées, rugueuses, très peu colorées et ayant une teinte un peu violacée ; la lèvre supérieure velue; un petit menton au contour anguleux et saillant; le teint plombé; des cheveux gros et graisseux d’un noir foncé qui approche de la suie ; la voix sourde et grondante : ces caractères indiquent une femme qui marche lentement, le dos voûté, l’œil fixé vers la terre, en murmurant des paroles inintelligibles suivies de plaintes et de menaces.
Elle est douée d’une volonté absolue, d’une énergie froide, méchante et calculée; d’une opiniâtreté invincible. Profondément égoïste, son cœur de pierre est dépourvu de toute tendresse maternelle et de toute sensibilité. Excessivement envieuse et jalouse, elle vit en haine et en discorde avec sa famille et déteste les enfants, voire même les siens. Dans sa malveillance diabolique, elle incite les femmes enceintes à l’avortement et elle le pratique au besoin. Elle a des passions sombres, concentrées et terribles dans leur explosion. Elle est encline à la cruauté et à la férocité. Sa colère est lente à se manifester, mais les effets en sont redoutables.
Fig. 112.
Très haineuse, elle ne pardonne jamais les offenses et n’est satisfaite que lorsqu’elle a assouvi sa vengeance, et elle éprouve une joie féroce à la vue des malheurs et des souffrances de ses ennemis. Taciturne, elle fuit le monde et se complaît dans la solitude et l’obscurité. Silencieuse, elle pèse et calcule ses paroles, concentre et refoule en elle-même ses impressions, prépare et combine ses projets et ses desseins dons l’ombre, en gardant le plus grand secret sur ses idées, ses intrigues et ses machinations occultes. Cette femme étrange est sujette à de terribles et singulières hallucinations; visionnaire lugubre, elle se croit en rapport avec les démons et converse avec eux. Elle est convaincue qu’elle possède un pouvoir surnaturel, et c’est avec orgueil qu’elle se dit sorcière et nécromancienne. On la voit toujours seule, s’entourant de mystère. Rôdeuse de nuit, elle hante les bois, les cimetières, spoliant les sépultures, conjurant les esprits ténébreux et évoquant les morts. Enfermée dans son sombre logis, laboratoire infernal, elle s’adonne avec une frénétique passion aux pratiques diaboliques les plus abominables. Composant des philtres pour inspirer l’amour ou la haine; des maléfices pour nouer l’aiguillette; enfin des sorts contre les gens et les bêtes. C’est une conseillère diabolique qui pousse au mal, souvent même ou crime, les malheureux que la passion égare, et qui subissent sa perfide et fascinatrice domination. Craignez et fuyez cette femme dangereuse, car elle porte avec elle de terribles fatalités. Malheur à ceux qui cohabiteraient avec elle, parce qu’elle possède un redoutable pouvoir absorbant dont ils seront fatalement victimes !