‹ Traité de la typographie (volume 4)Chapitre 14 sur 84 · PARE» THÈSES · texte numérisé non relu

PARE» THÈSES

Les parenthèses représentent deux arcs de cercle

tournés l'un vers l'autre dans leur partie concave.

£lles servent à isoler ^ dans le discours y des mots ou des phrases qui ne s'y rapportent pas essentiellement, ou des réflexions qui pourraient ralentir sa marche ou nuire à son intelligence.

EIlçs servent encore dans quelques autres cas que nous indiquerons dans le cours de cet ouvrage. La parenthèse finale se retourne cran dessus pour

faire face à la première. Elles doivent être l'une et lautre pr^^cédées et suivies d'une espace.

CROCBBTS [ ].

Les crochets se rapprochent des parenthèses tant * par leur forme que par leur objçt. Ils sont cependant

d'un usage beaucoup moins fréquent que celles-ci.

Leur principale destination est de renfermer les passage^ interpolés dans un texte*

Quelquefois dans la poésie ét dans les dictionnaires , ' au lieu de doubler une ligne qui sort de la justification, on fait enurer sa partie excédante dans la ligue de dessus ou dans celle de dessous» et On la fait pré-^ céder d'un crochet initial.

MOINS ou TiaXT ( — }.

Le moins, ainsi appelé à cause de sa valeur tn langage de mathématiques , est le signe de Tinterlocution. Il donne de la rapidité au dialogue , en le dégageant de ces mots parasites qui gênent l'écrivain elle lecteur I tels que ajoatorl-il , reprit-elle, etc.

On s'en sert aussi quelquefois dans les titres et dans les sommaires , comme d'une s^aratibn plus marquée que le point seul.

Il s'emploie aussi à la place du mot idem dans des tables , dans des catalogues et autres ouvrages soumis à l'ordre alphabétique.

Il prend encore une Valeur conventionnelle quelconque dans les dictionnaires.

Il est fondu sur cadratin , et se place dans la composition entre deux espaces.

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