Explication sur la charge h
On admet que la charge est arasée horizontalement audessus de la voûte et est formée d'un massif de maçonnerie de densité égale à celle des \oussoirs.
Si, au contraire, la voûte était, par exemple, chargée de terre, on prendrait pour h la hauteur d'un massif de maçonnerie dont le poids fût égal à celui de la charge.
Dans les ponts-route sans charge de remblai, qui n'ont à porter que la chaussée et les surcharges accidentelles ordinaires, on peut prendre A =0™, 60.
Pour les viaducs de chemins de fer, à raison des surcharges dues au passage des trains, on augmentera la hauteur A, de manière qu'elle soit au moins de l'?,SO.
^ Les tables originales sont calculées en prenant pour unité le pied Indépendamment de notre travail de conversion, nous avons cherché à rendre ces tables plus commodes :
i° En supprimant la colonne qui contient les épaisseurs des culées dans l'hypothèse d'un coefficent de stabilité égal à i (équilibre limitejt. L'auteur dit lui-même que ces nombres n'offrent qu'un intérêt purement scientifique.
2° En introduisant dans la table les nombres qui doivent être définitivement employés à la suite de quatre ordres de corrections indiqués ci-après, et que Tauteur a préféré laisser apparents. Cela vaut mieux au point de vue théorique; pour les applications ce peut être une cause d'hésitation.
Sur les indications de l'auteur, nous avons effectué dans les tables la corrcetion de quelques fautes de calcul ou d'impression qui se rencontraient dans Touvrage allemand.