‹ Traite de législation; ou, Exposition des lois générales suivant lesquelles les peuples prospérent, dépérissent ou restent stationaires (volume 2)Chapitre 246 sur 253 · V. Civilisation, Climat · texte numérisé non relu

V. Civilisation, Climat

Alimens. — Les noirs de Guinée mangent une espèce de terre, II, 434-

Ali-Pacha. — Il est comparé par M. Jomard, à Napoléon Bonaparle, III, i45.

Aleutiennes (îles). — Industrie et mœurs des habitans,

II, 48o.

Ambassadeurs. — Employés

par les Sauvages, pour mettre un terme à leurs guerres, et conclure des traités de paix , II , 295.

Américains. ■ — Ceux du centre de l'Amérique étaient soumis à un régime analogue au système féodal, II, 535.

— Les plus civilisés avaient été déjà conquis , avant l'arrivée des Européens , II , 34o. — Ils ne possédaient rien, avant les conquêtes des Espagnols, qui annonçât une communication avec l'ancien monde ,

III , 254- — Obstacles naturels qui s'opposaient à leur civilisation , III, 255.

— Ils paraissent avoir le sens de la vue d'une grande finesse, III, 3i8.

Amérique. — La température de l'atmosphère y est plus froide et plus variable que sur le continent d'Europe à égalité d'élévation et de latitude , III , 187 et 256. — On y trouvait un plus grand nombre d'espèces d'animaux que dans l'ancien monde. — Erreur de Buffon à cet égard, III, 258.

Amérique Méridionale. — Influence des lieux et du climat sur les indigènes , III, 261. — Quels étaient les peuples civilisés de cette partie de l'Amérique, III, 261 . — Influence des fleuves et des rivières sur la civilisation, III, 262. — Etat du sol pendant la saison des pluies, III, 262. — Etat du sol après les pluies et pendant les grandes chaleurs .

III, 264. — Une partie considérable ne produit que du gazon dans la saison des pluies. — Elle est stérile dans les grandes chaleurs, III, 268. — Influence exercée sur les indigènes par les circonstances physiques , III. 270. — V. Chameaux, Steppes.

Amérique Septentrionale. — Civilisation des indigènes de cette partie du continent américain, II, 199. — Civilisation des indigènes des cotes du nord-ouest de l'Amérique Septentrionale, II, 200. — Traces d une ancienne civilisation dans cette partie du continent américain , II , 2o3. — Moeurs des indigènes , II , 275c — Il n'existe de subordination parmi eux que

TABLE ANALYTIQUE

dans les expéditions de guerre ou de chasse, II, 277.

— Chez les peuples les moinscivilisés,leschefssont électifs, II, 27g. — Les actes de violence sont aussi communs chez eux que sous les gouvernemens les plus despotiques, II, 280. — De l'influence des lieux et du climat sur les indigènes , III , 253. — ' Révolution éprouvée par le sol et par le climat, III, 253»

Amis (îles des). —Constitution physique des habitans,

Amour. — Chez les peuples de l'antiquité , il était dégagé de tout sentiment de délicatesse, IV, 7.

Analyse. — Application de l'analyse à l'étude du droit et de la morale , 1 , 38. — Comment on peut l'appliquer à la législation et à la morale, I, 4o. — Dans quel ordre doivent être observés les phénomènes qui sont l'objet de la morale et de la législation, I, f\o. — Rapports entre l'emploi de la méthode analytique , et l'application du principe de l'utilité, 1 , 44 et 45. — L'analyse, appliquée aux sciences morales, agit de la même manière que dans les sciences physiques , 1 , 44*

— Elle ne peut pas avoir d'autres effets cnie ceux qui appartiennent a la vérité, clairement démontrée, 1,47-

— Influence qu'elle exerce sur le perfectionnement des lois et des mœurs, I, 5o.- — Comment elle agit , pour opérer le perfectionnement

des mœurs, I, 67. — Application à l'habitude de l'intempérance, I, 57. — Application à l'habitude de l'économie, 1 , 5g — Elle a pour effet de diviser les actions et les habitudes humaines en deux grandes classes , I , 60. — Quelles causes en paralysent l'influence, I, 61. — Comment elle dirige le jugement sur la nature des actions humaines, I , 63. — Elle a concouru au perfectionnement de toutes les institutions, I, 66. — Objections faites contre l'application de l'analyse à l'élude des lois et des mœurs, I, 6g. — Les craintes qu'inspire l'ap-

Î)li cation de la méthode anay tique sont dénuées de fondement,!, 73. — Quels sont les hommes qui en redoutent l'usage, I, 73. — Influence d'une analyse fausse, sur les lois et sur les mœurs, I, 7g.

— Ce qu'on doit entendre par une fausse analyse, I , 81. — Une analyse incomplète n'est pas une analyse fausse. — Ce qui les distingue, I, 81. — Comment une fausse analyse agit sur les esprits, I, 82. — Influence de l'analyse sur la direction de la conscience, I, 102.

Angleterre. — Elle n'est pas située sous un climat froid.

— Erreur de Montesquieu à cet égard, III , 187. — Influence des lieux et du climat sur la prospérité de la nation anglaise, III, 2g3.

— La température de l'atmosphère y est plus égale et plus douce qu'en France,

DES MATIERES

III, 294. — Gomment la température y favorise la végétation , et la multiplication des troupeaux , III, 295. — Influence de ses mines de charbon et de fer sur l'industrie, III, 296. — De quelle manière les rivières et les ports de mer influent sur sa prospérité, III, 298.

— Influence qu'exercent sur les mœurs et les idées deshabitans,lespossesseurs d'esclaves de ses colonies ,

IV, 3i3. ■ — Sacrifices annuels qu'elle fait dans l'intérêt des colons, IY, 378.

— Bénéfices qu'elle retire de ses colonies.. IV, 38o. —

V, Consommation , Çons tables.

Anglo-Américains. — Ceux qui possèdent des esclaves , sont moins ignorans que les colons des îles. — Pourquoi,

III, 498. — Us sont plus réservés avec les femmes esclaves quelescolonsanglais,

IV, 89. — Ils ne peuvent concilier leurs maximes sur les droits de l'homme, avec leurs pratiques à l'égard de leurs esclaves, IV, 229. — Circonstances qui affaiblissent les dangers que fait naître l'esclavage, relativement à leur indépendance nationale, IV, 288.

Animaux. — V. Climat, Sens, Végétaux.

Anticoa. — Rapports dans lesquels les maîtres et les esclaves se sont multipliés dans cette colonie, IV, 2 1^.

Antonin. — Il protège la vie des esclaves , et leur donne pour reluge, contre la cruauté de leurs maîtres, les sta-

tues des empereurs et les temples des Dieux, IV» 260.

Apprentissage. — Il est chez les Anglo- Américains un moyen de masquer et de perpétuer l'esclavage domestique , même dans les états qui l'ont proscrit, IV, i5o.

Arabes. — Organisation sociale des Arabes Bédouins, III, 4. — Us sont divisés en deux classes : une de nobles , l'autre de non nobles.

— Quels sont les nobles , III, 4« — Les nobles se livrent aux mêmes occupations que les autres personnes de leur tribu. III, 7. — Ceux qui ont conservé leur indépendance sont très-fiers de leur naissance, III, 9. — Dans les rapports entre les membres d' une même tribu, ilssontgénéreux etdebonne foi, 111,9. — ^s perçoivent un droit sur les marchandises qui passent sur leur territoire , et confisquent , comme les autres nations, celles qu'on tente de faire passer en fraude , III, i4«

— Quel est le sort des Arabes cultivateurs non subjugués par les Turcs. — Ils sont libres, III, i5. — Chez eux, les étrangers jouissent d'une grande liberté , et voyagent avec sécurité, III, 17. — V. Bédouins, Esclaves , Femmes , Hospitalité , Justice , Polygamie , Sobriété, Territoire, Voleurs.

Arabie. — Circonstances qui rendent très-chaud le climat sous lequel cette contrée est située, III, 2. — Etatde l'agriculture, III, 18. —

TABLE ANALYTIQUE

État physique de ce pays , III, 247. — Rapports entre l'état du sol et des eaux, et la civilisation des habitans, III, 249-

Araguà. — Les vallées d'Aragua sont cultivées par une population active et industrieuse, quoiqu'elles soient situées sous un climat brûlant, IV, i3i.

Arbitraire. — Distinction entre un régime arbitraire et un régime légal. Ce qui constitue la différence ,

I, 36o. — Tout ordre ou toute défense qui est en opposition avec les lois inhérentes à la nature humaine , est arbitraire, I, 368. — La pratique de l'arbitraire en faitnaîtrele besoin chez les hommes qui l'exercent, IV, 24 !• — V* Légalité.

Aristocratie. — Comment l'aristocratie se conserve chez les peuples d'espèce malaie du grand Océan, II, 370. — Les classes aristocratiques n'ont de l'estime que pour les choses essentielles à leur existence, II, 372. — Toute aristocratie regarde comme la souveraine infamie de partager la puissance avec le peuple,

II, 373. — L'aristocratie d'espèce malaie ne laisse à ses sujets que ce qui leur est rigoureusement nécessaire pour subsister, II, 374. — Cette aristocratie est organisée pour conserver et accroître ses moyens d'existence , II, 375. — Dans tous les archipels du grand Océan, elle est organisée de la même manière, II, 375.

— Rapports qui existent entre elle et les autres classes de la population , II , 383.

— Ces rapports ne sont rélés que par la force, II, 83. ■ — Influence de l'organisation aristocratique des

Î>euples de cette espèce, sur a nature des relations qu'ils ont entre eux , II , 388. — Prérogatives de l'aristocratie, chez les peuples d'espèce éthiopienne du centre de l'Afrique, II , 473. — Moyens employés par une aristocratie militaire d'espèce caucasienne, pour exploiter une population conquise, III, 65. — La tendance naturelle de toute aristocratie est de détruire ou de réduire à l'impuissance les classes moyennes, III, 75. — Relations observées entre l'aristocratie militaire et la classe industrieuse , chez les peuples d'espèce caucasienne du nord-ouest de l'A fi ique,III, 81. — > On en! end par aristocratie, la classe qui jouit du monopole des pouvoirs publics , qui les considère comme sa propriété, et les transmet héréditairement à ses descendans, III, 453. — Elle tendait , chez les Romains, à remplacer les ouvriers libres par des esclaves, III, 469. — Après une guerre , l'aristocratie romaine ne consentait pas à des échanges de prisonniers; elle préférait des esclaves étrangers à des prolétaires romains, III, 470.

— La guerre n'était pour elle qu'un moyen de faire

DES MATIÈRES

la traite à main armée, III, 470. — L'aristocratie coloniale chez les modernes est, en général , très-ignorante,

III, 496. ■ — Elle avait, chez les Romains, lemonopolede l'industrie et du commerce, par les mains de ses esclaves, III, 5o2. — L'industrie qui consistait à dresser, à louer, à acheter ou à vendre des hommes , était la seule qui ne fût pas avilissante pour elle, III , 5o3. — Les aristocraties modernes ont été moins exclusives que ne le lut l'aristocratie romaine,

IV, 22. — Dans les îles de la Sonde, l'aristocratie commerciale des Hollandais est aussi jalouse de la distinction des rangs, que l'aristocratie féodale, IV, 59. — L'aristocratie coloniale est plus dure pour ses esclaves que l'aristocratie turque pour ses sujets, IV, 79. — Aux Etats-Unis , l'aristocratie tient à la couleur. — L'orgueil aristocratique y est très-exalté, IV, 101. — Dans les colonies françaises, l'aristocratie de la couleur est plus orgueilleuse que l'aristocratie de la naissance en Europe, IV, 110. — Il est de l'essence de l'aristocratie de n'attacher l'estime qu'aux qualités personnelles qui la constituent exclusivement , IV , 110. — Dans les parties des Etats-Unis où l'esclavage existe , les richesses sont concentrées dans les mains de la classe aristocratique, IV, 2o4« — Impuissance d'une aristocratie placée entre un prince

qui commande l'armée , et une population qui fournit des soldats, et qui est exclue des affaires publiques , IV, 268. — Celle qui tient à des différences physiques , est la plus durable et la plus dangereuse , IV , 443. — Elle ne s'est conservée dans les divers états de l'Europe qu'en admettant dans son sein des hommes sortis des classes industrieuses , IV, 449- — L'aristocratie de la couleur ne peut pas se recruter et se fortifier par les mêmes moyens que les aristocraties européennes, IV, 45o. — Comment cette aristocratie peut écarter les dangers qui la menacent , IV, 452. — V. Arabes, Asservissement, Cadets, Célibat , Colonies françaises , Conquête, Droit international , Egypte , Femmes , Guerre , Infanticide , Orgueil , Rangs , Richesses.

Aristote. — Il veut que toute occupation industrielle , sans excepter l'agriculture, soit interdite aux citoyens, III, 5oo.

Armée. — Celle qui forme la garde du roi d'Abyssinie est composée d'étrangers , III , 33. — Un pays exploité par des esclaves ne peut avoir une nombreuse armée , s'il ne tire pas ses soldats du sein de la population asservie, IV, 272. — Quelle armée peut mettre sur pied un peuple possesseur d'esclaves, IV, 273.

Arts. — Ceux dont l'objet est d'étendre l'empire de l'homme sur la nature , ne

TABLE ANALYTIQUE

peuvent se développer dans les pays exploités par des esclaves , III , ^g5> < — Il existe chez les modernes une multitude d'arts que les anciens ne connaissaient pas , et qui ne pouvaient pas être exercés par des esclaves, IV, 168. — Les arts sont, pour la plupart, audessus de la capacité que peuvent acquérir des esclaves, IV, 192. — V. Agriculture, Esclavage, Sciences.

Ashantees. — Constitution physique de ce peuple, II,

Asie. — Division de ce continent en cinq parties , II, 224. — L'ordre dans lequel les facultés intellectuelles se sont développées , semble correspondre à la nature physique de chacune des régions de ce continent.

II, 226. — Influence des lieux et du climat sur quelques peuples d'Asie , III,

Asservissement, — Causes naturelles de l'asservissement des peuples industrieux par des peuples bar-

bares , III , 356. — Pour maintenir les classes laborieuses dans l'asservissement , les membres des castes aristocratiques en divers pays, parlent entre eux une langue qu'eux seuls peuvent entendre, IV, 257.

— V. Division.

Associations. — Des hommes et des femmes forment à Rome des associations pour se livrer en commun à la débauche, IV, 11. — V. Communauté.

Auguste (empereur). — Il place les esclaves sous la protection du préfet de la ville, IV, 262.

Augustin (Saiut). — Il accuse les gouvernemens de ne s'être emparés des religions que pour disposer plus facilement des peuples, I,

Australasie. — V. Nouvelle Hollande.

Autorité. — V. Droit.

Autorité publique. — V. Morale.

Avidité. — V. Aristocratie.

Avilissement. — V. Travail.

Barbades. — Violences des planteurs contre les missionnaires qui enseignent la religion à des affranchis et à des esclaves, IV, 336.

Barbarie. — Les contrées les plus froides du globe sont occupées parles peuples les plus barbares, III, 199. — — Causes physiques de la

barbarie des indigènes du cap de Bonne-Espérance, et des autres peuples du sud de l'Afrique, III, 223. — Quelles causes ont retenu dans la barbarie certains peuples européens, 111,287.

— Les barbares n'ont été supérieurs par la force, à des peuples industrieux ,

DES MATIÈRES

que dans l' enfance de la civilisation, III, 363. — Y.

Civilisation.

Barbarie (côtes de). — Etat des peuples qui habitent sur les côtes septentrionales d'Afrique, III, i53.

Bassins — Les bassins des fleuves qui ont leurs sources dans les Alpes, renferment des nations distinctes les unes des autres par la langue, III. 208.

Beauté. — Chaque espèce d'hommes la fait consister dans l'exagération des caractères qui la distinguent des autres espèces, II, 34*

— Ce qui la constitue chez les diverses espèces d'hommes , II, 34- — Rapports entre quelques-uns des caractères qui la constituent, et la bonté des organes dans lesquels elle réside, II, 37.

Bédouins. — Constitution physique de ces peuples ,

II, i5y. — Ces arabes semblent avoir la vue très-fine,

III, 528. — Leurs mœurs n'ont pas varié depuis plus de trois mille ans, III, 3. — V. Arabes.

Bentham. — Services qu'il a rendus à la science de la législation , conjointement avec Etienne Dumont. 1,23.

— Il attaque les opinions des juriconsultes sur les lois naturelles, I, 129. — Erreurs dans lesquelles il tombe, au sujet des lois naturelles,!, 142. — Comment il aétécbnduità faire du principe de l'utilité le fondement exclusif de la législation, 1, 249. — Il a souvent consulté les faits, ses ouvra-

ges sont remplis d'observations justes, I, 273. — Il s'est trompé dans le jugement qu'il a porté des stoïciens, 1, 395. — Y. Helvétius, Législation, Stoïciens, Utilité, Zénon.

Beys. — Ils multipliaient leurs esclaves pour augmenter leur pouvoir, III,

Bienfaisance. — V. Morale.

Blumenbach. — Il divise le genre humain en cinq espèces ou variétés, II, 46.

Bogota. — Quelle était la civilisation des indigènes , quand ce pays fut conquis par les Espagnols, II, i83.

Bonaparte. — 11 rétablit l'esclavage dans les colonies , autorise la traite, et rend à l'aristocratie coloniale ses anciennes prérogatives, IY,

Bonne-Esperance (cap de). — Constitution physique des indigènes, II, i58. — Quels sont les peuples qui 1 habitent, II, 439. — L'état du sol et des eaux y était un obstacle à tout progrès delà part des indigènes, III, 223. — Les colons y ont un souverain mépris pour toute espèce de connaissances , III. 49^. — Quelles sont les jouissances des possesseurs d'esclaves. IV, 29. — Influence exercée sur le sort des esclaves , par la nature du sol, IY, 42< — Y. Esclavage.

Bory de Saint-Yincent. — Il divise le genre humain en quinze espèces, II, 55.

Boschismans. — Leur constitution physique, II, i58. —

TABLE ANALYTIQUE

Ils vivent dans les montagnes. Quelles sont leurs mœurs, II, 453. — Alimens dont ils se nourrissent, II, 455. — Ils sont trop sauvages pour qu'il ait été possible aux voyageurs de les bien observer, II, 457.

Brésil. — Quelle est la civilisation des indigènes, II, 194. — Rapports suivis par les diverses classes de la population, dans leur accroissement, IV, 216.

Buffon. — Il considère à tort le défaut de barbe comme un des caractères distinctifs des peuples d'espèce américaine, II, 100. — V. Espèces.

Bulles- — Diverses espèces de bulles , qui conféraient des indulgences dans les colonies espagnoles. « — Elles étaient un objet de commerce, IV, 120.

Cadets. — De quelle manière on pourvoit à leur existence chez l'aristocratie d'espèce malaie, II, 370.

Caffeyères. — Nombre de celles qui existent dans les colonies françaises , IV , 2o5.

Cafres. — Quelle est leur constitution physique, II, 160. — Etat de leur industrie, II, 246. — Etat de leurs mœurs , 44o- — Us n'ont point d'esclaves, et ne sont esclaves de personne , quoiqu'ils soient cultivateurs, II, 44°* — Esprit qu'ils portent dans leurs guerres, II, 442* — V. Femmes.

Calédonie. — V. Nouvelle Calédonie.

Cap. — V. Bonne -Espérance.

Caractères. — L'action des causes extérieures n'exerce aucune influence sur les caractères qui distinguent les espèces, II, 63. — Les peuples d'espèce éthiopien-

ne conservent, sous tous les climats, la couleur qui les caractérise, II, 71. — V.

Beauté, Espèces, Invariabilité.

Caribes. — En quoi consiste la civilisation de ce peuple, II, 188.

Carthage. — Sa grandeur et sa puissance n'étaient pas fondées sur la perfidie , comme la grandeur cTes Romains, IV, 24-

Catherine. — Ses » éformes se réduisent à conserver le despotisme en Russie et l'anarchie en Pologne, III, 175.

Caucase. — Mœurs des tribus du Caucase, III, 19.

Caucasiens. — V. Espèce Caucasienne.

Causes. — V. Civilisation.

Censeurs. — Les censeurs romains répriment les abus que les maîtres font de leur pouvoir sur leurs esclaves, IV, 5.

Censeur-Européen. — Rapports entre cet ouvrage et

DES MATIÈRES

le Traité de Législation , I-IV.

CÉlèbes. — Les habitans , quoique placés sous l'équateur, sont industrieux, robustes, agiles, courageux, II, 5o4.

Célibat. — Dans quels cas il est une nécessité pour les cadets des familles aristocratiques, II, 3ji.

CÉSAR. — Ses meurtriers donnaient à leurs esclaves un mauvais exemple, III, 463.

— Après ses repas , se taisait vomir pour avoir de nouveau le plaisir de manger, IV, 6. — Pour plaire à la populace romaine, il livrait au pillage des nations innocentes et industrieuses, IV, i3.

Chameaux. — Les conquérans espagnols en empêchent la propagation au Pérou, de peur que les Péruviens ne soient plus employés au transport des marchandises, IV, 176.

Chardin. — Son système sur les effets du climat; identité de ce système avec celui de Montesquieu, II, 1 17. — V.

Montesquieu.

Charte. — V. Loi fondamentale.

Chatimens. — La crainte qu'ils inspirent est le seul stimulant qni excite des esclaves au travail, IV, 71,

Chine. — Le gouvernement chinois, fondé sur la conquête, a toute la partialité d'un chef de conquérans pour ses compagnons, II, 48o. — La population est divisée en deux classes; celle des conquérans et celle

des peuples conquis, II, 488. — Les conquérans de la Chiue , ont en grande partie conservé leursmœurs primitives, II, 488. — L'esclavage de la glèbe y est inconnu ; l'esclavage domestique y est presque hors d'usage, II , 49^- — Elle n'est pas située sur un climat très-chaud. — Erreur de Montesquieu à cet égard, III, 187. — V.

Chinois, Cultes, Femmes, Enfans, Lois Pénales, Polygamie, Presse.

Chinois. — Leur constitution physigue, II, i54- — Leur état social, II, 4g3. — Us sont accusés de lâcheté. — Ce vice n'est pas bien constaté, TI, 499- — Us sont plus actifs et plus industrieux sous un climat chaud que sous un climat tempéré, II, 5oi. — Reproches faits à leur caractère par Macartney et Barrow. — Examen de ces, reproches, II, 5o5.

Christianisme. — Le mépris des plaisirs et de la douleur a , dans cette religion, le même principe que chez les Stoïciens, I, 398. — Il enseigne des devoirs incompatibles avec l'obéissance passive , IV, 33i. — Il est odieux aux possesseursd'esclaves, quand il n'est pas réduit à des formules et à de vaines pratiques , IV , 33i. — Les possesseurs d'esclaves en éludent les préceptes, par des pratiques immorales, IV, 334« — V. Rousseau.

Civilisation. — La nation la plus civilisée est celle qui

TABLE ANALYTIQUE

exerce sur les choses qui l'environnent l'action la plus puissante et la plus variée, II, 112. — Difficultés que présente, à son origine, la culture de la terre. ■ — Comment s'opèrent les premiers travaux, II, 206. — Comment elle s'est répandue sur les diverses parties du globe, III, 191. — Comment les choses au milieu desquelles les peuples sont placés , agissent sur leur développement, III, 201. — Partout, les hommes développent leur intelligence et leur industrie sur les choses qui sont à leur portée et qui peuvent satisfaire leurs besoins, III, 201. — 'Quels sont les lieux qui sont les plus favorables à la civilisation d'un peuple, III, 2o4- — Influence de la division des eaux sur la division, l'accroissement et la civilisation des peuples, III, 220. — En Europe la civilisation s'est graduellement répandue des pays chauds ou tempérés, vers les pays froids, III, 283. — Quelles causes ont déterminé la marche que la civilisation a suivie , en se répandant en Europe, III, 285. — Les arts propres à une nation civilisée , rendent les hommes peu propres à la vie militaire, III, 556. — Causes physiques des progrès ou de l'étatstationnairede plusieurs peuples de diverses espèces, III, 443. — Les progrès qu'ont faits les arts depuis plusieurs siècles, ne peu-

vent être attribués, ni à des esclaves , ni à des possesseurs d'esclaves, IV, 191. — V. Angleterre , Afrique , Amérique, Arabie, Asie, Climat , Communication , Europe, France, Nations.

Nouvelle-Hollande , Villes.

Classe moyenne. — V. Romains.

Classification. — On ne possède pas encore une bonne classification des matières qui appartiennent à la science de la législation ,

I, 24- — Difficultés que présente la classification des matières qui appartiennent à cette science, I, 25. — V.

Analyse , Rapports , Méthode.

Claude (empereur). — Il réprime la cruauté des maîtres envers leurs esclaves, IV, 262.

Climat. — Influence du climat suivant le système de Montesquieu, II, 110. — Influence qu'il exerce sur la nature de l'homme, suivant le même écrivain ,

II, 1 19 — On a déterminé l'influence desclimats avant d'avoir constaté l'existence des phénomènes qu'on leur attribuait, II, 125. — Difficulté de déterminer les limites qui séparent les climats, dans le système de Montesquieu, II, 126. — Quel est le plus favorable au développement de toutes les facultés del'homme, II, 173. — Circonstances physiques qui concourent avec le climat à favoriser ou à arrêter le développement

DES MATIÈRES

5li

des forces physiques de l'homme, II, 175. — En Amérique, les nations placées sous le climat le plus doux, étaient les plus civilisées, II, 344- ' — Ees indigènes d'Amérique placés entre les tropiques se livraient presque tous à l'agriculture, II, 335. — Rapports entre les peuples d'espèce cuivrée placés entre les tropiques, et les peuples de même espèce placés sous les climats froids du nord, II, 335. — Rapports entre les mœurs des peuples d'espèce malaie placés sous un climat froid, e* les mœurs des peuples de même espèce placés entre les tropiques, II, 4°3- — Rapports entre les peuples d'espèce éthiopienne, qui vivent sous différentes zones, II, 4^8. — L'élévation ou l'abaissement du sol a plus d'influence sur la température de l'atmosphère, que le degré de latitude, III, 23. — Le climat ne rend pas les habitans de l'Egypte inactifs et vicieux, III, i48. — De quelle manière il influe sur l'industrie et sur les mœurs des nations , III , 184. — Erreurs des écrivains qui jugent de la température de chaque pays, par le degré de latitude sous lequel il est situé , III, i85. — L'influence de l'élévation du sol surla température moyenne d'un pays, est plus grande que celle de la distance de la ligne équinoxiale, III, 186.

— Les peuples placés sous

des climats froids n'ont jamais eu de sages ni de grands législateurs, III , 192. — Dans des positions qui se ressemblent, les animaux et les végétaux ont une certaine ressemblance de port et de physionomie, III, 200. — De quelle manière le climat peut influer sur le sort d'une population esclave, IV, io5. — V.

Asie, Action, Amérique, Angleterre y Aragua, Barbarie, Chardin, Célèbes, Chine , Colonies Espagnoles , Egypte, Europe, Haïti , Japon , Malaca , Montesquieu , Oisiveté , Paresse, Philippines, Plante s, Polygamie , Terre de Feu, Végétaux.

Colonies. — Elles ne peuvent aspirer à devenir indépendantes, tant qu'elles posséderont des esclaves , IV , 283. — Les possesseurs d'esclaves des colonies et desEtats-Unis, n'ontqu'une apparence de religion, IV, 349» — Influence qu'exercent sur l'industrie et le commerce des nations libres, les privilèges commerciaux qu'elles accordent à des possesseurs d'esclaves.

— Système colonial, IV, 363. — Elles ne sont pas nécessaires à l'existence de la marine, IV, 394. — Ce qui rend inefficaces les mesures prises par les métropoles pour la protection des esclaves dans les colonies, IV, 4o3. — V. Agriculture, Aristocratie, Industrie.

Colonies Anglaises. — In-

TABLE ANALYTIQUE

fluence de l'esclavage domestique sur les mœurs des maîtres et des esclaves dans les colonies anglaises, IV, 6r. — Les propriétaires de ces colonies, résident avec les membres de leurs familles, dans la mère-patrie, IV, 62. — Toute personne noire ou de sang mêlé était réputée esclave, jusqu'à preuve contraire, IV, 146. — Toutes les richesses sont concentrées dans les mains delà classe aristocratique, IV, 2o3. — Les maîtres empêchent, par la violence, que la religion chrétienne ne soit enseignée à des affranchis et à des esclaves, IV, 336. — V. Cruauté, Egalité, Esclaves.

Colonies espagnoles. — Le gouvernement de la métropole les isolait du reste du monde pour les maintenir dans l'ignorance, IV, 118.

— De quelle manière la population y est divisée, IV, 122. — Le mépris du travail n'existait que sur les lieux où il y avait des esclaves, IV, 129. — Partout où il n'y avait point d'esclaves, même sous les climats les plus chauds, les hommes étaient actifs et industrieux, IV, i3i. — Les mœurs des colons espagnols étaient, en général, supérieures aux mœurs des colons hollandais, anglais ou français, IV, 137. — Rapports suivis par les diverses classes de la population de ces colonies, dans leur accroissement, IV, 219. — V.

Esclavage, Esclaves, Es-

pagne, Indulgences, Majora ts.

Colonies françaises. — > Les esclaves y sont très-nombreux comparativement aux maîtres, IV, 108. — Les lois ont concouru avec les mœurs à tenir dans l'avilissement les noirs et les personnes de couleur, IV, 1 10. — Il n'y a de richesses que dans les mains de l'aristocratie. — Elles sont peu considérables, IV, 2o5. — Rapport entre le «nombre des maîtres et celui des esclaves , 48o. — Les esclaves y ont à peine une apparence de religion, IV, 34i. — Ce qu'elles coûtent annuellement à la France, IV, 36o.

— Quels sont les bénéfices qu'assure à la France le commerce qu'elle fait avec elles, IV, 366. — Les garanties établies au profit des maîtres sont une calamité pour les autres classes de la population, IV, 4*2.

— V. Caffeyèrzs, Esclavage, Sucreries.

Colonies hollandaises. — Les richesses sont concentrées dans les mains de l'aristocratie, et ne sont pas considérables, IV, 2o4. — V.

Aristocratie.

Colons. — Tant que l'esclavage n'aura pas été aboli parmi eux, ils ne peuvent aspirer à jouir des droits garantis aux habitans des métropoles , IV, 284. - — Dangers qu'ils auraient à courir, si les métropoles renonçaient à leurs colonies, IV, 285. — Ils ne peuvent plus se croire en sûreté

DES MATIÈRES

contre leurs esclave?, quand la métropole est en état de guerre avec une puissance maritime, IV, 287.

Combats. — Les combats de gladiateurs étaient des moyens pour les grands de gagner la faveur du peuple romain, IV, i3. — lis devinrent plus communs à mesure que le nombre des esclaves se multiplia, et que le prix en fut moins élevé, IV, i3.

Commerce. — Quel est celui que la France fait -avec ses colonies, et quels sont les bénéfices qui en résultent, IV, 370. — Celui que la France fait aveclapluspelite des nations voisines, est plus important que celui qu'elle fait avec toutes ses colonies, IV, 3^5. — Une nation ne peut jamais faire un commerce très-avantageux avec des peuples esclaves, II,

Communauté. — Objet qu on s'est proposé en établissant la communauté de travaux et de biens, IV, 458 — Cette communauté n'est praticable qu'à la naissance de la civilisation, IV, 46o.

— Comment elle fut établie en Amérique, par les missionnaires espagnols, IV, 462. — Quelle fut l'organisation que les "jésuites lui donnèrent, IV, 465. - Elle n'avait pas besoin d'une législation bien compliquée, IV, 465. — A quoi se réduisent les fonctions des membres du gouvernement, IV, 466. — Etat misérable des membres de ces

associations, IV, 4^8. — Rapport entre les effets de ce genre de communauté, et les effets de l'esclavage, IV, 475. — Lesadministrateurs des biens communs finissent par en rester les maîtres, IV, 4^ t • — Les filles et les femmes des membres de la communauté, tombent au pouvoir des administrateurs, IV, 483.— Lès administrateurs, pour étendre leur empire , font la traite à main armée, IV, 485. — La misère des associés est une conséquence de la nature de l'association, IV, 486 — L'effet lé plus infaillible qu'elle produit, est de fortifier les passions vicieuses et d'affaiblir les passionsvertueuses, IV,

Communications. — La facilité des communications entre les peuples est une des principales causes de leur civilisation , III, 290.

Concile. — Celui de Varsbourg de 1287 défend aux ecclésiastiques d'entretenir publiquement des concubines, IV, 348.

Concubinage. — Il était un état légal, même après l'adoption du christianisme,

Congo. — Organisation sociale des habitans, II, 461.

— Le pouvoir royal ne se transmet pas héréditairement.— Le roi est élu par les grands, II, 46 1. — Les rangs sont aussi distingués chez eux que chez les Européens, II, 462. — Quels sont les ministres du roi,

TABLE ANALYTIQUE

il, 4^5. De quelle manière la justice y est administrée.

— Les accusés sont soumis aux épreuves qui furent jadis en usage en Europe,

II, 467- — Le monarque est dépourvu de vêtemens ; il va nu-pieds, et habite une hutte de paille, II, 469. — Mœurs des habitans, II, 47°-,

ConquÉràns. — Pourquoi les descendans des conquéraus d'une nation civilisée, parlent la langue, et prennent en partie les mœurs et les idées des vaincus, III, 6*2.

— V. Nomades.

Conquête. — Lorsqu'une armée conquérante s'établit dans le pays conquis, elle en fait disparaître l'aristocratie, et se substitue à sa place, III, 53. — La conquête ne donne pas aux conquérans des pouvoirs illimités sur les vaincus, suivant les jurisconsultes turcs,

III, 80. — V. Asservissement, Féodalité.

Conscience. — V. Analyse, Sens moral.

Consommation. — Différences qui existent entre les consommations de la nation anglaise, et les consommations de la nation française, III, 296. — Quelle est la progression croissante qu'a suivie, en Angleterre et en France, la consommation du sucre, IV, 385.

Constables. > — Manière dont ils font la police en Angleterre, III, 493.

Constance. — Celle qui consiste à supporter la douleur «ans se plaindre, est une

vertu commune chez les esclaves, IV, 5y.

Constant (Benjamin). — Il attaque le principe de l'utilité enseigné par Bentham, I, 46. — Considérations qui le déterminent à se taire sur la politique , et à s'occuper de religion, I

Constantin. Il aggrave les peines prononcées contre ceux qui tuent des esclaves, IV , 264. — Il défend aux maîtres de séparer les membres des familles esclaves, dans les partages, IV, 264. — Il établit la peine de mort contre les femmes libres- qui s'abandonnent à des esclaves, et la peine du feu contre les esclaves auxquels elles se livrent, IV, 12. — Il décrète que les esclaves fugitifs qui seront arrêtés passant chez les barbares, seront punis par l'amputation d'un pied, IV, 278.

Constitution. —V. Fictions.

Contrat social. — Il n'est qu'une suite de déductions tirées d'une supposition évidemment fausse, I, 160.

— Comment Rousseau a été conduit à faire d'une fausse supposition, la base de ses principes de droit public, I, 161. — Système de Rousseau sur la formalion des peuples, et sur les conditions qui en sont inséparables, I, i63. — Conséquences attribuées par Rousseau à la formation du Contrat social, I, 166. — Le système de Rousseau, sur le Contrat social , conduit nécessairement au menson-

DES MATIERES

ge et à la violence, 1,172 . — Ce système est exclusif de toute espèce de liberté; il conduit au despotisme par le mensonge, I, 174* — H n'est incompatible avec aucune espèce de privilèges ; iln'admet qu'une apparence d'égalité, I, 1 75. — La souveraineté qu'il admet, se réduit à la domination de quelques classes privilégiées, sur la masse delà population, I, 177. — On ne peut adopter le système du contrat social, sans admet- Ire une multitude de fausses suppositions, dont quelques-unes sont absurdes 1, 178. — Effet que produit la violation de ce contrat, I, 179. — De combien de manières il peut être violé, et ce qui arrive en cas de violation, 1, 1 8 1 . — Contradictions dans lesquelles Rousseau a été entraîné par ce système, 1, 182. — La société, pour existei et prospérer, n'a pas besoin de la supposition d'une convention primitive, I, 191. — Ce n'est point par choix qu'on est membre de telle ou telle nation : quand on vient au monde on n'a fait de conventions avec personne, I, 192. — On peut trouver dans les principes de Rousseau sur le contrat social , la justification de toutes les violences, de tous les vices, I, 2i5-2i6. — Y.

Lois.

Convention. — Système qui considère la formation et les institutions de chaque peuple comme des consé-

quences d une convention primitive, I, 159.

Conventions. — Elles ne produiraient, par elles-mêmes, aucun devoir ni aucun droit, s'il n'y avait pas des droits et des devoirs antérieurs à toute convention , I, 189. — y. Contrat social.

Corporations. — En Egypte, sous les Mamelouks , les corporations étaient des moyens de tenir dans l'asservissement la population sujette, III. 69.

Crainte. — Les indigènes de l'Amérique septentrionale, qui n'ont pas renoncé à la vie sauvage , sont toujours dans la crainte et sur leurs gardes, II, 294. — Aux Etats-Unis, les possesseurs d'esclaves vivent dans des

, alarmes continuelles, IV, 97

Cruauté. — Elle n'a pu être réprimée chez les cotons du cap de Bonne-Espérance par le gouvernement hollandais, IV, 58. — Dans les colonies européennes, elle est excitée chez les maîtres et chez leurs agens, par la résistance que leur opposent les femmes esclaves, IV, 46. — Quelles sont les cruautés exercées, dans les colonies hollandaises, par les femmes des maîtres sur les femmes esclaves et sur leurs enfans,IV, 5o. — De quelle manière ce vice se manifeste chez leshommesde la classe des maîtres, dans les colonies anglaises, IV, j3.

Il est commun aux Etats- Unis, chez les possesseurs d'esclaves, IV, g4-

TABLE ANALYTIQUE

Grucifigation. — Elle était, chez les Romains, le supplice réservé aux esclaves,

Cultes.— En Chine , la liberté des cultes est entière; chacun y paie ses prêtres; l'état n'en paie aucun , II, ^y5.

Culture. — Quelle est l'influence qu'exercent sur le sort des esclaves, le climat et la nature du sol, IV, 42. •— De quelle manière la nature du sol influe sur la popula-

DarfouR. — V. Sennâr.

Débiteurs. — Cause de la sympathie du peuple romain pour les débiteurs insolvables, III, 527. — Comment ils étaient traités par leurs créanciers, IV, 17. — Causes qui rendaient si dures les lois faites contre eux , IV, 20.

Décès. — V. Naissances.

Dégénération. — L'esclavage a été une cause de dégénération pour la population esclave, III, 486.

Dégradation. — Ce qui constitue la dégradation des diverses parties de l'homme , II, 9. — V , Perfectionne-" ment.

Délits. — V. Peines.

Delvincourt. — Ce qu'il entend par les mots lois natu relies, I, 123.

Démerarj. — Violence des planteurs contre les ministres de la religion qui instruisent des esclaves , IV,

tion esclave dans les colonies, IV, 61. — Influence de la nature du sol et delà • culture sur le sort des esclaves des colonies espagnoles,

Curés. — Le concile de Rouen, de 129g, leur défend de retirtrehez eux des femmes suspectes et de vivre dans la débauche, IV, 348.

Cuvier. — Comment il définit les espèces et les variétés,

Dentrecasteaux. — Ce qu'il pensait des peuples sauvages et des beautés de la nature inculte, III, 38o.

Dépopulation. — Décaissement de la population esclave , dans les colonies françaises et dans les colonies anglaises, avant l'abolition de la traite, IV, n4« — Dans les pays où l'esclavage existe , le nombre des naissances est au-dessous du nombre des décès , tant que les maîtres ont la faculté d'importer des esclaves, IV, 221. — V. Esclavage, Romains , Saint- Do • mingue.

Despotisme. — En Perse, les prêtres ont faitde la religion l'auxiliaire du despotisme et des crimes qu'il produit, II, 5 12. — Le despotisme, qui nivelle toutes les classes de la population, est un bienfait pour les esclaves domestiques, IV, 245. — L'établissement du despotisme

DES M ATliiUEi .

chez les Romains fut un des résultats de l'esclavage domestique, I V , 24g. — Avantagesque produisit, à Rome, le despotisme des empereurs , pour les affranchis , les prolétaires et les esclaves, IV, 260. — V. Esclaves , Fictions constitutionnelles, Perse, Rousseau.

Description. — Dans la science de la législation , on prend souvent une description pour la chose décrite, I , 295. — La description des dispositions d'une loi, donne à l'action de cette loi plus de puissance et de régularité, 1 , 323. — De la description des diverses manières dont les lois agissent, l, 33o. — Ce que doit renfermer la description d'une loi pour être complète , I, 334- — Les gouvernemens ne donnent jamais la description complète d'une loi, I, 334. — Des circonstances dans lesquelles la description des dispositions des lois devient nécessaire, I, 339. — Les peuples peu nombreux et peu avancés daos la civilisation, ont peu besoin de décrire les dispositions de la plupart deleurs lois, I, 339. — Un peuple nombreux et civilisé a besoin de faire décrire les dispositions de ses lois, I, 34o.

— La description des dispositions des lois augmente la puissance des gouvernemens, I, 343. — Avantages que produit la description des dispositions des lois, I, 344* — Inconvéniens qui résultent des descriptions

des dispositions des lois ,

I, 345. — Divers genres de descriptions des dispositions législatives ; vices qui peuvent s'y rencontrer, I,

Destruction. — L'esprit des sauvages du nord de l'Amérique, est de détruire tout ce qui n'est pas pour eux d'une utilité actuelle, 11,

Développement. — Du développement physique acquis sous différens degrés de latitude, en Amérique et dans les îles du grand Océan, par des peuples de diverses espèces, II, i3i. — On ne peut bien déterminer les causes qui produisent le développement physique de l'homme, qu'après avoir constaté les causes qui agissent sur lui, II, i3o. — Développement physique acquis par les peuples d'espèce cuivrée , entre les tropiques, II, i35. — Du développement physique acquis par des hommes d'espèce cuivrée à l'extrémité australe du continent américain, II, 1 3y- — Du développement physiqueacquis sous différens degrés de latitude , en Asie , en Afrique et en Europe, par des peuples de diverses espèces, IL, i53. — Des causes générales du développement physique de l'homme,

II , 169. — Du développement intellectuel acquis en Asie , sous différens degrés de latitude, par des peuples d'espèce mongole , et par des peuples d'espèce cauca-

TABLE ANALYTIQUE

sienne, IX, 224. — Du développement intellectuel acquis en Afrique et en Europe par des peuples d'espèce éthiopienne et d'espèce caucasienne, II, 245. — Développement de quelques facultés particulières , chez des peuples de diverses espèces, III, 3o5. — Des causes du développement de quelques facultés particulières, III, 33i.

Devoirs . — La reconnaissance et la pratique des devoirs qui résultent de la nature de Thomme, sont exclusifs de l'obéissance passive qu'on exige des esclaves, IV, 322.

— ■ La reconnaissance des devoirs inhérens à la nature humaine, est incompatible avec l'esclavage , IV , 345.

- — Il n'est au pouvoir de personne de changer l'objet des devoirs inhérens à la nature humaine , IV , 346.

Dialectes. — V. Langues.

Diderot. — Il attribue sans fondement à un sentiment d'envie ou de jalousie , le mépris des stoïciens pour les plaisirs et les peines physiques, I, 395.

Diemen. — V- Van Diemen.

Dissimulation. — - Les indigènes de l'Amérique Septentrionale, sont très «habiles dans l'art de la dissimulation, II, 286.

Dissipation. — Les Sauvages du nord de l'Amérique sont dissipateurs par prévoyance, II, 317.

Distribution. — V. Richesses.

Division. — Dans les villes d'Egypte , sous les Mameloncks, on fermait le soir

l'extrémité de chaque rue , pour tenir les habitans dans la soumission, III, 70. — Aux Etats-Unis, les maîtres entretiennent la division parmi les esclaves *, pour maintenir leur domination, IV, 96. — V. Nations.

Domination. — La domination qu'un peuple exerce sur un autre, est funeste à tous les autres. — Comment. IV,

Douleur. — Dans aucune religion, ni dans aucune secte, on ne se fait un devoir de mépriser toute espèce de douleurs physiques, I, 391.

- — Pour quelles causes les Sauvages se font un honneur de mépriser les peines physiques, I, 392. — Motifs qui déterminent les esclaves à mépriser les douleurs physiques, 1, 593. — V. Peines.

Droit. — Ce qu'il faut entendre par ce mot pris dans le sens le plus général, I, i54« — On confond le droit avec la puissance ou l'autorité, I, i55. — Ce qui distingue le droit de l'autorité ou du pouvoir, I, i55.

— Il est des actes qui tiennent tout à la fois de la nature du droit et de celle du pouvoir, I, i56.

Droit divin. — Chez toutes les races, les gouvernemens fondés par la conquête, prétendent tous être nés du droit divin, III, 194.

Droit inter-national. — Des rapports qui existent entre les divers peuples, ou entre les fédérations des peuples d'espèce malaie, II, 388. — V. Ambassadeurs, Prison-

DES MATIERES

niers de guerre , Turcs.

Droit naturel. — C'est la science des lois inhérentes à la nature humaine, I, i54« Droit positif. — C'est la science des lois particulières à chaque nation, I, i55.

Droits. — Dans les pays où l'esclavage existe , il n'y a as moyen de concilier les roits de l'homme et du citoyen , avec les droits du maître, IV, 228.

•Economie. — Elle est incompatible avec l'état sauvage , II, 317. — Les passions que développent la domination chez les possesseurs d'esciaves,y sont contraires, IV, 162. — Ne peut être mise en pratique par des esclaves, IV, i65.

Education. — L'éducation, en influant sur les individus , influe sur l'espèce chez certains animaux, III, 3 12.

Egalité. — Elle n'existe pas aux Etats-Unis d'Amérique, IV, 82. — Dans les colonies espagnoles , l'esprit d'égalité, entre les hommes d'espèce caucasienne , est trèsexalté, IV, 126. — V. Etats- Unis.

Egoisme. — Il est un vice général chez les sauvages, II,

Egypte. — La population égyptienne se compose de trois espèces d'hommes, II, i63. — Elle fut soumise à une caste de prêtres dans les temps les plus reculés ,

Dumont (Etienne). — V. Kentham.

Dunoyer. — Il attribue la naissance de l'industrie et des arts, à la contrainte produite par l'esclavage , III , 364 . — Son opinion sur les différences essentielles qui existent dans les facultés intellectuelles des diverses espèces d1 hommes, III, 383. — V .Industrie.

III, 48. — Les diverses aristocraties qui l'ont successivement précédée, ont disparu. III. — 54. — Etat où elle se trouvait au sixième siècle, III, 5y. — Les Ottomans ne peuvent perpétuer leur race en Egypt?

qu'en épousant des indigènes, III, 63. — La population y est divisée en deux classes, une de conquérans, l'autre de sujets, III, 72. — Il n'y a point de classe intermédiaire. — Le luxe des maîtres y couvre encore des mœurs grossières et barbares , III, 82. — Sous tous les régimes, les terres y ont été considérées comme la propriété des soldats, des prêtres et de leur chef, III .

84- — Comment elle était gouvernée par les Mamelouks , III, 87. — Etat de décadence dans lequel elle est tombée sous la domination des Mamelouks et des Turcs , III, g5. — Contraste qui existe dans ce

TABLli ANALYTIQUE

pays, entre la misère de la classe la plus nombreuse de la population et la classe aristocratique, III, 110.

— Mœurs des diverses classes de la population, III, il 8. — Les parties inlérieures dubassindu Nil sont moins barbares que les parlies supérieures, III, i34-

— Les malheurs de ce pays se sont aggravés depuis ta destruction des Mamelouks, III, i4o. — Le perfectionnement de l'agriculture et des manufactures n'a pas été un bienfait pour la classe ouvrière, III, 1^1. — Les vices qu'on y observe sont des résultats de la tyrannie, et non des eflets du climat , III , 1 47- —Causes naturelles de ses progrès et de sa décadence, III, 23o.

— V. Climat, Aristocratie, Etrangers , Femmes, Temples , Terres.

Egyptiens. — Ils sont actifs, industrieux , énergiques , quand ils ne sont pas opprimés , III , i47-

Electricité. — Elle rend les peuples légers et révolutionnaires, suivant un physicien , II , 264-

Elévation. — L'élévation du sol a plus d'influence sur les productions végétales , que la latitude , II , 170.

Emplois publics. — Quelles causes poussent les hommes vers les emplois du gouvernement, iv, 243.

Pnfàns. — La loi qui fait aux parens un devoir de nourrir et d'élever leurs enfans, est inhérente à la nature humaine, I. 439. — Les Chi-

nois élèvent leurs enfans comme tous les autres peuples , quoique le gouvernement ne leur en impose pas l'obligation , I , 44*2. — Le nombre des enfans abandonnés n'est pas plus grand dans l'empire de la Cbine que chez les nations européennes , 1 , 443- — Les gouvernemens ne peuvent presque rien pour obliger les parens à les conserver, 1 , 444- — Il est douteux si l'action exercée par l'autorité publique pour déterminer les parens à les élever, est plus avantageuse que nuisible , I , 452. — Education que donnent les sauvages à leurs enfans pourles préparer à la guerre, II, 293, — Quels sont leur état et leurs souffrances chez les peuples sauvages, II , 3n.

— Ils manifestent chez ces peuples peu d'attachement et de respect pour leurs parens, II, 3i3. Ils sont

exposés à de nombreuses maladies dans l'état sauvage , II , 324. — Ce qu'ils deviennent chez les Hottentots, quand ils perdent leurs parens, ou quand leur pays est envahi, II, 446. — Quel a été, à Paris, le nombre des enfans abandonnés de 1789 à i8i3, III, 436. — A Rome , le vol de personnes libres, surtout des enfans, n'était pas rare, IV, i44* —

— V. Parens.

Epictete. — Il ne considère

pas les organes physiques de l'homme comme une partie essentielle de luimême , II , 19.

DtS MATiliRES.

Envahissement. — V. Aristocratie.

Epidémies. — Elles font d'effroyables ravages chez les indigènes de l'Amérique- Seplenti ionale , II , 526. —

Epreuves judiciaires , V.

Congo.

Esclavage. — Quelle en a été l'origine , III , 353. — Importance de ce sujet dans l'état actuel des nations , III , 45 1 . — Différencies qui existent entre l'esclavage domestique et l'esclavage politique, III, 454- — L'objet de l'esclavage, étant contraire à la nature de l'homme, ne peut jamais être atteint, III, 456. — Quoiqu'il soit très-ancien, la nature et les effets en sont peu connus, III, 4^7- — Les possesseurs d'esclaves qui . prétendent êtrelibres enseignent, sans le vouloir ni le savoir, la révolte à la population asservie, III, 463. — Nature des divers genres d'esclavage domestique , III , 469. — Caractères de l'esclavage delà glèbe, III, 47*2- — Caraclèresde l'esclavage des noirs, III, 4y4* — Influence de l'esclavage sur la constitution physique des diverses classes de la population, III, 482. — - Il eut pour effet, chez les ancien?, d'amener la décadence de tous les arts et de plonger les peuples dans la barbarie , III , 5 1 2 . — Il produit chez les modernes, dans les pays où il est établi, les mêmes effets qu'il produisit chez les anciens, relativement aux arts , III , 5i5.

— Il prive de moyens d'existence la partie de la population qui n'appartient ni à la classe des maîtres, ni à celle des esclaves, III, 5-23. ■ — Le respect que les Romains avaient pour la propriété , contribuait à rendre plus dur le sort des esclaves, IV, 4- — Influence qu'il exerce sur les mœurs des maîtres et des esclaves dans lescolonies modernes, et particulièrement au cap de Bonne-Espérance , IV, 27. — Rapports entre les effets de l'esclavage chez les anciens, et les effets de la servitude de la glèbe chez les modernes, IV, 27. — Des différences de position entre les possesseurs d'esclaves de l'antiquité et les possesseurs d'esclaves des colonies modernes, IV, 28.

— L'union des maîtres avec les femmes esclaves , dans les colonies modernes , est prouvée par la couleur des enfans qui en résultent, IV, 3i. — Dans les pays où il existe , un homme devient le propriétaire de ses enfans, un frère de ses sœurs, de ses frères , ou même de son père ou de sa mère , IV, 33. — Au cap de Bonne- Espérance, les maîtres favorisent les liaisons de leurs esclaves avec des soldats européens, pour avoir des esclaves d'une plus belle race, IV, 34* — • Influence qu'il exerce sur les mœurs des maîtres et des esclaves des colonies hollandaises de la Guiane et des îles de la Sonde, IV, 42» — In~

TABLE ANALYTIQUE

fluence qu'il exerce sur les mœurs des maîtres et des esclaves , dans les Etats- Unis d'Amérique, IV, 80. — Causes qui l'ont fait abolir dans les états du nord de l'Amérique, et l'ont maintenu dans les états du sud , IV, 85. — Dans les Etats- Unis il est une cause d'abrutissement pour les maîtres comme pour les esclaves, IV, 95. — Les enfans des maîtres sont dépravés par l'esclavage avant que d'être arrivés à l'âge d'homme, IV, 98. — Aux Etats- Unis , il rend les maîtres cruels les uns à l'égard des autres, IV, 99. — Aux Etats- Unis les personnes de couleur sont méprisées, quels que soient leurs vertus , leurs taleus et leur fortune, IV, 101. • — De quelle manière le climat et la nature du sol influent sur le sort des esclaves, IV, io5. — Influence qu'il exerce sur les mœurs des maîtres et des esclaves, dans les colonies françaises, IV, 108. — Les maîtres n'affranchissent pas les enfans qu'ils ont deleurs femmes esclaves, IV, 112.

— Influence qu'il exerce sur les mœurs de quelques peuples de l'A méri que-Méridionale, originaires d'Espagne, IV, 118. — Il exerce une influence plus puissante que la liberté de la presse et même que celle de la religion, IV, i4i> — Dans les pays où il se maintient par l'importation des esclaves , la proportion entre les sexes est déterminée par l'intérêt

des maîtres et non par les naissances ou par les décès, IV, 222. — Dans les colonies à sucre, la population esclave décroît, même depuis l'abolition de la traite, IV, 225. — Des esclaves n'ayant pas à craindre de voir tomber leurs enfans 1 dans l'indigence se multiplient outre mesure , quand ils sont bien traités, IV, 225.

— Il n'est en la puissance d'aucun gouvernement ni d'aucun peuple , de légitimer l'esclavage, IV, 23o. — Influence qu'il exerce sur la tendance et la nature du gouvernement ; IV , 241. — Causes qui en modifient les effets , chez les Anglo-Américains et dans les colonies, IV, 253. — 11 ne peut produire chez les peuples modernes qui l'admettent, tous les effets poli*»

tiques qu'il produisait chez les peuples de l'antiquité, IV, 253/ — La dureté de la servitude est en raison directe de la liberté dont les maîtres jouissent , toutes circonstances étant égales d'ailleurs, IV, 25g. — Il n'a

f>as pour la noblesse russe es dangers qu'il avait pour la noblesse polonaise. — Raison de la différence, IV, 282. — Il existe encore chez des nations nombreuses et puissantes, dans les principales parties du inonde, IV, 297. — Il est exclusif des principaux devoirs imposés par la religion chrétienne, IV, 324. — Il est exclusif de la plupart des vertus privées, IV, 328. — 11 est

DES MATIERES

plus exclusif de lous sentimens de religion et de morale pour les maîtres que pour les esclaves, IV, 343.

— Il exclut, dans les possesseurs d'esclaves , toute croyance à des devoirs inbérens à la nature de l'homme, IV, 344; — De l'abolition de l'esclavage domestique, IV, 4*4- — Danger que peut avoir, pour les maîtres, l'abolition de l'esclavage, IV, 421* — Objections contre l'abolition de l'esclavage. — Réponse à ces objections, IV, 428. — On ne peut l'abolir qu'en admettautpourtoulhomme l'existence des devoirs inhérens*

• à la nature humaine, IV, 432. — Il a, en définitive , pour la race des maîtres, des conséquences plus funestes que pour la race des esclaves, IV, 449« — V.

Agriculture , Apprentissage, Aristocratie, Armée, Arts, Colonies , Dépopulation, Despotisme, Famille, Femme, Guerre civile, Gouvernement , Indépendance nationale, Industrie , Liberté individuelle, Population, Production , Adrien , Antonin, Auguste, Claude, Constantin, Honorius, Justinien, Léon.

Esclaves. — Il sont traités par les Arabes avec une grande douceur, III, 8. — II est des circonstances où les esclaves sont au-dessus des sujets , III , 60. —Rapport entre le nombre des esclaves et le nombre des maîtres chez les anciens et les modernes , III , 476. —

Ils sont abrutis dans toutes les colonies modernes, III, 5 1 5. — Des diverses manières dont une personne devenait esclavechez les Romains, IV, 1. — Dans la vente des esclaves , on ne respectait pas les liens de famille chez les Romains , IV, 3. — Comment ils étaient traités chez ce peuple , IV, i5. — De quelle manière ils sont vêtus et nourris au cap de Bonne- Espérance. IV, 34. — Us ne sont portés au travail que par la crainte des supplices, IV, 35. — Gomment ils sont contraints au travail dans les colonies hollandaises, 52. — Quel est leur genre de vie dans les colonies, IV, 52. — Us sont plus misérables dans les colonies , quand les propriétaires résident dans la métropole, IV, 6l\. — Régime auquel ils sont soumis dans les colonies anglaises, IV, 69. — Leur régime dans les Etats-Unis d'Amérique, IV, o,3. — Aux Etats-Unis, les maîtres les abrutissent pour les tenir dans l'obéissance, IV, 95. — Dans les ventes , ils sont soumis aux mêmes examens que les bêtes, IV, 100. — L'abjection dans laquelle ils sont placés aux Etats-Unis, est extrême, IV, io4« — Quel était leur sort dans les colonies espagnoles, IV, 124» — Us sont les auxiliaires naturels de tout ambitieux qui aspire à dépouiller leurs maîtres de leur liberté, IV, 245. — En

TABLE ANALYTIQUE

temps de guerre, ils sont les auxiliaires de l'armée ennemie, 271, IV, — Quel en est le nombre, dans les colonies françaises, IY. 359. —Protection accordée aux esclaves contre les violences de leurs maîtres, IV, 5g6. — Les mesures prises par les métropoles pour leur protection dans les colonies, sont inefficaces , IV, 399.

— Un gouvernement ne peut les protéger qu'en leur accordant la liberté, IV, 401 .

— V. C/iâtimens, Ration, Supplices, Travail.

Eskimaux. — Etat de civilisation de ces peuples, II, 197.

— Leurs mœurs, II, 274. ' Espagne. — Quelles causes

s'opposent chez elle aux progrès de la civilisation, III, 289. — Elle interdisait à ses colonies toute communication avec des étrangers, IV, 118.

Espèces. Il y a cinq espèces ou variétés d'hommes suivant Blumenbach et W.

Laurence, II, 4^- — nombre des espèces est de quinze , suivant M. Bory de Saint-Vincent, II, 55. — Les espèces sont susceptibles d'être subdivisées, IV, 54» — II n'est pas possible de déterminer si les diverses races, sont des variétés de la même espèce, ou si elles forment des espèces distinctes, II, 56. — Le genre humain, suivant Buffon, ne comprend qu'une espèce, qui se divise en plusieurs variétés, II, 56. — Chaque espèce se considère comme le type sur lequel le genre

humain a étéfornié,II,58. — Les sciences ne nous apprennent rien sur la formation des espèces, II, io3. — Les espèces entre lesquelles le genre humain se divise, se mêlent sans se confondre,

II, io5. — Touteslesespèces ne paraissent pas susceptibles d'acquérir le même développement physique, II, 177. — r Quand on veut déterminer l'influence des lieux et des climats, il ne faut comparer que des peuples de même espèce, II, 179. — Parallèle entre les peuples de diverses espèces, placés dans des circonstances semblables, III, i83. — Les peuples placés dans des positions semblables , ont tous à peu près les mêmes moeurs, quelle que soit l'espèce à laquelle ils appartiennent, III, 194. — Des rapports observés entre les diverses espèces dont le genre humain se compose,

III, 332. — Il est très-difficile de constater les différences essentielles qui existent entre les diverses espèces d'hommes, relativement aux mœurs et à l'intelligence, III, 383. — Gomment on établit la supériorité naturelle d'une espèce sur les autres, III, 390. — Les organes externes d'une espèce ne sont pas supérieurs à ceux des autres, III, 3g4- Différences physiques observées entre des peuples de diverses espèces, III, 3g5. — Des erreurs de quelques écrivains sur les rapports

DES MATIERES

qui existent entre les diverses espèces, III, 4°9 — O'1 ne peut caractériser les diverses espèces , par des différences de mœurs et d'intelligence , HT , 44°>-

— Comment les diverses espèces sont mélangées dans plusieurs parties du monde, IV, 444- — -^e croisement des deux espèces en Amérique , produit des hommes supérieurs à Tune et à l'autre, IV, 455.

— V. Blumenbach , Caractères, Cuvier, Perfectionnement, Vices.

Espèce américaine. — Quelles sont les nations qui appartiennent à cette espèce. II, 48. — Caractères dislinctifs des peuples de celte espèce, II, 5i. — Sous toutes les latitudes, et à tous les degrés de température , les peuples de cette espèce conservent la couleur qui les caractérise, II, 77. — Ils conservent, sous toutes les latitudes, les autres caractères qui les distinguent, II, 99. — Quels sont, dans TAmérique septentrionale, les lieux et les climats dans lesquels ils ont acquis le plus de force physique, II, i32. — Développement intellectuel qu'ils ont acquis en Amérique, sous différens degrés de latitude, II, 179. — Quelles sont les

f)arties de l'Amérique dans esquelles leurs facultés intellectuelles avaient reçu le développement le plus considérable, II, 180. — Les conquérans espagnols ont détruit en Amérique la ci-

vilisation des peuples de cette espèce, II, 181. — Quelles sont les causes de leur barbarie, suivant M. de Humboldt,II, 188, — Quel est l'état de dégradation où ils sont descendus, II, 190. — Les nombreuses peuplades de cette espèce qui sont répandues dans l'Amérique septentrionale, se ressemblent entre elles, II, 532. —V. Buffon.

Espèce caucasienne. — Quelles sont les nations qui appartiennent à cette espèce, II, 46- — Caractères distinctifs de cette espèce, II, 49. — L'action de l'air et de la lumière qui modifie le teint des individus , est sans influence sur l'espèce, II, 69. — Les caractères qui distinguent l'espèce, se conservent sous tous les climats, II, 91 .

Espèce éthiopienne. — Quelles sont les nations qui appartiennent à celte espèce,

II, 48 — Caractères qui la distinguent, II, 5i. — Les caractères qui lui sont propres, ne sont pas plus prononcés chez les individus placés sous le soleil le plus brûlant que chez ceux qui sont placés sous un climat tempéré, II, 93. — Les peuples de cette espèce ont été mal caractérisés par quelques physiologistes ,

III, 4<?o. — Dans les îles du grand Océan, ils ont plus de respect pour la chasteté de leurs femmes , que les hommes d'espèce malaie , III, 4'22- — Mœurs des hommes de cette espèce ,

table analytique

dans les pays où ils sont confondus avec les blancs, III, 438. — V. Noirs.

Espèce malaie. — Quels sont les peuples qui appartiennent à cette espèce, II, 49.

— Caractères qui les distinguent, II, 53. — Les caractères distinctifs de cette espèce se conservent sous toutes les latitudes, II, 84 et 101. — Développement physique acquis entre les tropiques, dans les îles du graudOcéan, par despeuples d'espèce malaie, II, 1^0. —

— Développement intellectuel acquis, sous différens degrés de latitude, dans les îles du grand Océan , par des peuples de cette espèce, II, 2o5. — Etat de la civilisation des peuples de cette espèce , dans les îles du grand Océan, quand ils furent découverts par des navigateurs européens, II , 2o5. — Rapports observés entre les moyens d'existence et l'état social de ces peuples, II, 358. — Les caractères physiques attribués aux peuples de cette espèce , n'ont pas été bien constatés, III , 402. — V. Malais.

Espèce mongole. — Nations qui appartiennent à cette espèce, II, 4^- — Leurs caractères distinctifs, 1 1, 5o.

— Les caractères se conservent sous tous les climats, II, 87 et 9-2.

Etat de nature. — V. Rousseau .

Etat social. — Rapports entre l'état social des peuples

d'espèce cuivrée du nord de l'Amérique, et leurs moyens d'existence, II, 268.

Etats-Unis. — L'état réel ée la société n'y répond pas aux déclarations de principes, IV, 80. — La pratique y est moins avancée que la théorie. — Raisons de cela, IV, 81 . — La population y est divisée en trois classes, les blancs, les affranchis et les esclaves, IV, 82. — Toute personne noire ou de couleur y est présumée esclave , jusqu'à preuve contraire, IV, 147. — On y compromet la sûreté individuelle des blancs, pour assurer l'esclavage des personnes de couleur, IV, i48.

— L'esclavage des noirs et des personnes de couleur y favorise le vol des personnes libres, IV, i49- — On y vend publiquement sur le marché, pour un nombre d'années déterminé , des passagers emmenés d'Europe, IV, i52. — L'indus-* trie n'a fait aucun progrès dans les Etats-Unis exploitée par des esclaves, IV, 178. — Rapports suivis par les diverses classes de la population, dans leur accroissement, IV, 216. — L'indépendance nationale y est compromise par l'affranchissement des esclaves des colonies anglaises, IV, 289.

— L'esclavage compromet la durée de la fédération, IV, 291, — Influence des états chez lesquels l'esclavage existe, sur ceux qui l'ont aboli, IV. 3o6. — Le

DES MATIÈRES

gouvernement fédéral est en partie composé de possesseurs d'esclaves, IV, 3o8. — Esprit que portent les possesseurs d'esclaves dans le gouvernement fédéral, IV, 3o8. — Des possesseurs d'esclaves ne peuvent admettre, dans le gouvernement , des principes de morale et de justice universelles, IV, 5o8. — L'existence , dans le gouverne ment fédéral, d'un certain nombre de possesseurs d'esclaves , est une cause de corruption, pour tous les états, IV, 3io. — V. Anglo-Américains , Aristocratie, Esclavage, Esclaves, Jeu, Mœurs , Obligations.

Ethiopiens. — V. Espèce éthiopienne.

Etrangers. — De quelle manière ils sont traités en Egypte, III, 129 et i3(). — V. Armée.

Etude. — Dans la vie sauvage comme dans la vie civilisée, les hommes ne savent et n'exécutent bien, que ce

qu'ils ont bien appris, III ,

Europe. — ..Marche que la civilisation y a suivie, II, 25o.

— La température est moins froide qu'elle ne l'était autrefois, III, 281. 1 — Influence des lieux et du climat sur quelques-uns des peuples qui l'habitent, III, 281. — Les peuples des climats froids , ne sont pas plus libres que ceux des climats chauds ou tempérés, III, 181. — V. Barbarie, civilisation.

Européens. — Constitution physique des peuples d'Europe, II, i65.

Exercice. — La force et la finesse de certains organes dépendent en général de l'étude et de l'exercice plus que de la bonté de leur constitution, III, 332. — Les peuples sauvages ne se montrent supérieurs aux nations civilisées, que dans les choses auxquelles ils se sont exercés, et que ces nations ont négligées, III, 337. — V. Nomades, Sens.

Exposition. — V. En/ans.

Facultés humaines. — Elles sont susceptibles de deux genres de perfectionnement, II, 5. — Action de la nature physique sur leur développement, II, 101. — Premiers objets sur lesquels elles se développent, III,

Faim. — Les peuples non ci-

vilisés supportent longtemps la faim avec facilité, III, 326.

Famille. — Rapports de famille, chez les peuples d'espèce malaie du grandOcéan, 11,378. — ^L'état d'esclavage n'empêche pas complètement la formation des familles parmi les esclaves,

TABLE ANALYTIQUE

IV, 67 et 76. — Les liens de famille ne sont pas respeo lés par les maîtves , quand ils disposent de leurs esclaves , IV, 75 — Les affections de famille ont souvent autant de puissance chez des esclaves que chez des personnes libres , IV , 78. —

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