‹ Traite de législation; ou, Exposition des lois générales suivant lesquelles les peuples prospérent, dépérissent ou restent stationaires (volume 2)Chapitre 251 sur 253 · V. Angleterre · texte numérisé non relu

V. Angleterre

Pouvoir. — L'objet pour lequel on s'empare du pouvoir , est d'extorquer les moyens d'existence du peuple , III , 39. — V. Droit.

Pouvoir royal. — Les Perses n'ont pas fait de fictions sur la nature et sur les effets de ce pouvoir. — Ils les jugent par l'expérience ,

II, 5l2.

Pratique, V. Théorie.

Prérogative. — Quelles sont les prérogatives des rois chez les peuples d\espèce malaie du Grand-Océan, II, 365. — Quelles sont celles des chefs chez ces mêmes peuples , II , 366.*

Presse , V. Publicité.

Prêtres. — Les prêtres de l'ancienne Rome, étant sortis du sein de l'aristocratie, poussaient le peuple à la guerre pour avoir la dîme du butin , III , 472 . — Dans

DES MATIÈRES

les pays où l'esclavage existe , ils n'ont pas de mœurs plus pures que la classe des maîtres , IV, 347- — V.

Egypte.

Prévoyance — Elle est une des principales causes des habitudes vicieuses des sauvages , II, 317.

Prisonniers de guerre. — Variations qu'ont suivies les usages des nations relativement aux prisonniers de guerre, II, 333. — N .Mexicains, Péruviens.

Privilèges. — Des privilèges commerciaux accordés aux possesseurs d'esclaves des colonies , IV, 33y. — V.

Janissaires.

Prix , V. Main d' œuvre.

Production. — Influence de l'esclavage domestique sur la production et l'accroissement des richesses , IV, i53- — La simple comparaison du prix de la journée d'un esclave au prix de la journée d'un homme libre, ne suffit pas pour déterminer l'influence de l'esclavage sur la production des richesses , IV, 160. — Les forces de la nature ne sont véritablement productives de richesses , qu'autant qu'elles sont dirigées ou secondées par l'intelligence humaine, IV, 161. — V.

Intelligence.

Professions. — En Egypte, chacun était autrefois tenu de prendre la profession de son père, III, 5o<

Prolétaires. — Dans l'ancienne Rome , ils étaient très-nombreux et très-misérables. — Causes de leur

misère, III, 525. — Fausse application de ce terme aux ouvriers des temps modernes; il n'y a, parmi nous, de prolétaires que les mendians et les vagabonds, IV, 199.

— Ils composaient chez les Romains, les deux tiers de la population libre; ils étaient presqu'aussi misé-rables que les esclaves , IV, 201. — Ils secondèrent à Rome tous les hommes qui tendirent vers le despotisme. « — Explication de ce phénomène , IV, 246. — Après avoir combattu pour venger la mort ,de César, ils reçurent d'Octave et d'Antoine les terres et les maisons de presque toute l'Italie ; les propriétaires en furent expulsés , IV,

Propriétaires. — Comment leur résidence sur leurs propriétés influe sur le sort des classes laborieuses, IV, 64«

Propriété. — Les propriétés qui existent chez les nations sauvages de l'Amérique- Septentrionale, sont peu respectées, II, 281. — V.

Territoire.

Prospérité. — Y. Nations.

Prostitution. — Elle est commune chez les sauvages du nord de l' Amérique, 1 1,309.

— Celle des femmes esclaves est favorisée, dans la Louisiane, par les femmes des maîtres , IV, 91 . — V. Sauvages.

Proverbes. — Les proverbes et les maximes des Perses prouvent le bon sens et le jugement de ce peuple, 11,242.

TABLE ANALYTIQUE

Publicité. — En Chine, la presse et la profession d'imprimeur sont entièrement libres, II, 496-.

Puissance , Y. Droit . Législateur, Lois.

Puissance maritale. — Chez les sauvages de l'Amérique septentrionale, le mari dispose en maître de sa femme, II, 3oi. — La puissance maritale est sans limite chez les peuples d'espèce éthiopienne dn centre de l'Afrique, II, 472. — Elle n'est pas entièrement détruite , même dans l'état d'esclavage , IV, 67.

Puissance paternelle. — Chez les indigènes de l' Amériqueseptentrionale , qui ne sont pas sortis de l'état sauvage,

un père dispose de sa fille comme il lui plaît, II, 298.

— Elle n'a point de bornes chez les peuples d'espèce malaiedu grand océan, II, 382. — Elle n'est pas non plus limitée chez les peuples d'espèceéthiopiennedu centre de l'Afrique, II, ^71. — Elle était illimitée chez les habitans du Kamschalka et des îles Aléuliennes, avant l'occupation de ce pays par les Russes, II, 481. — Par sa nature, n'a pas d'autres limites que les mœurs et la tendresse des parens tant que dure l'enfance , III , 432 . — Elle n'est pas entièrement détruite, même par l'esclavage, dans les colonies anglaises, IV, 67.

Races. — V. Perfectionnement.

Rachat. — La faculté de se racheter accordée à des esclaves, n'est qu'une diminution d'injustice, IV, 435.

Rangs. — Les possesseurs d'esclaves du cap de Bonne- Espérance sont très-attachés à la distinction des rangs, IV, 4°- Dans les îles de la Sonde, les titres de grand - marchand , de marchand , de sous-marchand, correspondent aux titres féodaux de duc , de marquis, de comte, IV, 5g.

— Aux Etats - Unis , les rangs , marqués par la couleur, sont plus prononcés que dans les états les plus

aristocratiques de l'Europe, IV, 102. — Dans les colonies espagnoles , ils sont également marqués par la couleur. — Les hommes de même couleur sont égaux entre eux , IV, 125.

Rapports. — On peut juger de l'importance des rapports naturels établis entre les hommes, par la constance et l'importance de ces mêmes rapports , et vice versa, I, 3i , 32. — Quels sont les rapports les plus importans et les plus constans qui existent entre les hommes , I, 33. — V. Climats , Méthode , Sciences.

Ration. — Quelle est celle que les lois anglaises ont

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fixée pour les esclaves des colonies, IV, 70.

Raynal. — Son opinion sur l'influence des climats, semblable à celle de Montesquieu , II, 262. — Il tombe dans de nombreuses contradictions quand il fait l'éloge de la vie sauvage , II, 525. — Il fait un triste tableau de la Pologne, III, 179. — Il fait à Montesquieu un reproche sans fondement , iv, 546.

Réciprocité. — Il n'y a point de véritable réciprocité dans les privilèges établis entre les métropoles et les colonies, IV, 382.

Religion. — Système qui fait d'une religion positive le fondement exclusif de la morale et des lois , 1 , 223.

— Motifs pour lesquels les ministres de certaines religions mettent obstacle au progrès des lumières , I , 227. — Aucun précepte religieux n'inlerdit de se livrer à l'observation des faits, en morale ou en législation, I, 228. — Pourquoi les ministres d'une religion craignent plus le progrès des lumières, que celui qui en a été le fondateur, I, 23o.

— Ce qui arrive lorsque des sectes religieuses font reposer exclusivement la morale et les lois , sur les dogmes ou les préceptes qui leur sont particuliers , I , 233. — Quand l'autorité religieuse et l'autorité civile se trouvent dans les mêmes mains, tout progrès devient presque impossible, I, 235.

— Quand on fonde la mo-

rale et les lois sur une opinion dont la démonstration n'est pas possible, les mœurs et le gouvernement se corrompent, à mesure quei'empire de cette opinion s'affaiblit, I, 238. — Aucune religion ne rejette de son sein, comme hérétiques, les personnes qui nient les maximes de la morale, I, 245. — Le christianisme reconnaît et consacre des devoirs incompatibles avec l'esclavage. — En quoi consistent ces devoirs, IV, 013 — La religion qui fait un devoir de la chasteté à une population esclave , à laquelle le mariage est interdit , la condamne à s'éteindre, IV,

342. — Influence de l'esclavage sur la religion des possesseurs d'esclaves , IV,

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