‹ Traité de la spedalskhed ou éléphantiasis des GrecsChapitre 12 sur 17 · PLANCHE XX · texte numérisé non relu

PLANCHE XX

Femme dont le visage présente, une infinité de cicatrices plus ou moins saillantes, ayant succédé à des tubercules détruits. Elle a joui pendant douze ans à-peuprès d’une parfaite sauté ; avant ce temps, elle avait été attaquée à un haut degré de la spédalskhed tuberculeuse. Les tubercules se ramollissent'successivement jusqu’à ce qu’ils soient de cette manière tout-à-fait détruits ;’après quoi il se présente une guérison spontanée. Un obscurcissement, trace de tubercule, a presque détruit la vue dans le côté droit. Il s’est formé un angle passablement aigu au milieu de la paupière supérieure de l’œil gauche, par suite de cicatrices remplaçant des tubercules détruits.

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