‹ Traité de la spedalskhed ou éléphantiasis des GrecsChapitre 14 sur 17 · PLANCHE XXIII · texte numérisé non relu

PLANCHE XXIII

1. Moelle épinière, avec ses membranes, appartenant à la forme anaisthe'tique de la spédalskhed.

aaa. La dure-mère fortement injectée est mise de côté.

bb. La surface postérieure de la tunique de l’arachnoïde : dans le tissu sous-séreux le dépôt d’une exsudation albumineuse, épaisse et adhérente à la pie-mère. Ces membranes , entre lesquelles se trouve déposée l’exsudation', sont incisées dans une petite étendue, et pour faire voir l’épaisseur considérable qu’elles comportent, et pour figurer la moelle épinière même. On voit également l’exsudation albumineuse s’étendant jusque sur les racines des nerfs.

cc. Moelle épinière un peu injectée.

2. Visage dans lequel la peau est artificiellement injectée, et où les tubercules res¬

tent étrangers à l’injection, qui, d’ailleurs pénètre et traverse le réseau capillaire. On voit à la partie postérieure de la joue, deux petites ulcérations ayant succédé à des tubercules, détruits par le ramollissement et pénétrés par la masse injectée.

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