‹ Traité de la typographie (volume 2)Chapitre 100 sur 124 · BAQUET · texte numérisé non relu

BAQUET

On appelle ainsi une pierre creusée carrément dans laquelle on couche les formes pour les laver. Les baquets en fonte sont toujours préférables , parce qu'ils ne peuvent se détériorer , et que le i-ebord de la pierre sur lequel on pose le châssis de la forme est promptement écorné. Le baquet, quelle qu'en soit la matière ,

doit toujours avoir jwur mesure la dimension d'un cliàssis de Jésus, qui est le plus grand des formats usuels. Quant aux formes de colombier et de grand -aigle, connue il ne s'en présente que rarement , on les lave sur un ais de leur grandeur.

Le baquet est percé à l'un de ses coins d'un trou qui se bouche avec une bonde de bois entourée de linge : ce trou donne, après le lavage de la forme, un écoulement à la lessive, qui tombe dans un récipient quelconque.

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