AMBRA GR1SEA
creux de restomac. — Spasme à restomac. — Élancements et pression à la région de l'estomac (S. H.).
Pression au-dessous du creux de i*estomac et è Tabdomen, venant de temps à autre, même la nuit (Gff.). -^Pression à Tépigastre, avec froid des mains ou des pieds (Giï.).
D. Abdomen. — (152-203.) — Crampes violentes dans le ventre. — Pression dans le bas-ventre pendant plusieurs heures, en marchant ou dès qu*on s'asseoit (au b. de 6 j.). — Tension et gonflement du ventre^ après chaque repas, même après avoir bu. —Ventre tendu (au b. de qq. h.). — Ventre gonflé (au b. de 5 j.).— Conslriction pénible dans le basventre, dès le matin. ^ Le bas-ventre semble comprimé. — Pression dani le bas-ventre, comme s'il était violemment serré par un lien, avec pression vers la colonne vertébrale. — Besoin d'aller à la selle causé par le déplacement des vents, et ensuite douleur, surtout dans le côté gauche du ventre. — Gonflement considérable du ventre, qui réveille aussitôt après minuit, existe surtout dans le bas-ventre, et est causé par des vents incarcérés qui donnent des coliques el une violente pression vers le bas. Ce développement de gaz disparaît ensuite quand on s'endort, sans qu'aucun vent ait été expulsé; le ventre revient alors dans son état normal.— Violentes tranchées, le soir. — Tranchées en étant au lit, après minuit, mêoiie pendant une transpiration générale. — Tranchées suivies d'une selle molle, le matin, deux matinées de suite (au b, de 5 j.). — Tranchées violentes avec trois selles diarrhéiques trois jours de suite (au b. de 5 j.). — Brûlure dans le bas-ventre. — Sensation de froid dans le ventre. — Froid dans un des côtés du ventre pendant deux jours (au b. de h% h.). — Palpitation des muscles abdominaux, le soir. — Élancements au-dessus de» hanches pendant deux jours (au b. de 5 j.). — Besoin fréquent d'aller à la selle, sans aucune évacuation, ce qui donne de Tangoisse et rend insupportable la présence d'autres personnes (chez une femme). — Pression dans le rectum. — (Tiraillement dans le rectum.) — Fourmillements dans le rectum. — Élancements à l'anus. — Quatre selles de consistance ordinaire en quelques heures (au b. de quelques h.). — (L'ambre paraît, dans ses effets secondaires (au b. de 10 et de 15 j.), favoriser les selles jusque-là diflSciles). ~ Hémorrhagie abondante, après une selle qui n'était pas dure (au b. de 7 j.). — (Sensation de faiblesse au creux de l'estomac, après chaque selle). — Après chaque selle, le besoin de garderobe continue à se faire sentir (comme si la première évacuation n'avait pas été sufBsante) pendant une minute. — Douleur dans le rectum et en même temps à la vessie (au b. de 5 j.) (S. H.).
Pression qui devient facilement crampoîde au bas- ventre (GK). —
ORGANES GÊNITO*URINAIRES. 235
i-ression à la région ombilicale, avec pyrosis, le tout passant après des éructations (Gff.).— Pression dans le flanc droit (Gff.). — Pression continne à Tépigastre, soulagée en marchant ao grand air, mais reparaissant quand on s'asseoit (Gff. ). — Douleur pressive sur une petite place au côté droit du ventre, à la région du foie, qui n'est pas sensible au tou* cher.— Douleur pressive à la région du foie (Gflf). — Émission de vents sans odeur, en pressant sur le bas-Ventre (Gff.). — - Douleur crampoide dans la fosse iliaque droite (Gff.). — A l'épigastre, colique spasmodique qui se transforme en une douleur sécante qui passe après des éructations (Gff.). — Fermentation dans le ventre et borborygmes bruyants qu'on ne peut cependant sentir à la pression (Gff.). — Spasmes dans le bas* ventre avec fermentation et borborygmes, surtout à l'épigastre, le malin en étant couché ; ils diminuent en se levant, reviennent quand on se couche de nouveau et surtout dans le décubitus dorsal (Gff ). — Pression aiguë ou élancement sourd à la hanche droite (Gff.). — Violente douleur, comme des piqûres d'aiguille, au bas-ventre^ en se pliant et aussi par la pression extérieure (Gff.). — Coliques lancinantes autour du nombril, pendant les mouvements des muscles abdominaux et surtout dans leur contraction (Gff.). — Douleurs spasmodiques dans le bas-ventre, surtout du côté droit, après un besoin inutile d'aller à la selle (au b. de qq. j.) (Gff.).-~ Selle trop peu abondante (au b. de 2U h.) (Gff.). — Constipation (au b. de U j.) (Gff.).-- Selle abondante, molle et d'un brun clair (au b. de 8 j.) (Gff.). — Pression violente dans le bas-ventre après la selle (Gff.).
Organes génito-urin aires de l'homme. — (204-236.) — Il semble que quelques gouttes d'urine coulent dans l'urèthre. — Urine brune. — Urine semblable à du petit -lait. — Urine brun foncé et un peu trouble, déjà au moment de l'émission (au b. de 20 h.). — Urine trouble même au moment de l'émission, d'un jaune brun et laissant déposer un sédiment brunâtre, tandis que la partie qui surnage devient claire et jaune. — L'urine répand une odeur pénétrante, peu de temps après qu'elle a été répandue. — Urine sanguinolente (au b. de 7 j.). — Diminution de la sécrétion urinaire (les 3 prem. j.). — ^ Urine très-abondante ^ la nuit. —Besoin d'uriner tellement impérieux qu'on ne peut retenir les urines, le matin, en se levant et pendant deux heures. — On urine trois fois plus qu'on ne boit, surtout le malin ; en même temps, douleur sourde dans la région des reins. — Urine abondante, claire et sans nuage (au bout de 4 j.). — Brûlure au méat urinaire et à l'anus. — Brûlure au méat urinaire (au b. de 6 j.). — (Palpitation dans l'urèthre) (au b. de 12 j.).
[Palpitations dans les bourses) (au b. de ik j.). — Déchirement au
236 AMBRA GRISEA.
gland. — Douleur de plaie au gland. — Sensation de brûlure interne, au niveau des vésicules séminales. — Brûlure, cuisson, fourmillement et chatouillement aux parties génitales, principalement dans le canal de Turèthre, en urinant. — Brûlure dans les parties génitales avec émission de quelques gouttes de sang, surtout après avoir marché et après une selle dure. -~ Sensation voluptueuse, violente, dans les parties génitales internes^ pendant une heure, mais sans érection et sans aucune excitation des parties externes (au b. de U j.).-*yiolente érection sans aucune sensation voluptueuse, le matin au réveil, avec engourdissement des parties externes et diminution de la sensibilité, déchirement fourmillant à la partie antérieure de Turèthre, après que Térection a cessé. — Diminution des érections. (Réaction) (S. H.).
Urine d*un jaune de citron, presque sans odeur; avec un nuage léger (Gff.). — Urine peu abondante, contenant un nuage rougeâtre, sans soîf (Gff.).— Urine contenant un nuage rougeâtre (Gff.). — Urine peu abondante, laissant se former un dépôt rougeâtre au bout de quelques heures (Gff.).
Organes génito-urinaires de la femme. — (237-2^4.) — Les règles sont en avance de trois jours (au b. de U j.). — Les règles sont en avance de quatre jours (au b. de 20 j.). — Grande excitation dans lé basventre, comme si les règles allaient venir, quoiqu'il n*y ait que vingt et un jours qu'elles ont paru (au b. de 2 h.). — Écoulement de sang par les parties génitales (au b. de 2 h.). — Pendant les règles, la cuisse gauche devient bleue par gonflement des veines, avec douleur pressive à la partie postérieure de la cuisse. — (Leucorrhée abondante, la nuiL) — (Écoulement de masses muqueuses d'un blanc bleuâtre.) — Leucorrhée muqueuse et épaisse, qui augmente de jour en jour ; élancement à la vulve avant chaque émission (S. H.).
Appareil respiratoire. A. Larynx. — (255-274.) — Voix rauque et enrouée, avec accumulation de mucosités visqueuses dans la gorge. ^ Enrouement, voix rauque et creuse alternant avec la présence dans le larynx de mucosités épaisses qu'on déplace facilement par une toux volontaire (au b. de 10, 2U h.). — Toux et coryza avec expectoration de mucus blanc. — Fourmillement dans la gorge, qui excite la toux. — Toux seulement la nuit et pas le jour, causée par une irritation insupportable dans la gorge.— Toux causée par un grattement dans la gorge. — Accumulation dans la goi^e d'im mucus verdâtre qu'on expectore avec peine, ensuite grattement dans la goi^e. — Prurit à la gorge, au niveau de la glande thyroïde, pendant la toux. — Fourmillement pruriteux et brûlant, s'étendant du larynx au bas-ventre. — Douleur dans le côté, au-dessous
GQBUR. 237
du creux de restomac, en toussant. — Toux avec douleur sous les côtes gauches, comme si quelque organe se détachait, tous les soirs. — Toux, la nuit seulement, causée par une irritation insupportable dans la gorge. — La toux vient par grandes quintes régulières. — Toux spasmodique, effrayante, avec beaucoup d'efforts et enrouement* — Sorte de toux de coqueluche (au b. de U% h.).— Sensation dans la gorge comme s*il existait une place ccorchée, pendant la toux. — Expectoration très-salée, pendant la toux. — Pression à la région ombilicale pendant la toux ,S. H.).
Toux creuse^ sèche, avec écoulement d*eau par la bouche et grattement à la partie postérieure de la gorge (Gff.).
B. Poitrine. — (275-298.) —Sensation d'âprcté dans la poitrine.— Brûlure à la poitrine. — Élancements dans la poitrine, s'étendant jusqu'aux côtes (au b. de qq. h.). — Sifflement dans la poitrine. —Serrement allant du dos à la poitrine. — Serrement à la poitrine et au dos, entre les omoplates, qui disparait pour un moment, après le repas.— Poitrine serrée, avec beaucoup d'agitation toute ia journée (au b. de 3 j ). — Serreraient dans ia poitrine, on ne Rgut ni respirer profondément ni bâiller (chez une femme) .— Pression à la partie supérieure de la poitrine, par accès, pendant cinq minutes. — Pression au-dessous du côté gauche (peut-être aussi dans ce côté). — Pression au côté gauche de la poitrine, au niveau de la région du cœur (S. H.).
Brûlure aux parties extérieures du thorax (Gff.).— Douleur pressive et brûlante, qui augmente par le toucher, et existe au niveau d'une des côtes du côté droit ; la même douleur se fait sentir ensuite du côté gauche du thorax (Gff. ) . — Élancement violent, sourd , dans le côté droit de la poitrine, qui arrête la respiration (Gff.). — Serrement à la poitrine (Gff.). — Douleur pressive,' profonde, dans le côté droit de ia poitrine, pendant de fortes expectorations, plus marquée sur une petite place (Gff.). — Pression à la partie supérieure de la poitrine (Gff.). — Douleur de pression et de brisement de la poitrine au-dessus de la région du cœur et soulagée par des renvois (Gff.). — Douleur de brisement dans le côté droit, au niveau des dernières vraies côtes, surtout à Tintérieur (Gff.). — Douleur rhumatismale au côté droit du thorax, sous le bras (Gff.). — Pression déchirante dans le côté gauche (Gff. ).
Cœur.— (287-289.) —Anxiété à la région du cœur allant jusqu'à arrêter la respiration, avec chaleur fugace.— Secousse au cœur, en allant au grand air, et avec pâleur du visage. — Violent battement de cœur et pression dans la poitrine, comme s'il y avait un caillot de sang^ et comme si le poumon se trouvait obstrué.
2S8 AMBRA GBISEA.
DOS ET LOMBES. — (299-308.) — Élancement au sacrum, en étant assis (au b. de 8 et de 9 j.). — Tension douloureuse dans les muscles lombaires.— Douleur dans les lombes, comme si les iniesiins étaient comprimés, ce qui cause une sensation de pesanteur qui empêche de se relever. •— Brûlure dans Tomoplate gauche. — Élancements dans l'omoplate gauche (le 1" j.) (S. H.).
Pression violente à la partie inférieure du sacrum (Gff.). — Quelques élancements aigus au sacrum, excités par le moindre mouvement (Gff.). — Douleur rhumatismale dans le côté droit du dos (Gff.). — Douleur rhumatismale dans Tomoplate droite (Gff.). — Douleur pressive et tiraillante à la nuque (Gff.).
Membres supérieurs. — (309-351.) — Déchirement dans les deux aisselles. — Tiraillement et sensation de contusion et de paralysie dans Taisselle, le soir.
Les bras s'engourdissent facilement quand ou s'appuie dessus. — Engourdissement fréquent au bras droit, la nuit. — Fréquent engourdissement du bras gauche, le jour, pendant le repos. — Déchirement dans le bras droit, le malin, pendant cinq minutes.— -Tressaillement dans le bras.— Spasme musculaire dans lé bras. — (Paralysie dans le bras droit.) — Déchirement dans le coude droit.
Engourdissement des mains, la nuit. — Spasmes dans los mains (au b. deqq. h.). —Contraction crampoïde des doigts vers la paume de la main, le soir (au b. de 7 j.). — Paralysie de la main pendant quelques minutes (au b. de? j.). — Sensation de froid douloureux et prolongé des mains. — Élancement semblable à des piqûres de mouche dans les mains et les doigts. — Élancement tantôt à l'index tantôt au pouce de la main droite. — Déchirement dans les muscles des pouces. — Trenjblement des pouces, le soir, revenant par accès fréquents, mais de courte durée. •— Déchirement à l'articulation métacarpienne de l'index gauche. — (Roideur des articulations métacarpiennes des doigts et du pouce, avec gouQement, le soir, et douleur dans les mouvements de flexion; celle-ci augmente pendant le jour au point d'empêcher tout mouvement des doigts). — Tiraillement dans les doigts et le pouce (S. H.).
Déchirement dans l'aisselle gauche (Gff.).— Violent élancement sourd dans l'aisselle droite (au b. de 2 h.) (Gff.). - Déchirement dans le coude et l'avant-bras (Gff.). — Douleur pressive et tiraillante dans l'avant-bras droit, s'étendant presque au coude (Gff.). — Faiblesse des doigts, la nuit, telle qu'on ne peut les plier dans la paume de la main ou la remuer rapidement avec effort (Gff.).— Froid glacial prolongé des mains (au b. de 1 h.) (Gffi). — Froid glacial des mains, le soir, puis frissonnement
(Gff.). — Déchirement dans la paume de la main droite (Gff.). — Douleur rhumatismale, partant de Tarticulation métacarpienne du pouce, traversant tout le métacarpe pour s'étendre jusqu'au poignet (Gff.). — Déchirement à riudex droit (Gff.). — Déchirement dans les deux derniers doigts, le soir^ avant de s'endormir (Gff.]. — Déchirement à l'extrémité de l'auriculaire droit (Gff.). — ^Déchirement autour de l'ongle du médius droit (Gft). — Une douleur lancinante et déchirante se fait sentir à Textrémité du pouce gauche ; elle est sensible surtout par un attouchement léger, il semble alors qu'une écharde soit entrée sous l'ongle, mais une forte pression diminue la douleur (Gff.). — Fourmillement au bout du pouce, comme s'il était engourdi, cette sensation cesse momentanément par une pression assez forte (Gff.).
Membres inférieurs. -^ (352-/^01.) — Douleur déchirante et près*sive, en avant, immédiatement au-dessous de la hanche gauche. — Déchirement dans la cuisse gauche ^ le matin, — Déchirement rhumatismal dans la cuisse droite. — Pesanteur des cuisses. — Tension dans la cuisse, comme si les tendons étaient trop courts, surtout en marchant. — Roideur et faiblesse des jambes. — Sensation d'engourdissement dans les jambes, qui rend la démarche incertaine (au b. de 8 j.). — Tiraillement dans les genoux et les chevilles, -r- Paralysie d'un genou, pendant quelques minutes (au b. de 6 j.), — Douleur de luxation au-dessus d'un genou, surtout après avoir élé assis (au b. de 5 j.). — Roideur dans l'ariiculation du genou, le matin, les premiers jours. — Douleur de plaie dans l'articulation du genou, s'aggravaut le soir. — Déchirement audessous du côté gauche, à la partie supérieure du tibia. — jSensation de froid aux jambes, sans que le froid soit très-sensible à l'extérieur. — Grand froid à la jambe droite, surtout auprès du genou. — Froid des pieds. — Gonflement considérable des jambes, depuis les genoux jusqu'à la plante des pieds (au b. de 3 j.). — Gonflement de la malléole interne gauche, qui cause de la douleur, seulement quand on marche. Cette douleur cesse quand on a marché depuis quelque temps (au b. de 7 j.). — Crampes dans les cuisses et les mollets, presque toutes les nuits, — Vibration dans les mollets et les pieds. — Fourmillement dans les pieds, qui sont comme engourdis; lorsqu'on essaye de se lever, la vue s'obscurcit et l'on tombe presque en syncx>pe, de sorte qu'il est imposa sible de rester debout, puis arrivent des vomissements bilieux et il faut se recoucher. — Douleur de déchirement au niveau des malléoles. — Sensation semblable à une douleur de goutte à l'articulation tibio-tarsienne. — Douleur dans l'articulation tibio-tarsienne gauche en marchante ^ Déchirements et élancements au pied gauche (au b. de 26 j.). -^
2&0 AMBRA 6RISEA.
Élancements fréquents au pied gauche. — Douleur tensive au pied gauche (à midi]. — Roideur et grande lassitude aux pieds (au b. de 6 j.). — Douleur de goutte à l'extrémité du gros orteil. — Élancements au gros orteil. — Prurit aux orteils. — Fourmillement insupportable à Texlrémité du gros orteil. — Douleur dans les talons en marchant. — Élancements dans les talons. — Forte douleur de brûlure à la plante des pieds (S. H.).
Déchirement dans la hanche gauche, puis aussi dans la droite (Giï.).
— Déchirement vulsif en arrière, au-nlessous de la fesse gauche (Giï.).
— Déchirement à la fesse droite (Gff.). — Déchirement dans le genou droit (Gff.). — Les pieds sont très-froids (Gff.). — Déchirement saccadé au mollet gauche (Gff.)- — Déchirement à la partie inférieure de la jambe gauche (Gff.). — Douleur déchirante à l'orteil moyen du pied gauche (Gff.). — Douleur déchirante au bord externe du pied gauche (Gff.).
Peau. — (^05-^08 et aux diverses subdivisions indiquées). — Prurit général, même au ventre. — Éruption vésiculeuse semblable à la gale et causant beaucoup de prurit. — Une éruption dartreuse, lichénoïde reparaît (S. H.).~ La peau de tout le corps, jusqu'au genou, est engourdie et presque insensible, le matin au réveil^ mais sans être froide; les mains seules conservent une sensibilité douteuse. C'est une sorte d'engourdissement delà peau^ mais sans fourmillements (Gff.).
Cuir chevelu et fronU — Chute des cheveux (au b. de 2li h.) (S. H.).
— Éruption boutonneuse (papuleuse) et douloureuse au front (Gff.). — Papules rouges au milieu du front, s'étendani au loin sur le cuir chevelu, qui paraît au toucher comme excorié ; cette éruption ne suppure pas (Gff).
Visage. — Éruption papuleuse au visage, sans douleur. — Prurit fourmillant et cuisant au visage. — Éruption papuleuse et pruriteuse dans la barbe (S. H.).
Anus. — Prurit à Canus (au b. de quelques j.) (Gff.). — Prurit et cuisson à Tanus, qui passe par le frottement (Gff.).
Organes génitaux. — Éruption pruriteuse aux parties génitales de l'homme. — Violent prurit aux parties génitales^ rarement à l'anus ; on est obligé de se gratter (chez une femme). — Douleur de plaie et prurit aux parties génitales, même sans uriner.— GonQement et excoriation au prépuce avec prurit. -^ Prurit au gland, en étant assis, en étant couché, en se tenant debout et en marchant (S. H.).
Membres supérieurs. — Prurit à la paume des mains. — La peau de l'extrémité des doigts est ridée, le matin. — Une verrue qui existe sur un doigt cause une douleur de plaie. — Prurit à l'extrémité des doigts. —
Une petite tache pruriteuse se développe entre le ponce et l'index (S. H.).
Membres inférieurs, — Prurit au genou. -—Taches douloureuses au niveau des deux tibias (au b. de 28 j.). — Prurit aux jambes, au-dessus des chevilles, le soir après s'être couché, avec sensation de plaie et de brisement, après que Ton s'est gratté. — Prurit aux malléoles. — Prurit à la partie interne de la plante du pied; cette sensation ne disparaît pas en se grattant. — Douleur de plaie dans un cor.
HAHNEMANN. Mat. mè.d. U— « 16
AMMONIUM CARBONICtJM.
Sous-carbonate d*ammoniaque (fr.) ; Ammonium-Salz/Fluchiges Languesalz (ail.).
PRÉPARATION. — Hahnemann indique le procédé suivant. On prend parties égales de sel ammoniaque et de carbonate de soude cristallisé et sublimé à un feu doux ; on réduit ces deux sels en poudre, on les mêle et l'on introduit une once de ce mélange dans une Hole à médecine haute et incomplètement bouchée ; on plonge la fiole dans un bain de sable jusqu'à la hauteur du mélange, et l'on chauffe avec modération. Le carbonate d'ammoniaque se sublime et se dessèche au sommet de la fiole ; on casse celle-ci pour le retirer.
M. Weber recommande une préparation un peu différente. Dans ce procédé, on décompose le muriale d'ammoniaque pulvérisé et séché à Tétuve avec le carbonate de chaux également desséché, on mêle rapidement ces deux sels pris par parties égales, on les introduit dans une fiole à médecine que Ton bouche légèrement avec un morceau de craie. La fiole est, comme dans l'aulre méthode, placée dans un bain de sable; le carbonate d'ammoniaque se sublime par l'action de la chaleur et se concentre à la partie supérieure de la fio4e.
Les trois premières aiténualions se préparent par voie de trituration ; les autres par voie de dilution.
Le carbonate d*animoniaque ainsi préparé est un antipsorique des plus énergiques. Il convient dans les maladies chroniques, surtout quant il existe un ou plusieurs des symptômes suivants :
Poltronnerie; désobéissance; indocilité; dégoût de la vie; agitation le soir; angoisse; anxiété avec faiblesse; diminution de Tintelligence; vertiges en étant assis et en lisant; céphalalgie de longue durée; douleur de tête, il semble que le front va s'ouvrir ; chute des cheveux ; croûtes formées par du pus desséché sur le bord des paupières; brûlure et sensation de froid aux yeux ; troubles de la vue causé par des taches qui semblent voltiger; vision de points noirs et de lignes brillantes comme du feu; cataractes; myopie; surdité avec suppuration des oreilles et prurit; bourdonnements et tintements aux oreilles; prurit au nez; pustules sur le nez; épistaxis le matin, en se lavant; éphélides; gerçure qui s*étend du côté gauche de la lèvre supérieure à la joue et va jusqu'à l'oreille; craquements dans l'articulation temporo-maxillaire en mangeant; ramollissement chronique des dçnts; mal de gorge comme un