‹ Traité de logique;Chapitre 105 sur 106 · Différence entre l'induction et la déduction · texte numérisé non relu

Différence entre l'induction et la déduction

UInduction baconienne. — 182. Division de la question. — i83-i85. Quelques méprises courantes qu'il faut prélablement écarter .... 289

Les Procédés de l'Induction. — 186. Les trois tables de Bacon et les quatre méthodes de Stuart Mill. — 187. De l'hypothèse. — 188. De la vérification de l'hypothèse. — 189. L'expérience cruciale. — 190. La concordance variée. — 191. L'expérimentation artificielle. — 192.

L'analogie 294

Les quatre méthodes expérimentales. — 19/4. Méthode de concordance. — 195. Méthode de différence. — 196. Méthode des variations concomitantes. — 197. Méthode des résidus. — 198. Résumé 3oi

Les Indémontrables. — 199. Le déterminisme : 1° l'ordre de la nature est constant ; 2^ l'ordre de la nature est universel. — 200. La croyance au déterminisme coexiste dans beaucoup d'esprits avec la croyance contradictoire. — 201. Il en résulte au moins que le principe du déterminisme n'est pas évident par lui-même. — 202. En quoi il se distingue du principe de causalité. — 2o3. Il ne comporte aucune idée de finalité. — 2o4-2o5. Ses relations avec le temps et l'espace. — 206-207. Il ne se ramène pas à une simple loi de l'esprit, — 208. Il est un postulat sans lecpiel il n'y aurait pas de pensée se rapportant au réel. — 209-212. Il n'y a pas de principes évidents par eux-mêmes ; les indémontrables sont d'irréductibles résidus d'analyses, ou des jugements d'existence impliqués dans des définitions. — 2i3. Exemple : les postulats des géométries euclidienne et non-eUclidiennes ; on ne peut pas dire que les indémontrables soient vrais. — a 1/4. Le principe du déterminisme peut être faux, mais le supposer faux, c'est renoncer à toute pensée se rapportant à des objets donnés dans l'expérience. Le principe de contradiction luimême peut être faux, mais le supposer faux, c'est renoncer à toute pensée

La Finalité. — 21 5. La finalité n'est pas universelle. — 216. On pourrait croire que le déterminisme ne lui laisse aucune place ; pourtant elle

existe ail moins dans l'activité réfléchie do l'homme ; il faut donc qu'elle se concilie avec le déterminisme. D'ailleurs l'indéterminismo l'exclut, car le moyen doit ôtre cause et la fin effet. — 217-218. La logique n'a pas h se mettre en peine d'une métaphysique de la finalité, car une telle métaphysique ne saurait donner lieu à aucune méthode. — 219. La finalité est un caractère que revêtent certains processus de causalité. — aao. De la finalité intentionnelle. — 221. Il y a nécessairement une finalité sans intelligence. — 222-223. L'idée de fonction. — 224-226. Rapport de la physiologie et de la physico-chimie 829

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