II
Sennar. — Etat social des peuples de Sennar, de Kordofan, et de Darfour, III ,
Sens. — Dans l'état de domesticité, les animaux semblent perdre la finesse des sens de la vue , de l'ouïe et de l'odorat, III, 320. — La finesse de nos sens dépend, en grande partie, de 1 étude et de l'exercice, III, 332. — V. Sauvages.
Sens moral. — Sentiment auquel on a donné ce nom, I , io3. — L'emploi de la méthode analytique serait sans effet, s'il n'existait pas dans l homme un sens pour le bien diriger , 1 , 104. — Le sens moral ne dirige les hommes avec sûrçté , que lorsque les intelligences sont éclairées, I, 106. — L'habitude et l'éducation exercent une influence trèsgrande sur la direction, la
TABLE ANALYTIQUE
forceetla rapiditédecesens, I, 108. — Les différences et lesvariations qu'on observe dans les mœurs des nations, sont des preuves que le sens moral n'est pas toujours droit , I , 1 10. — Si le sens moral dirigeait toujours bien les hommes , on n'aurait besoin ni de professeurs, ni de prédicateurs, ni de livres de morale, I, in.
Servitude. — L'esprit de servitude ou de domination n'est pas un caractère particulier à une seule espèce d'hommes, III, 419.
Sévérité. — Y. Peines.
Sexes. — La proportion entre les sexes, est déterminée non par les naissances, mais par l'intérêt des maîtres , dans les pays qui font le commerce des esclaves, IV,
Sibérie asiatique. — Etat barbare de ce pays, II, 226.
Smith ( Adam. ) — Il a mal posé la question relative au prix du travail fait par des esclaves, et au prix du travail fait par des hommes libres, IV, i54-
Sobriété. — Elle est une verlu que les Arabes bédouins portent très-loin , III, 1 1 .
Société. — V. Contrat Social.
Société (îles de la.) — Quelle est l'industrie des habilans decesîles, II, 2 10. — Constitution physique des habitans decesîles, II, i43.
Sonde (îles de la.) — Les mœurs des Hollandais établis dans ces îles sont analogues à celles des colons de la Guyane, IV, 5g.
Sol. — V. Culture.
Soldats. — V. Civilisation, Sauvages.
Soulavie ( Giraud. ) — Il croit que l'électricité rend les peuples révolutionnaires , II, 264.
Souveraineté. — V. Contrat Social.
Spartiates. — Analogie entre les mœurs de ce peuple et les mœurs des sauvages de l'Amérique Septentrionale, II, 293.
Spectacles. — Quels sont ceux qui plaisaient aux Romains . IV, 12.
Steppes. ■ — Les peuplades des Steppes américaines ont adopté le. genre de vie des Tartares , depuis que les chevaux ont élé introduits en Amérique, II, 195.
Stoïciens. — Leurs doctrines sur les plaisirs et sur les peines. — Erreur de Diderot etdeBenlhamà ce sujet, I, 395. — Ils apprécient comme nous, selon leur valeur, les peines et les plaisirs physiques, I, 396. — Ils ne condamnent que les plaisirs funestes. — Ils ne méprisent certaines peines que pour en éviter de plus graves , 1 , 4o5. — V. Diderot, Christianisme, Peines, Zenon.
Succession. — Les enfans ne succèdent jamais qu'à leur mère chez les peuples d'espèce éthiopienne du centre de l'Afrique , II ,. 47^. — V. Mamelouks.
Sucre. — Il se vend plus cher dans les pays où il est cultivé par des esclaves , que # dans ceux où il est cultivé
DES MATIERES
?ar des mains libres , IV 5g. — Quel en est le pii:
à la Cochinchine , où ton
>ar des mains libres , IV,
tous
les travaux sont faits par des ouvriers libres, IV, 36*2. — Quelle est la quantité qui en est consommée annuellement par la France et l'Angleterre, IV, 377.
Sucreries. — Nombre de celles qui existent dans les colonies françaises , IV , 2o5.
Sujet. — V. Esclave.
Sultans. — Titres que se donnent ceux de Constanlinople , dans leurs traités avec le roi de France , III ,
Supplices. — Quels sont ceux qui sont infligés aux esclaves dans les colonies hollandaises, IV, 53. *— Quels sont ceux qui sont en usage en Abyssinie pour les crimes d'état, III, 38. — Quels étaient , chez les Romains , les supplices réservés aux esclaves, IV, 18. — Quels sont ceux qui sont infligés aux esclaves au cap de Bonne-Espérance, IV, 38.
— V. Crucification.
Sûreté individuelle. — Difficulté de concilier la sûreté
individuelle des personnes libres avec la possession des esclaves, IV, i43.
Systèmes. — Le discrédit des anciens systèmes sur les sciences morales , a donné naissance à des systèmes nouveaux , 1 , 18. — Influence des faux systèmes en morale et en législation, I, 9*2. — Un faux système n'est , en général , qu'une analyse fausse ou infidèle, I, 92. — Exemples de plusieurs faux systèmes, I, g5.
— Ils régnent souvent sur l'intelligence, même quand ils ont cessé de régler la conduite , I , 275. ■ — Les plus durables des faux systèmes sont ceux qui appartiennent tout à la fois à la législation et à la religion, I, 276. — Les plus renommés, qui n'étaient pas fondés sur la nature des choses, sont tombés et personne n'aspire à les relever , I , 277. — Les plus ingénieux qui ne sont pas fondés sur la vérité, n'ont plus d'empire. — Ils ne dirigent pas la conduite même de ceux qui les inventent, I , 280. — V. Religion.
Tanna — Industrie des habitans de cette île , II, 222.
— Leurs mœurs , II, 435.
— Ils appartiennent à l'espèce éthiopienne ; ils ont pour la propriété plus de respect que les Malais , II, 437. — V. Femmes.
Tartarie. — Industrie des habitans des cotes de ce pays, II , 228.
Température. — Comment elle influe sur les nations par l'influence qu'elle exerce sur les productions végétales et animales,
TABLE ANALYTIQUE
III, 291. — Voyez Climat.
Temples. — Ils n'étaient si
nombreux et si magnifiques en Egypte que parce qu'ils étaient la demeure des prêtres, III, 52.
Tendance. — Celle de tous les hommes lesporte à s'élever,
IV, 209. — V. Affranchis.
Aristocratie, Esclaves,
Terre, V. Alimens,
Terre de Feu. — Constitution physique des habitans de cette île, II, 137. — Ils sont les hommes les plus barbares de l'espèce américaine, IF, 196. — Etat du sol et du climat de la Terre de Feu; productions, III, 269- — Rapports entre l'état du sol et celui de la population, III, 269.
Terres. — Elles étaient divisées en trois parts en Egypte, une pour le roi , l'autre pour les prêtres , et la troisième pour les. soldats , III, 5o. — Là où elles sont cultivées par des esclaves , elles ont moins de valeur que dans les états où l'esclavage est aboli, IV,
Territoire. — Chez les Arabes , il n'y a pas de propriété territoriale, individuelle; mais chaque tribu a son territoire, III , 10.
Théocratie. — Sous les gouvei nemens théocratiques , on ne distingue pas, en général, la maison de Dieu de la maison du prêtre , III ,
Théodose, V. Honorius.
Théorie. — Discordance qui existe en morale et en légis-
lation , entre les systèmes adoptés en théorie et les règles suivies dans la pratique, I, 274.
Titres de NOBLEssE^.ita/îg-s.
Traité de législation. — Rapports entre cet ouvrage et les écrits publiés antérieurement par l'auteur , I, 1, iv. — Il a pour objet d'introduire dans l'étude de la morale et des lois , la méthode suivie dans l'élude des sciences naturelles, I , 4 et 22.
Trajan. — Iî fait égorger, dans une fête qui dure 1 23 jours, onze mille bêtes féroces et dix mille esclaves, IV, i4^
Travail. — Il est mépriséaux Etats-Unis partout où il existe des esclaves, IV, 86.
— Dans les colonies françaises, l'esclavage a eu pour effet d'avilir tous les travaux industriels, IV, 109.
— Le moyen le plus infaillible d'avilir un genre de travail quelconque, esldele faire exécuter par des hommes méprisés, IV, i5. — De quelle manière est payé
le travail d'un esclave, par i le maître qui le possède , IV, 157. — V. Main d'oeuvre.
Turcs. — Leurs usages à l'égard des nations vaincues leur ont été transmis par les barbares du centre de l'Asie, 111,75. — L'objetde leur gouvernement est l'exploitation des populations conquises, III. 79. — V.
Conquête, Justice.
Tyrans , V. Esclaves , Prolétaires.
DES MATÎÈUES.
Ulpien. — Sa définition des lois naturelles, I, 123.
Utilité. Le principe de l'utitilitë, adoplé par Benlham, n'est pas nouveau ; il n'y a de nouveau que les attaques dont il a été l'objet, I, 46. — Doctrine qui fonde la morale et la législation sur ce principe, ou sur l'intérêt bien entendu, I, 248.
— Benlham a écarté tous les systèmes imaginés avant lui sur les lois, et n'a admis qu'un seul principe : celui de l'utilité, I, 248. — Exposition du système de Bentliam sur ce principe, I , 253. — Objections contre l'application de ce principe aux lois et à la morale, I , 256. — L'utilité n'est pas un principe particulier à
une science ou à un art, I, 258. — Ce principe availélé professé dans les sciences morales long-temps avant que Benlham eût écrit, 1, 261. — Aristote en avait fait le fondement de sa politique et de sa morale, I, 263. — Cicéron l'avait également adopté, I, 264. — Il avait été adopté par Burlamaqui comme base de ses doctrines, I, 265. — La reconnaissance de ceprincipe ne suffît pas pour faire faire des progrès à la science de la législation, 1,267. — tifs qui l'ont lait attaquer récemment, I, 257. — V.
Helvétius, Grotius, Lëgis* lation. Platon, Pestel^ Jus* tice.
Vagabonds, V. Prolétaires.
Valeur, V Terres.
Van-Diemen. — Industrie des babilans de cette île , II, 216. — Leur constitution physique, II, i48. — Les peuplades de celte île , ne cultivant pas la terre, n'ont aucune organisation sociale. — Leurs mœurs, II, 417. — Elles ne se composent que de trois ou quatre personnes. Elles n'ont aucune demeure fixe et errent continuellement pour trou-
ver des subsistances, II, 4 18. — Etat de cette terre au moment où elle fut découverte par des Européens , III , 233. — V.
Femmes.
Variétés. — V. Espèces.
Végétaux. — Influence de la distribution des végétaux sur la distribution des animaux, II, 170. — Végétaux qui peuvent être arrosés avec de l'eau de mer, et qui fournissent à l'homme des subsistances. Leur
TABLE ANALYTIQUE
propagation , III , 277. — V. Climat.
Vénalité. — Elle est un vice très-commun en Egypte , III , 92.
Vengeance. — Chez les indigènes de l'Amérique septentrionale , la vengeance lient lieu de justice, II,
Vente , V. Esclaves.
Vérité. — Les observations et les décisions conformes à la nature des choses ou à la nature de l'homme sont impérissables, 1 , 278.
Vertus. — Quelles sont les circonstances qui font classer une habitude au nombre des vertus, I, 43o. — Les habitudes humaines sont vicieuses ou vertueuses par leur nature. — Erreur d'un écrivain à ce sujet , 1 , 434. — V. Vices.
Vices. — Quelles sont les circonstances qui font classer une habitude au nombre des vices , I, 4^7* — Forces naturelles qui tendent à réprimer les actions vicieuses et à seconder les actions vertueuses , I , 4p/j. — Comment les peuples paralysent les forces qui tendent à réprimer les actions vicieuses ou à produire les actions vertueuses, 1, 497* — quelle manière l'action des lois inhérentes à la nature humaine est troublée par certaines institutions dites de bienfaisance^., 5oi . — Vices qui ne sont réprimés que par l'action de l'opinion publique. — Comment co moyen de répression est paralysé,
1,5 18. — Ceux qui se manifestent chez les sauvages, ne leur ont pas été communiqués par les nations européennes. II, 356. — Il n'est point de vices ni de vertus qui appartiennent spécialement à des peuples de certaines espèces, III ,
Vieillards. — Causes du res-
Î>ect qu'on a pour eux chez es sauvages du nord de l'Amérique. — Ce qu'ils deviennent quand ils sont hors d'étal de pourvoir à leur existence, II, 3i4« — Ce qu'ils deviennent chez les Hottentots, II, 446.
Vigne. — Si elle est indigène
en Amérique, III , 260.
Villes. — Elles se forment naturellementdansles lieux où les moyens d'existence abondent, III, 218.
Vol , V. En/ans.
Volonté générale. — Il est difficile de savoir ce que Rousseau désigne par cette expression. Il confond la volonté avec le désir, I, 196. — Il n'est pas vrai, même suivant Rousseau , que la volonté générale soit toujours droite, I, 200. — La volonté générale n'est que la volonté de la majorité, I , 201. — Comment Rousseau prouve que la volonté de la majorité et la volonté générale sont iden tiques, I, 202. — Toutes les loisqni régissent uir peuple ne sont, pas l'expression de la volonté générale , 1, 206. — La majorité d'une nation peut se tromper comme la
DES MATIÈRES
majorité d'une assemblée ,
Voltaire. — Ce qu'il entend par une loi fondamentale , I , ?g4- — Il prend pour des lois la description des dispositions législatives, I, 3*27. — Il reproche aux Egyptiens d'avoir été le peuple le plus lâche de la terre , III , 56. — Il exagère Tiufluencede Pierre Ier
sur la Russie, III, 174.
ue. — Cet organe a paru très -développé ou très-fin chez tous les peuples non civilisés, III, 517. — Les hommes ne voient bien que les chosesqu'ils ont étudiées et qu'ils savent regarder, III, 332. — N . Américains* Arabes bédouins, Hotten- (ots, Malais.
Wolf. — Le principe fondamental de ses doctrines est le même que celui de l'uti-
lité , quoiqu'il ne soit pas exprimé dans les mêmes termes, l, ^65.