‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 13 sur 52 · Pour les symptômes du coryza, voy. Ne · texte numérisé non relu

Pour les symptômes du coryza, voy. Ne

!â. Comme chez les enfants qui ont beaucoup pleuré ou qui ont été méchants.

LEDUM PALISTUE.

Asthme avec respiration pénible, accélérée, comme si la poitrine était comprimée; en même temps le sternum fait mal continuellement (au b. d'I h. — Douleur au sternum, semblant siéger dans Tosluî-même, par saccades; sorte de fouiliement, de frottement et de râclage dans Tos, sans toux (IJr). — Traction à l'extérieur, sur la poitrine, pendant la marche et l'inspiration ; en môme temps quelques élancements isolés. — Traction dans les côtés de la poitrine, , surtout pendant l'inspiration, avec quelques élancements isolés. — Pression sur la poitrine en marchant. — Élancements déchirants dans les côtés de la poitrine, au-dessus de Tépigastre, à chaque mouvement du bras et en se tenant assis (Fr). — Pression sur le sternum, au lit, plus forte pendant le mouvement. — Forte pression de dedans en dehors sur un espace de la largeur de la main, audessous du mamelon droit, plus forte pendant l'expiration, le matin au lit (au b. de 44 h.). — Élancement sourd à la dernière vraie côte droite (Hrm). — Elancements sur la poitriue, le matin (Fr).

B. *Toux. — Avant que la toux ne vienne on perd la respiration, comme si l'on allait suffoquer. — Crachement de sang avec toux facile. — Fort crachement de sang avec forle toux. — Expectoration de sang vermeil avec toux violente, — Toux, la nuit seulement ou le matin, avec crachats puriformes (S. H.). — Toux sans expectoration (au b. de 40 h.) (Br).

Appareil circulatoire. — Cœur . — (182). — Battements du cœur (S. H.).

Dos ET LOMBES. — (79-87 et 71-73). — Douleur contusive audessous de l'omoplale gauche. — En se remuant, raideur douloureuse du dos et des omoplates. — Raideurdouloureuse du dos et des lombes après être resté assis. — Douleur spasmodique, crampoïde au-dessous des fausses côtes et juste au-dessus des hanches, vers le soir; elle est si violente qu'on crierait volontiers, on a la respiration coupée et n'est pas en état de se lever de son siège (au b. de 13 j.). — Lombago après avoir été assis. — Déchirement depuis le sacrum jusqu'à l'occiput, la moitié gauche du cerveau et le côté gauche des .mâchoires, surtout le soir; en même temps les joues sont chaudes et tuméfiées, les yeux sont rouges et enflammés. — Traction dans le sacrum et raideur dfins le dos (au b. de 12 j.) (S. H*).

Élancement sourd et pression près des vertèbres dorsales, plus forts pendant l'inspiration (Hrm). — Elant debout, douleur tirailante dans le sacrum, qui cesse quand on appuie dessus (Fr). Douleur dans le sacrum en se levant de son siège (Br).

MEMBRES SIPÉRIEURS. m

Membres supérieurs. — (88-98 et 74-91). — En levant lé bras, élancement exlrémement douloureux dans Vépaule. — Douleur dans le milieu du bras pendant le mouvement. — Douleur déchirante dans les bras (au b. de 3 h.) (S. H.). ^ Pression de dedans en dehors dans le creux de l'aisselle gauche. — Déchirement dans l'articulation de répaule droite. — Pression dans Farticulation de l^épaule gauche, plus forte pendant le mouvement. — Pression déchirante dans l'articulation de V épaule gauche, plus forte pendant le motivement. — Pression dans les articulations des deux épaules, plus forte pendant le mouvement. — Lassitude des membres supérieurs et pression sur plusieurs points, sorte de paralysie (au b. d4/2 h.). — Petit rongement lancinant, pruriteux aux deux bras; le grattement le fait cesser, mais il ne tarde pas à se faire sen* tir de nouveau. — Pression de dehors en dedans au bras droit.

— Pression et sentiment de pesanteur au bras gauche (au b. de 40 h.). — Pression déchirante, d'avant en arrière, par saccades, au bras gauche, plus forte pendant le mouvement. — Pression et pression déchirante avec sentiment de pensanteur sur divers points du bras droit, surtout aux articulations, où la douleur devient beaucoup plus forte pendant le mouvement (au b. de 32 h.) (Hrm).

Pression dans l'articulation du coude droit, plus forte pendant le mouvement (Hrm). — Sensation de tension pressive dans les muscles de Tavanl-bras droit, sorte de douleur de luxation dans toutes les positions (au b. de 24 h.) (Lgh). — Vulsion douloureuse dans la partie supérieure de Tavant-bras (Wll).

Douleurs tiraillantes dans les tendons extenseurs de trois doigts de la main gauche. — Élancement fort ou léger dans la main. — Douleur déchirante dans les mains. — Le cr^ux des mains est en sueur toute la journée. — Le périoste des phalanges des doigts est douloureux quand on appuie dessus. — Une tumeur dure sur le tendon du pouce, à l'articulation de la main; elle fait mal quand on plie ce doigt. — Un tubercule indolent sur l'articulation médiane de l'index (S. H.). — Pression enlre le premier métacarpien droit et les os du carpe, plus forle pendant le mouvement (au b. de 7 j.) (Hrm).

— Tremblement des mains en les remuant et en saisissant un objet (Bt). — Fort tremblement des mains, comme par faiblesse sénile, surtout lorsqu'on les remue (au b. de 5 h.) (Lgh). — Douleur déchirante dans l'articulation postérieure du pouce, qui cesse quand on remue ce doigt (Fr). — Léger déchirement dans les doigts de la

128 LEDUM PALUSTRE.

maip gauche, surtout dans les . articulations, plus fort pendant le mouvement (Hrm).

Membres inférieurs. — (99-133 et 92-121). — Les muscles postérieurs de la cuisse sont comme paralysés. — Douleur semblant siéger dans le périoste du fémur en marchant, étant assis ou appuyant dessus; c'est une douleur comme de brisement ou d'écorchure, ou bien il semble que la chair est détachée de l'os (S. H.). — Douleur dans les deux articulations coxo-fémorales et dans le sacrum en se levant de son siège. — Pression à Varticulation de la hanche droite, plus forte pendant le mouvement (au b. de 4 j.). — Pression déchirante depuis l'articulation de la hanche jusqu'aux chevilles, plus forte pendant le mouvement (Hrm). — Douleur pinçante et tractive dans les deux articulations coxo-fémorales, dans la cavité cotyloide elle-même; elle descend aussi dans la partie postérieure de la cuisse (au b. de 2 h.) (Thn). — Pression d'avant en arrière à la cuisse gauche, il semble que les muscles sont déplacés; cest comme une douleur de luxation, qui se fait sentir dans toutes les positions, mais est surtout violente pendant la marche ou quand on touche Vendroit douloureux {dm b. de 12 j.) (Hrm).

Douleur conlusive ou de plaie dans les genoux. — Craquement dans les genoux. — Raideur dans les genoux, seulement en marchant. — Raideur du genou. — Douleur tensive au genou et au talon, en marchant après avoir été assis. — Douleur contusive en avant sur les deux rotules, en marchant. — Sueur des genoux, le matin. — Enflure avec douleur tensive et laiicinante dans le genou, en marchant (S. H.). — Tremblement des genoux {et des mains) en marchant et en étant assis (Br). — Grande lassitude dans les articulations des genoux, qui oblige à s'asseoir. — Fai^ ' blesse et, en marchant, pression déchirante dans les articulalions des genoux. — Pression déchirante dans V articulation du genou droit et un peu au-dessous, plus forte pendant le mouvement, — Élancement sourd et pression dans l'articulation du genou droit, plus forts pendant le mouvement. — Pression à droite, près de la rotule gauche, plus forte pendant le mouvement (au b. de 12 h.). — Lassitude et sentiment de pesanteur dans les jambes. — Pression au-dessus de la malléole interne gauche, plus forte pendant le mouvement. — Pression comme avec le doigt au-dessous de la cheville gauche, également dans toutes les positions. — Lassitude et pression dans le membre inférieur, depuis la plante du pied jusqu'à la cuisse, sorte de paralysie ou de douleur paralytique (Hrm).

— Pandîculations dans les jambes. — Douleur corripiante au mollel, qui descend le long du tibia. — Douleur tensive dans les mollets, en marchant après avoir été assis. — Douleur de crampe dans les mollets. — Crampe dans les mollets, la nuit, étant couché; elle cesse quand on se lève, mais reparaît aussitôt qu'on se recouche (au b. de 24 h.) (S. H.).

Raideur dans les pieds, le matin. — Raideur des pieds avec froid et embarras dans la tête. — Grande lassitude dans les pieds, comme si l'on avait fait plusieurs lieues à pied ; on ne s'en aperçoit que lorsqu'on est assis ou couché, non en marchant (chez une femme).

— Pesanteur extrême dans les pieds, on y éprouve parfois des tiraillements qui s'étendent jusqu'au-dessus du genou. — Sorte de vulsion et de lassitude dans les pieds en fléchissant les jambes. — Étant assis, on éprouve une sensation de froid seulement dans les jambes, sans qu'elles soient froides. — Élancement dans la malléole.

— Douleur dans l'articulation du pied, comme si l'on avait fait un faux pas. — Gonflement du pied autour des malléoles et douleur insupportable dans l'articulation en appuyant le pied à terre (^u b. de 5 j.). — Enflure opiniâtre des pieds. — Enflure des jambes jusqu'au dessus des mollets, avec douleur tensive, surtout le soir (au b. de qq. h.). — Enflure des pieds pendant 8 jours. — La plante des pieds est douloureuse, pendant la ifiarche, comme s'il y avait du sang extravasé. — Douleur contusive sous le talon, en marchant (au b. de 2 h.). — Sensation d'afflux du sang vers le gros orteil. — Élancement lent et prolongé dans le gros orteil (au b. de 2 h.). — Douleur incisive dans les orteils du pied gauche, la nuit, pendant le sommeil (au b. de 48 h.). — La pulpe du gros orteil est molle, épaisse et douloureuse quand on appuie dessus (S. H.). — Pression aux pieds, tantôt sur un point, tantôt sur un autre (au b. d'il j.). — Pression dans l'articulation du pied gauche, tantôt sur un point, tantôt sur un autre, plus forte pendant le mouvement. — Pression sur le dos du pied gauche, au lit. — Pression sur le talon droit. — Pression au bord interne du pied gauche (au b. de 5 j.).

— Pression au bord interne et sur la face dorsale du pied gauche. — Pression aux articulations supérieures des orteils du pied gauche. — Léger déchirement dans les orteils du pied gauche^ surtout à leur face inférieure: — Pression à l'endroit où les trois derniers orteils s'attachent au métatarse, plus forte pendant le mouvement (au b. de 3 j.).

— Pression sur la plante des deux pieds, plus forte pendant la marche.

— Pression brûlante sur la plante du pied droit, en avant (Hrm).

Hahnemann, Mat. méd. m. — 9

UDUM PALUSTRË.

Peau. — (138-140^ 153-158 et aux diverses subdivisions indiquées). — Petites taches rondes, rouges et indolentes, à la face interne des bras, au bas-ventre et aux pieds (au b. de 48 h.)r — Eruption : petits boutons semblables à des grains de millet rouges sur tout le corps, excepté la Tace, le cou et les mains, avec prurit dans la journée et quelquefois seulement pendant la nuit; on ne le soulage pas longtemps en se grattant. — Prurit aux malléoles, au cou-de-pied et aux lombes. — Dartres sèches, extrêmement pruriteuses, avec anxiété. — Prurit à la peau. — Prurit et rongement aux côtés du ventre et aux bras, avec ardeur après s'être gratté (au b. de 24 h.). — Prurit sur tout le corps, comme s'il allait paraître une éruption (au b. de 48 h.). — Prurit passager, légèrement lancinant, sur la peau de tout le corps. — Taches bleuâtres, comme des pétéchies, sur le corps (S. H.).

Cuir chevelu, — Boutons et furoncles au front. — Eruption de petits tubercules au front, comme chez les buveurs d'eau-de-vie, et prurit cuisant comme par des poux sur la poitrine, avec taches rouges et éruption miliaire (S. H.). — Prurit fourmillant, comme par des poux, sur le front et le cuir chevelu (Br.), — Boutons secs, indolents, semblables ^ des grains de millet, au front, surtout dans le milieu, pendant 6 jours (au b. de 24 h.) (Lgh).

Visage. — Eruption, sur la face, de tubercules rouges qui causent une douleur lancinante quand on y touche (S. H.). — Pustule au bord de la lèvre supérieure, avec prurit brûlant, qui oblige à se gratter, mais qui est augmenté par cette action (au b. de 24 h.) (Lgh).

Anus, — Âu-dessus de l'anus, au coccyx, plaie rouge et suintante, causant une douleur cuisante, ulcéralive et pruriteuse, en^ étant assis et en marchant (au b. de 48 h.) (S. H.).

Tronc. — Pustules sur la poitrine et les bras, elles se desquament au bout de 5 jours. — Petits boutons rouges, continuellement pruriteux, sur le dos. ^ Un furoncle sur l'omoplate (S. H.).

Membres supérieurs. — Miliaire pruriteuse à l'articulation de la main (S. H.).

Membres inférieurs. -— Petits élancements et rongement pruriteux aux articulations coxo-fémorales ; ils cessent un peu quand on se gratte, mais reviennent ensuite plus forts. — Petit rongement lancinant et pruriteux aux cuisses, qui cesse un peu quand on s'est gratté, mais revient ensuite plus fort (Hrm). — La nuit, prurit brûlant aux cuisses, qui ne cause que de l'ardeur quand ou se gratte et

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