‹ Traité de la typographie (volume 4)Chapitre 65 sur 84 · BAQUET · texte numérisé non relu

BAQUET

On appelle ainsi une pierre creusée carrément dans laquelle on couche les formes pour les laver.

270 PARTIE 11, CHAPITRE IIL

Les baquets en fonte sont toujours préférables , parce qu'ils ne peuvent se détériorer , et que le rebord de la pierre sur lequel on pose le châMÛ de la foime est promptèment écorné. Le baquet, quelle qu'en soit la matière, doit toujours avoir pour mesure la, dimension d'un châssis de jésus , qui* est le pln^ .gnii4ji<j» formats usuels. Quant aux formes de oolomUer . et de grand-aigle, comme il ne s'en présente quejr|irement y on les lave sur un ais de leur grandeitfig^ .

Le haqtut est percé à Tun de ses coins '^^fhfSlPifiOqui se bouche avec une bonde de bois entourée de linge: ce trou donne, après le lavage de la forme , un écoulement à la lessive , qui tombe dans un récfpieiBt quelconque.

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