Ces peuples sem
Idées. — Des idées des diverses classes de la population, considérées comme élémens de la puissance des lois, I, /v2o.
Imprévoyance. — Les sauvages ne font aucune provision d'alimens, même quand ils le pourraient, II, 45o.
Incrédulité. — Celle qui porte sur les devoirs de la morale est plus dangereuse pour la société , que celle qui porte sur des dogmes religieux, IV, 345.
Indépendance nationale. — Une nation attachée au dogme de la légitimité des races royales , perd son indépendance, quand son roi tombe sous la domination de l'étranger, III, 38. — Influence de l'esclavage domestique sur l'indépendance nationale des peuples possesseurs d'esclaves, IV, 270. — Influence qu'exercent les peuples possesseurs d'esclaves sur les nations chez lesquelles l'esclavage n'existe pas , IV , 296. — Toute nation chez laquelle l'esclavage n'est pas admis, e*l menacée dans son indépendance , par les nations
chez lesquelles il existe des esclaves, IV, 3oo.
Indulgences. — 11 se faisait un commerce d'indulgences très-considérable dans les colonies espagnoles , IV , 1 19. — V. Bulles.
Industrie. — Partout elle est née , suivant M. Dunoyer, non sous l'influence de la liberté, mais sous l'empire de l'esclavage, III, 365. — Influence de l'esclavage sur les facultés industrielles des maîtres et des esclaves, III, 5oo. — Elle était avilie ainsi que le commerce, chez les possesseurs d'esclaves de 1 antiquité, III, 5oi. — Elle est méprisée par tous les possesseurs d'esclaves des colonies, et même par tous les hommes libres des pays où l'esclavage existe, Ili , 5o5. — L'esclavage qui prévient le développement de l'intelligence des esclaves , les rend incapables de faire faire aucun progrès à l'induslrie, IV , i64 • • — Influence de l'esclavage sur les arts industriels et sur le prix de la main-d œuvre, IV, 167. — Les nations les plus indus-
DES MATIERES
trieuses sont les moins intéresséesà la durée du système colonial, IV, 38i. — V.
Aristote, Aristocratie, Romains.
Inégalité. — Quelle est celle qui existe chez les peuples d'espèce malaie du grand Océan, IL 358. — Quelle est l'inégalité de rangs et de pouvoir qui résulte de l'esclavage, IV, 443«
Infanticide — Il est une conditionde laduréedela classe aristocratique, chez les peuples d'espèce malaie du grand Océan, IX' , 371. —
II n'a jamais fait partie des mœurs générales d une espèce. — Il n'est pas un caractère particulier d'un peu pie, III, 432. — Les peines légales destinées à le réprimer, n'ont été établies que fort tard. — Un grand nombre de nations ne le répriment pas, III, 434-
Intelligence. — Influence de l'esclavage domestique sur les facultés intellectuelles des maîtres et des esclaves,
III , 492« — L'esclavage qui prévient le développement de l'intelligence humaine , prévient par cela
même la production des richesses , IV, 1 63. — V.
Mœurs , Production.
Intempérance. — Elle est un des vices des Sauvages du nord de l'Amérique , II , 3i8. — Elle est un vice commun chez les hommes de la classe des maîtres , dans la Jamaïque, IV, 66.
Interprétation. — Si., pour bien entendre les dispositions des lois, il faut consulter la nature de l'homme , ou la pensée du législateur.
Invariabilité, De l'in-
variabilité des caractères physiques , autres que la couleur, qui sont particuliers à chaque espèce, II, 9°-
Inviolabilité. — Les prérogatives qui placent un roi au-dessus des misères humaines, le rendent indifférent aux maux qui pèsent sur ses sujets , III , 4 1 • — L'inviolabilité du roi est très - respectée chez les Abyssiniens, III, 32.
Ivrognerie. — Elle n'est point particulière aux peu pies des climats froids, II, 3 1 8.
Jalousie. — Le mépris que manifestent pour leurs femmes les sauvages de l'Amérique Septentrionale, n'exclut pas les sentimeris de jalousie, II, 3o5 — Dans lescolonies hollandaises, les femmes des maîtres sont très-jalouses de leurs escla-
ves. — La jalousie les rend cruelles, IV, 4g> Jamaïque. — Les mœurs des blancs y sont très-licencieuses, IV, 66. — Rapports dans lesquels les maîtres et les esclaves s'y sont multipliés , IV, 212. — Quel nombre d'hommes on pou«
TABLE ANALYTIQUE
vaity mettre sous les armes, avec le régime de l'esclavage, IV, 273. — V. Intempérance.
Janissaires. — Quels étaient leur origine , leurs privilèges , leurs fonclious en Egypte sous les Mamelouks, III, 68. — V. Mamelouks.
Japon. — Le climat de ce pays est tempéré et variable. — Erreur de Montesquieu à ce sujet, II, 483.
JaponnAis. — Leur constitution physique, II, i55. — Industrie, gouvernement et mœurs de ce peuple , II , 484- — Us n'ont jamais été ni conquérans ni conquis , ni maîtres , ni esclaves, II , 485. — V. Femmes, Polygamie.
Jefferson. — Ce qu'il pensait sur l'influence morale de l'esclavage aux Etats-Unis, I V, 98.
Jesso. — Industrie des habilans de cette île, II, 23o.
Jésuites. — Ils avaient des femmes esclaves dans les Etats-Unis. — Les descendans de ces femmes ont fini par être de la même couleur que les maîtres, IV, 90. — Us organisent au Paraguay la communauté de travaux et de biens entre les indigènes, IV, 463.
Jeu. — La passion du jeu est extrême dans les parties des Etats-Unis où l'esclavage existe, IV, 91.
Jeux de hasard. — Les Sauvages du nord de l'Amé-
rique, sont passionnés pour les jeux de hasard, II, 323.
Jouissances. — L'esclavage
Ï>roduisit chez les Romains a passion de toutes les jouissances physiques, IV,
Juifs. — V. Honorius, Sauterelles.
Justice. — Suivant Platon , l'utile et le juste sont une seuleetmême chose, I, 262.
— Chez les Arabes bédouins, il n'existe pas d'autres moyens de réprimer les injures que la vengeance,
III, 10. — Gomment elle s'administrait en Egypte , sous la domination des Mamelouks et des Turcs, III, 71. — Ce oui est juste et vrai, est tel par la nature des choses, et non par un effet des déclarations ou des caprices de la puissance ,
IV, 229. — L'administration impartiale et régulière de la justice n'est pas possible, dans les pays où la classe laborieuse se compose d'esclaves, IV, 4°7« — Chez les Romains , les témoins esclaves étaient mis à la torture dans une multitude de circonstances. — Influence de cette pratique sur les mœurs, IV, 410« —
V, Esclavage, Roi.
Jurisconsultes. — V. Lois
naturelles.
Justinien. — Il abolit les obstacles que les lois avaient mis aux affranchissemens , IV, 266.
DES MATlïilUiS.
Kabobiquois. — Leur consti- Kamtschatka.
Industrie
tution physique, II, 160.
Karaquois. — Leur constitution physique, II, 160.
Kamtchadales. — Constitution physique de ce peuple, II, i53.
des habitans de ce pays , II, 227. — Etat de l'industrie et des mœurs des habitans de ce pays , II , 4$o — V. Femmes.
Langues. — Les langues se forment naturellement et se divisent en dialectes , par une suite de la division naturelle du globe terrestre , III , 220. — V. Conquerans.
La PÉrouse. — Son opinion sur les peuples sauvages et sur la nature inculte , III , 38o.
Lapons. — Leur constitution physique, i64- — Us ont les mœurs de la plupart des sauvages du Kamschalka et des îles Aléuliennes , III,
Lawrence(W). — Son opinion sur les différences essentielles qui existent dans les facultés intellectuelles et dans les mœurs des diverses espèces d'homme, III, 389.
Légalité. — Il est des cas où un régime légal ne vaut pas mieux qu'un régime arbitraire , 1. 364. — L'expression régime légal devrait être exclusivement appliquée à l'état d'un peuple qui n'obéit qu'aux lois inhérentes à la nature humaine ,
I , 368. — V. Arbitraire.
Législateurs. — Les législateurs ne sout pas d une nature différente de celle des nations ; ils sont soumis aux mêmes tendances que tous les autres hommes. Erreurdc Bentham à ce sujet, I, j/j8.
— Ce qu'ils doivent être e.t ce qu'ils doivent faire, suivant Rousseau , I, 170. — Comment ils doivent s'y prendre, suivant Rousseau, pour faire adopter leurs systèmes, I , 171. — Etendue de leur puissance , 1 , 3 14*
— A quoi se réduisent leurs œuvres, I, 3i4- — lisse sont souvent bornés à décrire des loisexistantes ou à constater des révolutionsaccomplies, 1 . 3 16. — De quelle manière s'opèrent les révolutions dans les lois des nations, et quelles sont les causes qui les produisent, 1 , 3 18. — Pensée du législateur, I , 348.
Législation. — Quels sont les phénomènes dont la connaissance forme collescieuce, l, 26.27 — La science de
TABLE ANALYTIQUE
la législation peut se borner, comme toutes les autres , à exposer clairement ce que les choses sont et ce qu elles produisent, I, 269. — Ce qui arrive quand on fait d'un précepte la base de la science delà législation, I, 270.— Elle doit être classée parmi les sciences d'observation, I, 289. — Dans cette science, comme dans les autres, en remontant d'un fait à un autre , on arrive à des causes dont la nature est inconnue, 1, 3o5. — Limites qui la séparent de la morale, I, 478. — V .Rapport?.
Léon ( emperereur ). Il ordonne que l'homme libre qui se laisse vendre comme esclave, pour avoir part au prix, sera battu des verges, ainsi que son complice, et que la vente sera déclarée nulle, IV, 265. — Il ordonne que l'homme libre qui épouse une femme esclave , la tire d'esclavage , sous peine de tomber luimême en servitude , IV,
Lettres de blanc, V. iVo-
blesse.
Liberté. — Dans les colonies espagnoles, où il existe des esclaves, la liberté héréditaire est le premier titre de noblesse, IV, 126. — Elle n'existe que là où tous les genres de désordres sont réprimés, IV, 4*5. — Elle est l'état naturel de l'homme, suivant les ordonnances de Louis X etdeCharles VI, IV, 433. — Arabie, Esc lavage , Despotisme , Etats- Unis , Perse, Romains.
Liberté commerciale , V. Monopoles.
Liberté individuelle. — In« fluence de l'esclavage domestique sur la sûreté individuelle des personnes qui ne sont point esclaves, IV, i43.
Licence. — La licence «les mœurs chez les Romains fut le résultat de la multiplication des esclaves ; IV,
Lieu-Kieu (îles). — Industrie et mœurs des habitans, II,
Loi. — On entend, par ce mot, pris dans le sens le plus général,unepuissance qui agit de la même manière dans tous les cas qui se ressemblent, 1 , 121 .
Lois. — Du système qui considère les lois comme l'expression de la volonté générale, I, 194. — Ce système est une conséquence des principes du contrat social, I, 190. — De la nature des lois , 1 , 289. — Les lois d'un peuple sont les puissances qui déterminent le mode suivant lequel il existe, se maintient et se perpétue dans un état donné , 1 , 293. — Pour trouver les puissances qui portent le nom de lois , on ne peut les chercher que dans les hommes ou dans les choses , 1 , 294» — Les lois d'un peuple , c'est-àdire les puissances qui le gouvernent , sont en lui et * l'ont partie de lui comme ses mœurs et ses idées , I, 296.
— Il est des lois qui changent avec les peuples , I ,
DES MATIERES
297. — Au lieu de les distinguer en lois écrites et en lois non écrites, on aurait dû les distinguer en lois décrites , et en lois non décrites , I, 3oi. — Nécessité de les distinguer de la description qui en est donnée, I, 3oi. ■ — Les peuples qui ont pris pour des lois de simples descriptions, ontété déçus dans leurs espérances, I, 3o5 — Elémens dont se composent les puissances auxquelles on donne le nom de lois , 1 , 3o3. — Dans l'ordre moral , on donne le nom de lois à toutes forces qui agissent d'une manière constante et régulière, dans tous les cas qui se ressemblent; on les juge par leurs effets , mais la nature en est inconnue, I, 3o5. — La puissance qui forme une loi est rarement un être simple ; elle se compose presque toujours d'élémens divers, I, 3o6. — Quels sont, en général , les élémens dont les lois se composent, I, 3o6. — La plupart des lois ont existé long-temps avant que personne ait songea en décrire les dispositions, I, 53o. — On n'a pu décrire les dispositions des lois existantes que lorsque l'art d'observer a eu lait de grands progrès, 1, 33 1, — Il est un grand nombre de lois auxquelles les peuples obéissent sans posséder la description de leurs dispositions, I , 33 1.
— Chez toutes les nations , on trouve les élémens de force qui constituent les
lois ; mais ces élémens n'agissent pas toujours avec la même régularité , I, 364- — Pour déterminer les élémens de puissance quiconstituent les lois, il est nécessaire de considérer l'homme sous divers points de vue , 1,371. — Toutes les lois qui régissent un peuple ne sontpas composées des mêmes élémens de puissance , I, 412. — On trouve dans un grand nombre de lois l'expression de la plupart des affections morales des hommes investis de l'autorité publique, I, 4*5. — Il est un grand nombre de lois qui varient avec les passions des hommes entre les mains desquels le gouvernement est placé, I , 4l7« — Les hommes n'aiment pas à considérer les lois auxquelles ils obéissent , comme l'expression des passions des gens qui gouvernent I, 420. — Effets particuliers à chacun des principaux élémens de force dont les lois se composent, 1,436. —
— On ne peut bien juger une loi qu'en observant les effets particuliers à chacun des élémens de force dont elle est composée, I , 438.
— Tous les élémens de puissance dont une loi se compose, ne produisent pas des effets de même nature, 1,438. — Les peuples jugent les lois d'après les règles qu'ils suivent dans le jugement des habitudes privées, I, 458. — On ne peut bien apprécier les lois qu'eu observant les effets
TABLE ANALYTIQUE
qui sont propres à chacun des élémens dont elles se composent , 1 , 45g. — V.
Analyse , Description , Interprétation, Justice, Mœurs, Peines, Puissance, Science, Volonté générale, Voltaire.
Lois fondamentales. — Ce qu'il faut entendre par une loi fondamentale , suivant Voltaire, I, 294.
Lois naturelles. — Les lois auxquelles les hommes sont assujétis par leur propre nature, ne peuvent être découvertes que par l'observation d'un certain ordre de phénomènes, I. 10. — Lois inhérentes à la nature humaine, et opinions des jurisconsultes à ce sujet, I, 11g. — Ce qu'on entend par une loi naturelle dans le sens propre de ces mots, I, 120. — Ce qu'il faudrait savoir pour connaître toutes les lois qui sont inhérentés à la nature de l'homme , I,
122. — Ce que les jurisconsultes entendent par les mots , lois naturelles , I,
123. — Contradictions des jurisconsultes sur .les lois de ce genre , 1 , 123. — Erreurs dans lesquelles ils tombent à ce sujet. — Effets de ces erreurs , I ,
i3i. — Moyens de découvrir les lois naturelles , I, i34- Tl est des lois auxquelles il est impossible à l'homme de se soustraire ; ces lois sont dans sa nature; elles sont par conséquent immuables , 1 35. — Les hommes ne connaissent pas, ;ans observations et sans études, les lois inhérentes à
leur nature, I, i36 — Par quelle fausse analogie les jurisconsultes ont été conduits à penser que toutes les lois inhérentes à la nature humaine sont connues de tout le monde, 1, 1^7. — Les lois inhérentes à la nature de l'homme n'ont pas été promulguées autrement que les lois du monde physique,!, 13g. — Quelles sont les limites que donnent à l'action de l'autorité publique, les lois inhérentes à la nature de l'homme, I , 4?1- De l'action de quelques-unes des lois inhérentes à notre nature, et des conditions de leur efficacité , 1, 489- ' — Conséquences qui résultent pour les peuples , des obstacles qu'ils mettent à l'action des lois inhérentes à la nature humaine , I, 5i5 —V. Bentham, Del-
' vincourt, Légalité, Morale, Montesquieu, Ulpien, Vices.
Lois pénales. — Caractère des lois pénales des Chinois ,