‹ Traité de logique;Chapitre 97 sur 106 · TORRICELLI · texte numérisé non relu

TORRICELLI

Total (jugement), voyez Jugement

total.

Totalité, 108, 122.

Toto-totale, toto-partielle, m, i36.

ToURNEFORT, 98.

Tout, 90, 108, 2o3, 207.

Transcendant, 218, 220.

Transccndental, io4.

Transformations, 168, i65, 166.

Triohotomie, 79.

Tycho-Brahé, 45, 197.

Unicité de l'espace, du temps, du

monde, 2o5.

Unité, 89, 90, 2o5, 206.

Universalité, 8, 11-17, 22, 82, 160,

181, 199, 2i5, 288, 289, 24i, 244. Universel (jugement), voy. Jugements

universels.

Variable, 70, 72, 77, 79, 166, i85.

Variations concomitantes (méthode

des), 186, 196, 198.

Variété (subdivision de l'espèce), 79,

Vérification, 189, i42, 168, i65, 167,

Vérité, 4, 6, 7, 9, 10, 12, 22, 82, 72, 85, ii5, 177, 188, 2i4, 285, 242, 246, 255, etc.

Vestiges, 176, 177.

Virtualité, 207, 289.

Virtuels (jugements), voy. Jugements virtuels.

Virtuel (savoir), 5i, 63.

Vital (principe), 200.

Vitales (propriétés), 222.

Vrai, voy. Vérité.

Vraisemblance, i42, 178, 252.

Wells (a theory of Dew), 194.

WuNDT, sciences spéculatives et sciences normatives, 2.

PRÉFACE par Emile Boutroux vni

Avertissement xvii

I. Science théorique ou science pratique ? i. Une science n'est pas « pratique » parce qu'elle a des applications. — 2. Indicatifs et impératifs : ils ne se distinguent que par le mode du verbe ; les règles «ont des vérités et toute vérité peut être une règle. — 3. Jugements d existence et jugements de valeur : la logique n'a pas à prouver que le vrai est bon, mais à en faire connaître les conditions. — 4- H y a une hygiène de l'intelligence qui n'appartient pas à la logique ; de plus, les vérités découvertes deviennent des méthodes pour en découvrir d'autres, mais ces méthodes sont enseignées par les sciences elles-mêmes et non par la logique. La logique est la théorie des conditions de la connaissance vraie I

II. Logique ou psychologie de l'intelligence ? 5. Si l'on sépare la logique, science normative, de la psychologie de l'intelligence, science naturelle, leur rapport devient inconcevable. La psychologie doit envisager l'intelligence comme une activité qui tend à des fins et chercher à quelles conditions ces fins sont atteintes ; elle absorbe donc en elle la logique. — 6. Même conclusion si l'on oppose les conditions de la conviction aux conditions de la vérité. — 7. La théorie de la preuve, qui est proprement la logique, doit montrer comment un jugement peut être déterminé entièrement et uniquement par d'autres jugements. C'est donc une théorie de psychologie. — 8. Les conditions subjectives et objectives de l'évidence. — 9- La logique ne se place en dehors de la psychologie que si on attribue à la vérité une existence en dehors de la pensée : c'est la théorie platonicienne des idées. — 10. Résumé. . . i3

III. Logique et Sociologie, ii. La raison pour laquelle l'homme cherche à penser comme s'il était une pure intelligence, c'est qu'il est

un être social, — 12. Pour l'être individuel, la croyance peut être utile ou nuisible, elle ne peut être vraie ou fausse que pour un être social. — i3. C'est l'extension des relations sociales qui fait apparaître le rationalisme : aux croyances collectives d'un groupe restreint, elle oblige à substituer des croyances universellement communicables. — i4- Discussion d'une remarque de Hôffding. — i5. Quelques traits qui manifestent le caractère social de la logique. — 16. Religion et science. — 17. Résumé. — 18. Plan de l'ouvrage 29

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