ALUM1NA
Itavant-bras droit et le rend inerte et sans force (an b. d'nne 1/2 h.) (Hb. et Tr.). — Douleur pressive au milieu de la poiirine allernantavcc un resserrement du thorax et de violents battements de cœur, surtout après les repas (8*, 9* j.) (Tr.). — Violente douleur pressive à la pottrine, la nuit y qui trouble le sommeil (d'ailleurs tranquillle), qui n'augmente pas par la respiration, mais bien lorsqu'on penche la tête en avant; pendant plusieurs jours (au b. de 5 j.) (Tr.). — Pression sur la poitrine avec respiration courte, la nuit, étant couché sur le dos ; elle cesse quand on se met sur le côté (2** j.). — Sensation pénible, constrictive sous le sein droit, sur un endroit peu étendu (au b. de 2 h.) (Hb. et Tr.). — Pincements dans la partie supérieure de la poitrine, le soir, étant assis (!•' j.) (Tr.). — Douleur dans la poitrine, comme si elle était à vif^ après le repas de midi, jusqu'à dix heures du soir ; moins forte après s'être couché, mais revenant dès le lendemain matin (au milieu d'accès de toux et d'accablement), accompagnée de renvois et d'arrêt de la respiration (7''j.)(Hb. et Tr.). Douleur de plaie dans la poitrine, avec pression, en marchant vite; soulagement en étant assis ; pendant quatorze jours (au b. de 20 j.) (Hb. et Tr.). — Douleur cuisante dans la poitrîue et le creux de l'estomac, avec toux accompagnée d'efforts, larmoiement et crachats difûciles à détacher. — Élancements çà et là dans la poitrine, parfois augmentés par l'inspiration, parfois brûlants (Hb. et Tr.). — Élancements «ous le sternum qui augmentent en parlant; en même temps constriction de la poitrine comme si Ton portail un corset trop étroit (35" j.). — Vifs élancements dans la partie supérieure de la poitrine (3*" j.) (Tr.). — Douleur térébrante tantôt dans le milieu, tantôt dans les côtés de la poitrine, augmentée par l'inspiration, paraissant parfois le soir et soulagée en se redressant et en marchant (Hb. et Tr.). — Chaleur continue dans le milieu de la poitrine (au b. de 5 min.). — Ardeur dans tout le côté droit de la poitrine, avec élancements dans une des fausses côtes droites, après midi (1*' j. ). — Petits élancements dans le sein gauche (chez une femme) à neuf heures du matin (2" j.). — Pression superficielle au bas de la poitrine (un peu diminuée par le frottement) (Hb. etTr.).
Coeur. — (805-806.) — Battements de cœur journaliers, le matin en s'éveillant. — Fréquentes palpitations de cœur ; quelques battements de cœur irréguliers, alternativement faibles etforls (S. H.).
Dos ET LOMBES. — (813-853.) — Élancements déchirants dans le sacrum, le soir, au lit, avant de s'endormir. — Déchirements saccadés dans le sacrum, surtout en se remuant. — Douleur dans le sacrum en
marchant. — Douleurs comme contusives dans le sacrwn et le dos. — Violente pression dans le dos ayant la sortie d'un bouton bémorrhoïdal.
— Doulear déchirante dans Toinopiate gauche (au b. de ^k j.)- — Vif élancement, de temps en temps, au milieu du dos. — • Douleur dans le dos, comme si l'on passait un fer chaud à travers les vertèbres lombaires.
— Élancements et douleur sécante dans les omoplates, avec froid, deux jours de suite. — Élancements entre les omoplates. — Élancements à la nuque. — Douleur à la nuque pendant les mouvements de la tête.
— Pression et tiraillement dans les ganglions du côté gauche du cou. — Gonflement des ganglions du côté gauche du cou. — Koideur des muscles du cou, qui empêche de tourner la tête à gauche (S. H.).
YulsioD douloittreuse au sommet du coccyx, avant midi (2* j.). — Sensation de constribtion dans Tos iliaque d^oit (1" j.) (Hb. et Tr.).— Douleur rongeante an coccyx, que la marche ne modifie pas, mais qu'on soulage en s'étendant (1*' j., le soir) (flb. et Tr.). — Violente douleur, sorte de rongement, dans le sacrum, remontant jusque entre les épaules, où elle est si vive qu'elle fait pleurer (soulagement par la camomille, chez une femme) (32« j.). — Violente douleur contusive dans le sacrum, et (le matin) dans le coccyx, en y touchant (/i*, 7* j. ) (Hb. et Tr.). — Vive douleur tout le long du dos, élancements et tressaillements tels qu'on ne peut se baisser ni rien soulever avec la main; a^ravation pendant l'inspiration (3* j.) (Hb.). — Petits élancements s'étendant du dos vers la région des côtes (au b. de 2 h.) (Hb. et Tr.). — Ardeur à l'extrémité supérieure de l'omoplate gauche, un peu diminuée par le frottement. — Élancements et rongement dans les omoplates (2* j.). — Élancements entre (et sur] les omoplates, en respirant (!•', 2* j.) (flb. et Tr.). — Roideur douloureuse entre les omoplates, s'étendant plus tard dans les régions des côtes et des reins (Bte). — Tension douloureuse entre les omoplates, avant midi (2* j.) (Hb. et Tr.). — Tiraillement douloureux dans les muscles de la nuque, qui n'est modifié ni parle frottement ni par les mouvements de la tête, avant midi (!*' j.). —Violente tension à la nuque, pendant une heure, après midi (l'^' j.) (Hb. et Tr.). -— Roidenr du cou et de la partie supé-* rieure du dos, avec douleurs tractives, se dissipant par le mouvement, le matin (4* j.) (Tr.). — Élancements à la nuque et au côté droit du cou, qui ne se dissipent qu'après un frottement prolongé (Hb. et Tr.) . — Élancements dans les ganglions du côté droit du cou et tiraillements dans ceux du côté gauche (au b. d'une 1/2 h. , 1 h.) (Tr.). — Élancements superficiels sur le côté droit du cou, soulagés par la pression ; en même temps, déchirement dans la tête et élancements dans les oreilles (au b. de 12 j.) (Tr. ).
218 ALUMTNA.
Membres supérieurs. — (85/i-899.) — Douleur de luxation dans Varticulation de l'épaule, surtout en levant le bras. — Faiblesse des bras. — Grande fatigue dans nn bras. — Resserrement dans le bras, comme par l'action du froid. — Chaleur sensible, même à Textérieur, survenant de temps en temps dans le bras droit. — Gonflement (mou et rouge), siège de viis élanoements, dans le bras. — Douleur comme de luxation dans le bras droit. — Douleur déchirante à la partie supérieure du bras, s'étendant jusqu'à l'omoplate, en éternuant et en toussant. — Élancements dans les muscles du bras gauche (au b. de qnelq. h.). — Douleur lancinante, comme de luxation, dans le coude et le poignet. — * Douleur térébrante, presque continue, à l'extrémité du coude. •• Douleur à l'olécrâne, surtout en s'appuyant dessus ; cela fait l'effet d'une forte pression exercée sur le bras droit. — Douleur tiraillante dans l'avant-bras, pendant le repos. — Douleur tiraillante et déchirante dans l'avant- bras, jusqu'à la main, le matin, en s'éveillant. — Déchirement douloureux dans Tavant-bras, paraissant exister dans les os, se renouvelant trois fois et durant une minute. — Engourdissement du bras gauche, tous les jours; on y éprouve des fourmillements, depuis la main jusqu'au coude. — Engourdissement de la main droite, en se réveillant. — Froid continuel et désagréable aux mains. — Douleur dans les doigts médius quand on les remue. — Douleur tiraillante dans le pouce et l'index.—* Gonflement des doigts (S. H.).
Fréquents déchirements saccadés dans les deux aisselles, après midi {U^ j.). — Secousse et tressaillement subit dans l'épaule droite (au b. de 2 h.). — Élancements dans les creux axillaires et dans les bras, même la nuit. — Déchirements dans toutes les parties du membre supérieur : aisselle, bras, coude, avant-bras, etc. , lors des changements de temps. — Déchirement dans les membres supérieurs, depuis le bras jusqu'aux doigts, et depuis les doigts et les poignets jusqu'aux aisselles. — Douleur contusive^ paralysante^ dans les bras, parfois en même temps au sacrum, passant du bras droit dans l'avant-bras gauche et vice versa (Hb. et Tr.). — Grande faiblesse dans les bras^ qu'on peut à peine lever (3*j.) (Tn). — Ardeur (avec tension) dans le bras, les doigts et le coude gauches, comme par le contact d'un fer rouge (Hb. et Tr.). — Douleur tiraillante dans l'humérus gauche (2* j.) (Tr.). — Déchirements (lancinants) dans le bras et le coude, semblant siéger dans les os, avant midi. — Déchirements dans les avant^bras, jusqu'aux poignets et jusqu'aux doigts. — Tressaillement (visible), continu ou fourmillement à l'avant-bras droit et derrière l'articulation du pouce gauche (Hb. et Tr.). — Pesanteur extraordinaire dans les
MEMBRES INFfijRIEURS. 210
avant-bras et les mains, les bras semblent trop courts (chez une femme). — Sensibilité telle du poignet gauche qu'on ne peut rien prendre avec la main correspondante sans les plus vives douleurs. — Gonflement des veines de la main, l'après-midi et le soir (Hb. et Tr.). — Sensation à l'index droit, comme s'il était luxé. — Déchirements dans et entre les doigts. — Le pouce gauche s'engourdit deux fois dans l'après-midi, puis on y ressent longtemps des fourmillements. — Fourmillements dans les doigts de la main droite, avec élancements brûlants, le soir (6* j.). — Bongement sous les ongles des doigts^ avec fourmillement le long du bras jusqu'à la clavicule (Hb. et Tr.).
Membres inférieurs. -- (907-989.) — La hanche droite est douloureuse. — Douleur déchirante aux deux cuisses et au bord supérieur du bassin. — Engourdissement dans les fesses en étant assis. — Douleur dans les jambes et les lombes, en remuant. — Douleur dans les jambes et les lombes, empêchant de. dormir la nuit, après une promenade (chez une femme). — Tiraillements dans les jambes. — Sorte de crampe de haut en bas dans les membres inférieurs (cuisses et jambes), ne durant que quelques minutes, mais revenant souvent. — Inquiétudes dans les jambes, pendant une demi-heure, revenant plusieurs soirs à sept heures, avant de s'endormir (chez une femme). — Pesanteur dans les jambes^ telle qu'on peut à peine les lever (chez une femme). — Douleur dans le jarret gauche; on a de la peine à marcher (chez un enfant). — Vives douleurs nocturnes depuis le jarret^ jusqu'au talon. — Douleur tiraillante dans les jarrets, en montant les escaliers, non en les descendant. — Douleur tiraillante dans les deux genoux en montant les escaliers ; elle ne se fait pas sentir en ployant les jarrets ni au toucher. — Douleur dans la rotule, seulement en appuyant les mains dessus et en pliant le genou. — Pression vulsive, violente à la rotule. — Douleur déchirante et lancinante dans le genou, le soir avant de s'endormir. — Déchirement sourd au côté interne du genou gauche, le soir (19'' j.). — Craquement dans le genou droit, en marchant. — Tremblement dans le genou. — Douleur contusive au tibia droit, surtout en marchant. — Douleur lancinante, spasmodique dans la jambe droite, avec engourdissement, pendant la sieste, en étant assis et aussi après le réveil. — Tiraillement déchirant dans la jambe, à partir de la malléole externe. — Douleur tiraillante dans le tendon d'Achille, pendant le repos, non en marchant. — Déchirement dans les mollets, — Les muscles du mollet sont tendus et semblent trop courts, en marchant ^au b. de 20 b.). — Douleur tensive au côté interne du mollet, en marchant. — Crampes fréquentes dans les mollets» — Crampe douloureuse dans les mollets chaque fois qu'on croise
220 AlUMINA.
ua pied &ur Taatre ou qu'on appuyé sur les orteils (chez une femme).
— Engourdissement des talons eu appuyant dessus. — Sensibilité douloureuse de la plante du pied droit. — Douleur dans la plante du pied droit y en appuyant dessus^ comme si elle était trop molle et gonflée (S. H.).
Déchirements dans Tos iliaque. — Élancements dans le côté droit du bassin. — Élancements dans la hanche gauche, qui s'étendent jusqu'au sacrum et à l'aine, et reparaissent pendant l'inspiration. — Douleurs sécantes, comme par un instrument tranchant, en travers au* dessus de la iesse gauche, avant midi (2* j.). — Douleur contusive dans la cuisse gauche, augmentée par la pression, le matin (4® j.) (Hb. et Tr.). — Déchirement et élancement dans l'articulation de la hanche et immédiatement au-dessus du genou, venant par accès (Bte).
— Déchirements dans les membres inférieurs^ cuisses et jambes, en étant assis ou couché, surtout la nuit (Hb. et Tr.). — Douleur rongeante dans les jambes (Bie). — Grande pesanteur des membres inférieurs, telle qu'on peut à peine les traîner ; on chancelle en marchant et l'on est obligé de s'asseoir^ le soir (5* j.). — Grande faiblesse des jambes, en s'asseyant. — Sensation de pression de dehors en dedans au jarret gauche, en marchant et en se relevant après avoir été assis. — i Déchirement dans les genoux et les rotules, — Violent déchi^ rement descendant depuis les genoux jusqu*aux orteils, avec sensation de gonflement des genoux; dans l'après-midi, jusqu'au soir; soulagement en marchant (21* j.). — Élancements dans le genou gauche, en étant assis, cessant quand on marche au grand air. — Élancements et déchirements dans le genou droit, le soir (1*' j.)* — Térébration douloureuse dans le genou droit (au b. de 2 h.). — Les genoux semblent enflés pendant les douleurs. — Lassitude dans les jambes, surtout au milieu des tibias, comme s'ils étaient brisés ; c'est en se tenant debout et en marchant que cette sensation est la plus forte, ou est sur le point de s'affaisser (soulagement en s'asseyant et en se couchant), surtout le soir. — Élancements dans le tibia droit, le soir au lit — Déchirement dans les jambes en divers moments. — Déchirement dans les tendons d'Achille, le soir (5* j.). — Tiraillement non douloureux, de haut en bas, dans les deux mollets (au b. de 2 h.) (Hb. et Tr.). — Tension (et ardeur] à la face externe du mollet droit, le soir (2'' j.) (Hb. et Tr.). — La tension (déjà existante) dans les mollets (les plantes des pieds et les orteils, avec spasme et paralysie des jambes) augmente beaucoup et envahit le genou, de sorte qu'on ne peut se tenir droit ; il se déclare alors dans les mollets et Jes
plaïUes des pieds une douleur brûlante, lancinante et parfois aussi sécante (les premiers jours) (Hb.). •— Douleur crampoïde dans les mollets, comme si les tendons étaient trop courts, en se levant de son siège; elle se dissipe en marchant; auparavant les pieds étaient si faibles qu'on craignait de se lever; après midi (2* j.). — Battements non douloureux, ressemblant à des pulsations, dans le mollet gauche, le matin {U'' j.). — Vif fourmillement dans les deux mollets, après le repas du soir {5" j.). — Sensation dans le (alon gauche comme s'il était fortement serré des deux côtés (2« j.). — Déchirements dans Il s pieds et les malléoles, à divers moments (Hb. et Tr.). — Pesanteur avec déchirements dans les pieds (Tr.). — Pesanteur des pieds avec grande lassitude dans les jambes (S** j.)* — Engourdissement du pied droit, avec fourmillement (Hb. et Tr.). — Tiraillement douloureux au-dessous des malléoles (10* j.). — Douleur avec prurit dans les os du dos du pied, en y touchant (1*' j.) (Hb.). — Violent élancement dans la malléole du pied droit en cherchant à Tappuyer à terre, et vive douleur sécante depuis le gros orteil jusqu'au talon, de telle sorte qu'on ne peut poser le pied à terre (2* j.) (Hb.). — Élancements cuisants dans la plante du pied droit, le soir et le malin ; ils cessent par le frottement. — Tension à la plante du pied, avant midi (2*j.) (Hb. et Tr.). — Douleur lancinante à la face plantaire du gros orteil.
— Élancements cuisants dans le gros orteil, près de l'ongle, la nuit (Hb.). — Déchirements dans le gros orteil droit, comme par un instrument tranchant, le matin, en marchant {k* j.). — Fourmillement dans le gros orteil, comme s'il avait été gelé (2* j.) (Hb. et Tr.).
Peau. — Cuir chevelu. — (147-156.) — Douleur au côté gauche du vertex, comme si quelqu'un vous soulevait par une mèche de cheveux (l*'' j.). — Douleur de plaie au cuir chevelu, anxpoints où on le touche.
— Sécheresse des cheveux. — Éruption de boutons sur le front et le cou (S. H.).
Sensation sur la surface de la tête comme si la peau était engourdie (3« j.) (Hb.). — Chute des cheveux (au b. de 8 j.) (Tr.). — Prurit (fourmillement et reptation) çà et là sur la tête (Ng.). — • Prurit insupportable à la tête; on se gratte jusqu'au sang et^ après s'être gratté, la peau est douloureuse. — Prurit au cuir chevelu, qui est couvert de croûtes blanches (Hb.). — Une niasse de boutons sur le cuir chevelu, derrière l'oreille et causant une douleur tensive (Ng.).
Visage, — (275-298.) — Violent prurit à la face. — Éruption de boutons sur la joue droite, qui, lorsqu'on les touche, causent une douleur
222 ALUIUNA.
d'écorchure. — Succession de clous à la joue gauche. — Le menton est si gonflé qu'on ne peut ouvrir la bouche sans douleur ; alors élancements dans les os des joues jusque près des tempes. — Gonflement de la lèvre inférieure. — Vésicules sur les lèvres avec gonflement. — Éruption squameuse à la lèvre inférieure (S. H.)-
Prurit au front, aux joues, aux yeux et au menton. — Prurit aux joues, avec ardeur après s'être gratté. — Reptation pruriteuse, comme si un insecte courait sur le côté droit de la mâchoire inférieure. — Prurit, avec violente excitation à se gratter la face et le menton que couvrent de petites vésicules miliaires (4" j.). — Vésicules (pruriteuses) au front, au côté droit du nez et à la commissure labiale gauche (en les grattant, elles s'ouvrent les unes dans les autres (du 6« au 9» j.) (Hb. et Tr.). — Petits boutons rouges sur la joue droite, qui sont rugueux au toucher et indolents (12* j.) (Tr.). — Petits boutons au menton, qui disparaissent le lendemain matin (au b. de 8 et 13 j.). — Éruption de boutons à la joue gauche et au front (10« j). — Prurit à une croûte déjà desséchée sur la cicatrice d'un clou au front; cela se passe en grattant. — Il semble qu'on a les lèvres enflées. — Prurit à la commissure labiale gauche et au niveau de l'os malaire droit; cela se passe en grattant (Hb. et Tr.). — Vésicule transparente, grosse comme un pois, sur la surface interne de la lèvre (2« j.) (Tr.). — Les lèvres se desquament (U^ j.). — Lèvres gercées (sèches) (Bb. et Tr., Tr.).
Anus. — (612-618.) — Violent /?rwriï à la rainure interfessière et kVanuSy augmenté par le frottement (S. H.). — Prurit à l'anus, augmentant quand on se gratte (!•', 2« j.) (Hb. et Tr.). — Prurit à l'anus, pendant longtemps (au b. de 30 j.) (Hb.). — Ardeur pruriteuse à Vànus (S. H.). — Prurit avec ardeur et élancements au rectum. — Prurit à l'anus, avec sentiment de pulsation (Tr.). — Fourmillement au rectum, comme s'il contenait des vers (Tr.). — Prurit au niveau du coccyx (S. H.) (812).
Poitrine. — (809-811.) — Prurit au sternum, on le fait passer en se grattant (15® j.) (Hb.). — Il semble que des insectes courent sur la clavicule gauche (et sur le sein droit, avec prurit mordicani) ; après s'être gratté, la place est brûlante et l'on y voit paraître des vésicules cuisantes (16* j.) (Hb. et Tr.). -- Pustules sur le sein droit et le cou, avec douleur brûlante ; la face est en feu et le reste du corps frissonne^ mais le sommeil est bon et sans rêves (Tr.).
Dos. — (822-825 et 845-8&8.) — Éruption de boutons sut* le dos (S. H.). — Prurit brûlant^ comme par une piqûre de puce, dans le côté
gauche de la région lombaire ; il dure longtemps et se passe après qu'on s'est gratté. — Prurit sur et entre les omoplates. — Fourmillement pruriteux (et élancement) dans tout le dos et au sacrum, suivi de douleur secouante. — Prurit à la nuque et au cou (au b. de 18 j.) (S. Hb. et Tr.). — Violent prurit au cou et à la poitrine^ comme par des piqûres de puce (au b.-de 10 j.) (Tr.). — Violent prurit au cou, à la nuque et à la poitrine, sans éruption visible : au toucher seulement on découvre quelques tubercules durs, disséminés sous la peau {W j.) (Tr.). — Vésicules sur le côté droit du cou (8« j.) (Hb. et Tr.).
Membres supérieurs. — (857-906.) — Prurit aux doigts de la main droite, on l'augmente en frottant ou en grattant — Prurit aux dernières articulations des doigts, augmenté par le frottement, celui-ci fait naître une douleur insupportable dans les os des doigts.
Sur les épaules, en travers, éruption de petits boutons rouges, acuminés, avec une petite vésicule au sommet, ils cuisent un peu seulement le soir (6« et U* j.) (Tr.). — Prurit, qu'on fait passer en se grattant, dans toutes les parties des bras. — Prurit sur le dos des mains et entre les doigts, il cesse en se grattant. — Après un violent prurit, la peau des mains s'écaille, le troisième jour ; en même temps il se forme sur la face postérieure du pouce gauche et sur l'index une petite tache rouge qui cuit beaucoup, mais ne dure qu'un jour (Hb. et Tr.). — Les mains sont rudes, gercées et saignent facilement (Hb.). — Prurit sur et entre les doigts, qui cesse en se grattant. — - Prurit fourmillant et brûlant entre l'index et le médius gauches (Hb. et Tr.). — Tendance à la suppuration au bout des doigts ; il s'y produit une place blanche, avec douleurs lancinantes, laquelle disparait sans s'ouvrir (Hb.). — Une cicatrice d'une coupure au doigt, datant de neuf ans, commence à démanger (9», 12» j.) (Tr.). — Grande fragilité des ongles des doigts ; ils se cassent quand on veut les couper (Bte).
Membres inférieurs. — (916-995.) — Prurit à la plante du pied. — La peau de la plante du pied est très-sensible au frottement et cause par elle-même une vive douleur de pression. — Élancements cuisants dans les cars. — Dartres entre les orteils (S. H.).
Furoncle à la hanche droite, qui passe à la suppuration. -^ Prurit brûlant et mordicant aux cuisses^ qui cesse en se grattant. -^ Prurit (et petite éruption) au côté interne de la cuisse droite. '*- Prurit aux mollets. — Élancements (chatouillement) et fourmillement dans les plantes des pieds (Hb., Hb. et Tr.). — Prurit chatouilleux à la plante du pied (Bte); — D'anciens oignons, aux pieds, deviennent très-douloureux (Hb.). — Un ulcère à la plante dû pied, qui était déjà presque
226 ALUMINA.
guéri, élance quand on appuie dessus à la chambre ; après une promenade au grand air (Hb. et Tr.). -^ Prurit aux orteils après l'exposition à l'air froid. — Prurit aux orteils et aux pieds quand ils sont échauffés par la marche; cela cesse aussitôt après la marche (au b. de 30 j.)- — Prurit avec rougeur brillante des gros orteils et douleur à la pression (au b. de & j.) (Hb.). — Prurit avec rougeur aux orteils^ comme s'ils étaient gelés; aggravation par le frottement, le soir (3^, 6*, 16* j.) (Hb. et Tr.). — Les cors sont très-douloureux (Bte).
Surface du corps en général. — (106^-1056 ) — Prurit sur tout le corps, surtout à la face (7* j.). — Prurit rongeant sur la peau de tout le corps, qu'on calme peu en se grattant — Pruritlanciuant sur le dos et les côtés du ventre (2* j.). ~ Les petites lésions de la peau cuisent et s'enflamment (S. H.).
Prurit insupportable sur tout le corps, surtout dans le lit ou quand on a chaud ; on se gratte jusqu'au sang, et, après s'être gratté, la peau fait mal (Hb.). — Prurit sur divers points du corps^ surtout le soir; on ne le calme pas en se grattant (Hb. et Tr,). — Vif prurit sur tout le corps, comme si une éruption allait sortir (au b. de 5 j.). — Les éruptions de boutons (petits, blancs, groupés, pruriteux) augmentent. — Prurit dans les boutons^ «tir/ou^ vers le soir (Hb.). — Éruption miliaire très-pruriteuse aux bras et aux jambes, sans rougeur, avec saignement après s'être gratté (Bte).— Douleur mordicante dans les dartres (Hb.).
AMBRA 6RISËÂ.
(Ambra ambrasiatica.)
Ambre gris (franc.) ; Grauve ambra (allem.); Amber (anglais) ; Ambra (italien); Ambar (espagnol).
Ce médicament, d'un prix élevé^ est si souvent falsifié qu'on ne peut en attendre un action médicinale yraie qu'après lui avoir fait subir une purification. L'ambre véritable est un produit de sécrétion du tube digestif du cacbalot, il doit être vraisemblablement considéré comme, un produit graisseux formé dans la vésicule biliaire de ce cétacé. L'espèce la meilleure se pêche sur les côtes de Madagascar et de Sumatra, surtout à la suite des tempêtes.
L'ambre se rencontre dans le commerce en petites masses rugueuses, opaques, plus légères que l'eau, comme spongieuses et qui se laissent facilement casser en petits morceaux irréguliers et anguleux. La surface a une couleur d'un brun ver* dâtre, intérieurement elle présente des stries jaunes, rougeâtres ou des veines noires, le tout parsemé de points blanchâtres, très- odorants. L'ambre a au toucher la consistance d'un corps gras ; il répand une odeur faible mais très-agréable.
Il se ramollit comme de la cire à la chaleur des doigts ; se liquéfie et prend une consistance oléagineuse à la température de l'eau bouillante et répand alors une odeur forte et agréable ; il brûle sans laisser de résidu quand on le met sur une plaque de tôle chaude. Quand on l'approche d'une lumière, il prend feu et brûle avec une flamme claire. Il est peu soluble dans l'alcool et beaucoup plus dans l'éther. L'alcool ajouté à cette solution, y fait naître un précipité blanc analogue à de la cire. Quand on traite l'ambre de cette fagon ou qu'on le brûle, son odeur se développe dans des proportions considérables.
L'ambre se prépare par voie de trituration. Il faut donc en broyer un grain pendant une heure avec 100 grains de sucre de lait pour avoir la première puissance. En triturant ensuite un grain de cette préparation avec 100 autres grains de sucre de lait^ on obtient la seconde dynamisation. La troisième s'obtient par le même procédé^ mais en prenant un grain de ce' te seconde trituration et le mêlant encore à 100 grains de véhicule. Cette préparation au millionième est celle dont on se sert; on en donne une très-petite partie d'un grain, et encore est-ce souvent une dose trop forte quand le médicament est bien choisi.
Quand il y a une aggravation, plusieurs petites doses de catnphre la font cesser. La noix vomique et, plus rarement, la pulsatille agissent aussi comme antidote de l'ambre.
La durée d action de ce médicament est de trois semaines dans les maladies chroniques.
'. Le mode d'administration habituel de ce médicameot diffère de celui iudiqué ici par Hahnemauu. Ou a d*abord poussé la dyuamilatiou beau-
UAHKEiiANN, Mat. mécL i. — 15
226 AMBRA GRiSEA.
coup plus haut, on est allé jusqu'à la trentième puissance, même au delà. La dose employée se compose généralement de six à huit globules ou d'une goiHte pour 120 grammes d'eau.
Coneordances. — Les médicaments qui se rapprochent le plus d'amàra grisea, sont : !<> LYCOPODIUM, SEPIA et SULFUR;
2° CALCAR. C, CAUSTIC, IGNATIA, PHOSPH., PULSAT., RHUS T.,
siLic. ; ^° ars.y bellad.^ Bryon., coniurrij merc, s.; U° antimon. c, arnica, carb. anim., carbo veget., cham.^ china, clemat, duic. , ferr., graphit, hep. s., kali, natr. c, nalr. m., nit. acid., nnx vom., staphys. (Jahr, Bœnninghausen).
Antidotes. — CàMPH.^ M'x vomiga^ pulsatilla, (Hahnemann); Bœnninghausen ajoute : cofTea et staphysagria.
AbréTiations. — Hahnemann (S. H.), Gersdorff (Gff.).
SYMPTOMATOLOGIE.
j^ymi^t^Viiies généraux. — (U(ii'U2li,) — Sueur abondante surtout au ventre et aux cuisses, en marchant. — Sueur qui dure toute la journée (au b. de 2U h.). — Sensation de brûlure sur plusieurs parties du corps.
— Le battement du pouls se fait sentir dans tout le corps, ressemblant au tic-tac d'une montre. — Secousses dans les membres. — Secousses générales dans tous les membres et froid du corps, la nuit (au b. de 5 j.}.
— Suractivité de la circulation, avec agitation en marchant au grand air et faiblesse extrême du corps. — Agitation dans les membres comme un fourtniliement, avec anxiété, seulement le jour. — Le matin (en se trouvant dans une chambre très-chaude) on est pris tout à coup d'une faiblesse telle qu'on ne peut faire un pas sans appui, avec sueur froide au front et aux mains. — Grand abattement (au b. de 8 et de 24 h.). — Le matin, grande faiblesse dans les jambes. — Lassitude avec sensibilité douloureuse de tous les membres. — Faiblesse qui se dissipe eii marchant (au b. de 5 j.). — Lourdeur du corps et grande lassitude (au b. de 7 j.). — Faiblesse et fléchissement des genoux (au b. de 3 h.). — Faiblesse des pieds qui sont presque insensibles (au b. de 48 h.). — Grande sensation de faiblesse, avec vertige qui oblige à se coucher (chez une femme, au b. de 72 h.) (S. H.).
Les douleurs sont soulagées en marchant tranquillement au grand air, mais elles reparaissent quand on s'asseoit (Gff.). — Faiblesse le matin au lit (Gff.).
Sommeil. - (425-454.). — Besoin de s'étirer. — (Somnolence le jour), — lusonmie avant minuit. — On ne peut dormir la nuit, sans
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savoir pourquoi. — Insomnie pendant plusiieurs nuits, et, le matin, somnolence remplie de rêves erotiques. — Réveil fréquent la nuit, et, vers deux heures du matin, agitation prolongée qui se fait sentir surtout à l'occiput. — On s'endort très-tard et ensuite le sommeil est très-agité, à cause d'une douleur pressîve qui existe à la partie supérieure du ventre, surtout du côté droit. — Douleur au-dessus des yeux, avec nausées, pendant plusieurs nuits de suite, depuis minuit jusqu'à sept et huit heures du matin. — Chaleur à la tête, pendant la première partie de la nuit. — Agitation à l'occiput (après minuit). — Mal de tête qui réveille la nuit et passe en se levant. — Réveil en sursaut avec effroi, le soir ; hallucinations : il semble que la chambre est trop vivement éclairée;, on sort de son lit très-anxieux (aub. de quelq. h.). — Agitation avec beaucoup de rêves, trois nuits de suite (au b. de 5 j.). — A peine est-on endormi qu'on est tourmenté par des rêves vifs qui agitent et empêchent presque tout somnieil (au b. de 8 j.). — Sommeil agité, on parle en dormant et l'on demande à boire (chez un enfant). — Sommeil agité avec rêves anxieux (au b. de 5 j.). — Rêves effrayants et pleins d'anxiété; on parle en dormant, pendant huit jours (immédiatement). — Rêves ayant rapport à ses occupations. — Sommeil agité la nuit, à cause d'un froid général et de secousses dans tous les membres (au b. de 5 j.). — Froid intérieur la nuit, ce qui l'empêche de s'endormir ou même le réveille, la peau n'étant pas chaude (S. H.).
Réveil fréquent, la nuit (Gff.). — Douleur pressive et déchirante, allant de l'occiput au front, le soir lard, après avoir déjà dormi (Gff.). — En se réveillant, faiblesse générale, sécheresse de la bouche et forte douleur pressive à l'hypogastre; cette douleur diminue en se couchant sur le ventre, ce qui amène une douleur déchirante à la région sacrée. Celle-ci passe à son tour quand on se couche de nouveau sur le dos (Gff.). — £n se réveillant, vers minuit, faiblesse, nausées, forte pression au creux de Testomac et dans Le ventre, érections violentes sans aucune sensation voluptueuse, sécheresse de la bouche et insensibilité de la peau (Gff). — • Réveil de très-bonne heure et ensuite semnolence profonde et souvent interrompue, les yeux étant fortement fermés (Gff.). — Le malin au réveil, étant encore au lit, grande faiblesse surtout de la partie supérieure du corps. La tête est entreprise, il semble que les yeux sont très-fortement fermés ; ensuite nausée qui part du creux de l'eslomac. Tous ces malaises font qu'on ne peut se décider à se lever (Gff.)* — Le matin, au lit, faiblesse générale, et, dans les yeux, même sensation que s'ils avaient été trop fortement fermés (Gff.). — La nuit, on dort couché sur le doSj les deux mains placées sous l'occiput, les genoux ployés ; les rêves sont
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très-vifs (Gff.)* — Agitation continuelle pendant le sommeil, causée par des rêves anxieux (Gff.). — Après s'être endormi tard, rêves anxieux ; il lui semble être attaqué et ne pouvoir se défendre à cause de sa faiblesse. En se réveillant, grande faiblesse de la partie supérieure du corps avec pression crampoîde au creux de Testomac et nausées. Ces sensations se renouvellent dès qu'on se recouche et se rendort, ensuite vient une douleur pressive dans le côté gauche du ventre ; mais en se réveillant tout à fait, en s'asseyant et en se donnant du mouvement, les douleurs disparaissent après une émission de vents, des borborygmes et des renvois (Gff.).
Symptômes fébriles. — (455-/i67.) — Froid avec abattement et une sorte d'envie de dormir, quatre matinées de suite; cette sensation se dissipe après le déjeuner (au b. de 72 h.). — Froid avec somnolence dès le malin, et aussi avec céphalalgie et engourdissement de la tête, sensation qui se dissipe seulement par la marche au grand air. — Froid, grande fatigue et mal à la tête après deux selles diarrhéiques. — Frissonnement avant le déjeuner (les prem. j.). — Froid de la peau de tout le corps; excepté seulement au visage, au cou et aux parties génitales.
Chaleur, pendant deux soirées de suite, de sept à huit heures (au b. de 1 1 j.). — Chaleur au visage, puis à tout le corps, tous les quarts d'heure (au b. de 5 et de 6 j.). — Sueur nocturne^ deux nuits de suite (au b. de 6 et de 7 j.). — Sueur nocturne abondante, deux nuits de suite (au b. de 5 j.)* — Sueur générale et profuse après minuit, pendant un grand nombre de nuits de suite. — Forte moiteur allant presque jusqu'à la transpiration, toutes les nuits. — Sueur nocturne modérée, se développant peu à peu au milieu d'une forte chaleur du corps. — Sueur abondante surtout du côté malade^ tous les matins (S. H.).
Moral. — (5-7 et /i68-490.) —On croit rêver constamment — On ne peut avoir de pensée exacte sur rien, on est en quelque sorte stupide (pendant les 2^ pren^. h.). — Faiblesse de la mémoire et de l'intellect, on lit le même passage trois et quatre fois, sans parvenir à le comprendre. — Grande agitation, le jour. — Agiution pendant toute la journée, avec serrement à la poitrine. — Caractère agité et excité. — Grande promptitude pour les travaux de l'esprit. — Excitation : on parle malgré soi et sans cesse, ce qui fatigue beaucoup; on ne peut dormir la nuit, ce qui cause du mal à la tête, comme si un poids lourd était posé dessus ; on se sent très-oppressé, on est obligé de s'asseoir sur le lit ; on devient trèsanxieux et le corps se couvre de sueur (chez une femme). — Grande excitation générale. — On s'excite beaucoup en parlant, tout le corps se met à trembler, surtout les jambes; il faut rester seule pendant quelque
temps pour se calmer (chez une femme). — La musique porte le sang à la tête. — Hallucinations avec beaucoup d'idées lascives, même en rêve, ce qui, pourtant, excite fort peu le moral et les organes génitaux (pendant les prem. 2^ h.). — Hallucinations portant sur des balivernes, des caricatures et dos images sataniques dont on ne peut se débarrasser. — Des pensées anxieuses s*emparentde Tesprit, — Anxiété le soir. — On est anxieux et tremblant (au b. de 8 j.). — Grand abattement (au b. de 6 j. ).
— Des pensées tristes Tassiégent, en même temps sensation de faiblesse autour du cœur; on reste longtemps troublé. — Grande tristesse (au b. de 72 h.). — Désespoir (au b. de 48 h.). — Tout d*abord, disposition à pleurer, ensuite tendanceà s'emporter et à chercher querelle (pend. 2 h.). — On s'emporte très-facilement. — Alternatives continuelles d'abattement et de caractère passionné, ce qui empêche de trouver aucun repos moral.
— Indifférence à la joie et à la douleur, cependant on est plus abattu qu'insouciant (S. H .).
Grande excitation paraissant provenir de faiblesse nerveuse, avec impatience (Gff.). — Insouciance extrême (1) (Gff.). Symptômes loeaux. — TÊTE. — {U et 8-47.) — Violent vertige.
— Vertige extrême et dangereux. — Vertige en allant au grand air, avant et après midi. — Vertige et sensation de faiblesse à l'estomac, qui obligent à se coucher (l'après-midi, au b. de 72 h.). — Grande faiblesse de la tête avec vertige. — Faiblesse de la lêie, comme celle que produirait un froid excessif. — Tous les malins, douleur dans la tête, qui est embarrassée comme après unenuit de débauche (chez une femme). — Tension à la tête, qui rend stupide. — Sensation de pression et de plénitude dans la tête^ aussitôt après le repas, augmentée par le mouvement. — Douleur de pression au front (avec crainte de devenir fou) (au b. de 48 h.). — Douleur pressive à l'occiput et à la nuque. — Tous les deux jours, pression de haut en bas au front et à la partie supérieure du crâne, avec chaleur à la tête et sensation de brûlure aux yeux et pâleur du visage. Cette douleur existe dès le matin, mais augmente seulement dans l'aprèsmidi. — Afflux de sang vers la tête, pendant deux jours. — Sensation pressive [non douloureuse) à la partie supérieure du crâne, avec pesanteur de la tête, le soir (au b. de 36 h.). — Pression et élancements ^ la tête.
— Douleur pressive, limitée à une petite plate, à l'occiput. — Douleur pressive au niveau de la bosse frontale gauche. — Tiraillement ou déchirements erratiques dans la tête. — Déchirement au niveau de la bosse occipitale gauche, s'étendaut à la nuque et derrière l'oreille. — (Sensation
(1) Effet consécutif, réaction de l'organisme.
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de secousse dans la tête). -— Élancements très-Tiolents et multipliés, le soir, à Tocciput. — A Tocciput, douleur lancinante et déchirante venant après un travail fatigant ; cette douleur se réveille à chaque pas, mais diminue quand on est couché. — Douleur semblable à celle qui succède à un lourde reins, à la partie extérieure delà tête, même à la nuque et an cou ; ces parties étant douloureuses au toucher, pendant toute la journée (au b. de 12 j.). — Sensibilité à la région occipitale sur un point limité, — Bruissement anx tempes (S. H.).
Sensation de plénitude à la région occipitale (Gif.). — Douleur de serrement allant d'une tempe à l'autre (Gff.). — Sensation de serrement et de plénitude à la tête (Gff.). — Céphalalgie frontale pressive (Gff.). — Tiraillement pressif qui part de la nuque, traverse toute la tête pour s'étendre jusqu'au front, la sensation pressive restant seule à .'occiput (Gff.). — Pression déchirante dans toute la région occipitale, s'étendant au sommet de la tête et au front (Gff.). — Déchirement fugitif à travers la tête (Gff.). — Déchirement dans la tempe gauche, s'étendant jusqu'à la partie supérieure du crâne, pour passer à la bosse frontale droite et s'étendre derrière Voreille gauche (Gff.). — Céphalalgie frontale déchirante s'étendant jusqu'à la partie supérieure du visage (Gff.). — Douleur déchirante très-pénible s'étendant en haut vers le sommet de la tête et paraissant occuper tout V hémisphère cérébral de ce côté y avec pâleur du visage et froid de la main gauche (Gff.). — Élancement dans la tête au niveau delà tempe gauche (aub. de 3 h.) (Gff.). — Céphalalgie semblable à celle qui précède et accompagne un rhume de cei*veau. Cette sensation est tantôt plus forte, tantôt moindre, mais continue (Gff.). — Douleur de plaie au côté droit de la tête, sur une petite place, se développant quand on touche les cheveux (Gff.). — Céphalalgie pressive et déchirante se faisant sentir surtout à la partie supérieure de la tête (Gff.). — Pression au-dessus du sourcil gauche (Gff.). — Douleur pressive sur les yeux, comme s'ils étaient repoussés dans l'orbite (avec douleur déchirante dans la tête traversant le front de haut en bas ou l'occiput, pour s'étendre d'une oreille à l'autre (au b. de 3 h.) (Gff.), — Pression violente et de courte durée immédiatement au-dessus du nez, dans le front, revenant par accès souvent répétés, se transformant en une douleur déchirante et laissant, à l'occiput, une sensation d'engourdissement (Gff).
Yeux. — (50-60.) — Cuisson dans les yeux avec épiphora. — Douleur de brûlure dans l'œil droit (au b. de 10 h.). — Sensation de brûlure aux paupières. — Prurit aux paupières^ comme si un orgeolet allait se former. — Fourmillement pruriteux insupportable autour des yeux. — Vue trouble, comme à travers un nuage (au b. de quelques h.). —