ÉPIGRAPHE
Les épigraphes se naeltent ordinairement en caractère très-fin comparativement à celui de l'ouvrage dans lequel elles se trouvent placées. Elles se renfoncent plus on moins suivant le nomljre plus ou moins grand de lignes ou de mots qu'elles co)itiennent ; mais elles ne reinplisseut guère ordinairement que la seconde moitié de la justification. Elles se disposent indifléremment en sommaire ou en alinéa; néanmoins, lorsqu'elles ne font que deux lignes , la seconde est plus généralement renfoncée d'un cadratin. 11 y a du reste beaucoup d'arbitraire dans ce genre d'imposition; et il suffit qu'il soit sanctionné par le goût.
STANCES, STBOPHES.
Les stances et les strophes sont généralement séparées entre elles par une ligne de blanc. Quelquefois même , si la longueur de la page l'exige , il vaut mieux augmenter ce l^lanc , et même le doubler , que de couper une s tance d'une page à l'autre.
Elles rentrent du reste dans la catégorie des compositions poétiques.
COMPOSITION. l55