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C'est presque Taccident que Marc Uerz nomme faux vertige

196 MAGNES ARTIFIGULIS.

Éternuements très fréquents, le soir ; après quoi une narine coule tandis que l'autre reste libre. — Coryza qui se déclare rapidement et passe de même (S. H.). — Saignement de nez (A. et T.).

Visage. — (22-23, 29-30, 58-60 et 63-67). — Les mains étant froides, chaleur au visage et sensation cuisante à la peau de la face. •

— Élancements brûlants, insupportables (sans mélange de prurit), dans les muscles de la face, le soir. — Sueur abondante à la tête et au visage pendant les mouvements du corps, surtout des bras. — Sueur à la face, sans chaleur , le matin. — Sensibilité douloureuse tout autour du bord des lèvres. — Douleur vulsive, déchirante dans les os de la face, surtout dans le sinus maxillaire, le soir. — Dans le périoste du maxillaire supérieur, douleur tiraillante, saccadée, composée de battements, de tiraillements, de térébration et d'ardeur; elle remonte jusqu'à l'orbite. — Douleur de luxation dans l'articulation de la mâchoire (S. H.). — Coups aux mâchoires. — Tremblement du menton et du cou (Unz.).

Appareil Digestif. — (61-62 et 68-147).

A. Bouche. — Douleur dans les dents de devant en buvant froid, le froid pénètre les dents. — La dent fait mal quand l'air pénètre dans la bouche; l'air cause un tiraillement douloureux dans la dent.

— Douleur tiraillante dans les mâchoires jusque près des tempes, avec une sensation de crampe dans les muscles masséters. — Branlement des dents. — La dent fait mal pendant qu'on mange. — L'ac* tion de se pencher en avant détermine le mal de dents (au b. de 24 h.).

— Odontalgie : pression pulsative ou vulsive, qui n'a lieu que par saccades. — Violent picotement dans les dents, même sans cause. — La gencive d'une dent creuse est enflée et douloureuse au toucher. — Odontalgie seulement dans les dents creuses et cariées. — Dans les racines des incisives inférieures, douleur uniforme, comme de bri« sure ou d'excoriation, ou comme si elles avaient été cautérisées (S .H.).

— Coup avec ardeur dans les dents (Unz.).

Douleur dans le voile du palais, comme après avoir avalé une trop grosse bouchée. — Le matin, au grand air, la glande sousmaxillaire fait mal, comme si elle était tuméfiée (au b. de 12 h.). — Douleur tensive dans la glande sous-maxillaire antérieure. — Elancements sourds, isolés, dans les glandes sous-maxillaires, le soir. — Fréquent afflux de salive à la bouche, presque comme dans la sialorrhée, avec douleurs dans les glandes sous-maxillaires. — Salivation tous les soirs avec tuméfaction des lèvres. — Fétidité de l'haleine, dont le sujet ne s'aperçoit pas, surtout le matin, la langue

étant nette. — Fétidité de l'haleine avec beaucoup de mucus dans la gorge, le matin. — Fétidité continuelle de l'haleine, sans que le sujet s'en aperçoive, comme au début d'une salivation mercurielle (S. H.). — Fréquent afflux de salive à la bouche (Rcl),

Langue. — Goût métallique d'un côté de la langue (S. H.). — Àrdeur et douleur à la langue en mangeant (Unz.).

B. EstomaCy troubles fonctionnels, — Faim (immédiatem.). — f atm, surtout le soir, — On a de l'appétit, mais ne trouve aucun goût aux aliments. — On a faim, mais les aliments paraissent sans saveur, parce que des mucosités dans la bouche semblent oblitérer le sens du goût (immédiatem,). — On désire du tabac, du lait, de la bière et leur trouve bon goût, mais à peine a-t-on commencé à en faire usage qu'on en est rassasié el l'on n'en peut prendre que très peu (au b. de 16 h.). — On est dégoûté de la fumée de tabac, comme après avoir fumé à satiété, cependant on ne lui trouve pas mauvais goût. — On n'a pas d'appétit, mais n'a cependant ni répugnance ni mauvais goût. — Inappétence sans répugnance, plénitude ni mauvais goût (immédiatem.). — La fumée de tabac n'a pas de goût, elle ne fait que piquer la langue (immédiatem.). — La bière n'a pas plus de goût que l'eau. — Certaines choses paraissent avoir un goût de moisi ou de gâté, quoiqu*en réalité elles soient bonnes (au b. d'I h.). — Renvois ayant l'odeur et le goût de corne râpée. — Les renvois ont le goût des aliments, mais altéré. — Accès de fréquents rapports, dont quel* ques-uns sont avortés. Vains efforts d'éructation, éructation incomplète (au b. d'i h.). — Quand on se baisse, un liquide acide remonte de l'estomac à la bouche (S. H.).

Douleur comme si un lien serrait l'estomac, sensible dans les deux côtés (Unz.).

Estomac^ troubles locaux. — Courant mêlé d'élancements à travers l'estomac et les intestins. — Plénitude tensive, pressive et anxieuse à l'épigastre (immédiatem.) (S. H.).

Pression dans l'estomac, avec spasmes se dirigeant vers les parties supérieures, agitation qui ne permet de rester tranquille nulle part, pesanteur de la langue» pâleur de la face et froid du corps, avec pouls très petit, tendu, inégal (chez une femme) (*). — Crépitation et gargouillement au creux de l'estomac, comme lorsqu'on remonte

1. Cette série de symptômes revint tous les jours à la même heure, mais toujours de plus en plus faible» pendant dix jours, chez trois femmes.

198 MAGNES ARTIFIGIALIS.

une montre. — Sensation de distension agréable à la région du diaphragme (A. et T.).

Abdomen^ troubles fonctionnels. — Mouvement des vents dans le bas-ventre avec borborygmes bruyants, sans douleur. — Les vents circulent dans le bas-ventre avec une vive douleur pressive et des borborygmes bruyants dans une petite étendue (après l'attouchement du milieu du barreau aimanté). — Le matin au lit, après le réveil, les vents s'agitent avec des gargouillements et des borborygmes dans le bas-ventre. — Borborygmes bruyants, mais non douloureux, surtout dans l'intestin grêle, jusque immédiatement au-dessous du pubis et dans Taine; on les sent en posant la main sur le ventre, comme s'il allait survenir de la diarrhée, mais il ne sort rien ou un petit vent. — Il sort de petits vents interrompus, avec bruit et douleur à Tanus, comme une sorte de ténesme (par le contact du milieu du barreau aimanté). — Gargouillements très forts dans le ventre, le matin au lit; ensuite colique comme par des flatuosités incarcérées. — Flatulence aussitôt après avoir mangé. — Fermentation putride dans les intestins, les vents qui sortent sont très fétides et chauds (au b. de 12 et H h.). — Sensation de malaise et endolorissement, comme après l'ingestion d'un purgatif résineux ou de la rhubarbe, avec émission douloureuse de flatuosités fétides et chaudes. — Malaise et douleur dans les intestins comme s'ils étaient brisés, avec envie de vomir comme après l'ingestion d'un purgatif, vents d'une fétidité putride et diarrhée (au b. de 16 h.). — Pincement dans le ventre avant l'émission de chaque flatuosité. — Douleur dans un côté du bas-ventre peu de temps après avoir été à la selle. — Secousse causée par une hernie qui sort (au b. d'1/2 h.). — Le matin, envie fréquente, presque inutile d'aller par le bas, alternant avec des gargouillements causés par des vents qui se promènent dans le bas-ventre. — Diarrhée sans mal de ventre. — Diarrhée sans douleur, entremêlée de flatuosités (au b. de 12 h.). — Constipation pendant plusieurs jours, avec céphalalgie qui occupe toute la tête, comme si le cerveau était embarrassé; en même temps impatience et mauvaise humeur, — Constipation comme si le rectum était rétréci et resserré (au b. de 36 h.) (S. H.)

Fort gargouillement dans le bas-ventre (Unz.). — Envie pressante d'aller à la selle. — Diarrhée pendant plusieurs jours. — Diarrhée (A. et T.).

Abdomen, troubles locaux. — Pression comme par une pierre dans le haut du ventre, surtout lorsqu'on a l'esprit tendu (au b. de

ORGANES 6ÉNIT0-DRINÀIRES.

2 h.). — Douleur tensive et en même temps brûlante dans la région épigastrique et Thypogastrique, suivie d'une douleur tensive et tiraillante dans les mollets (au b. de 20 h.). — Douleur à la région inguinale, comme lorsqu'une hernie veut sortir (S. H.) (^) — Ardeur et sensation de soulèvement dans le ventre (Unz).

Rectum et périnée. - — Après une selle^ violente douleur hémorrho'idale (cuisante) à l'anus, comme s'il y avait une plaie, avec sensation de resserrement plus au rectum qu'à Vanus. — Étant assis, ardeur à l'anus comme par une sorte d'hémorrho'ides. ~ Hémorrboïdes pruriteuses. — Après des selles molles, hémorrho'ides borgnes, comme si les boutons hémorrho'idaux étaient à vif au bord de l'anus, étant assis et en marchant. — Chute du rectum en allant à la selle. — Douleur composée de prurit et d'excoriation sur les deux côtés de l'anus, en allant au grand air (S. H.). — Flux hémorrho'idal (Hsu).

Organes génito-urinaires de l'homme. — (148-165). — Quelques minutes après avoir uriné, ardeur dans la vessie, surtout au col (S. H.). — Émission fréquente d'urine (Unz.). — Ardeur dans l'urèthre, au verumontanum, pendant l'éjaculation. — Ardeur dans la région des vésicules séminales, le matin en s'éveillant. — Le matin en s'éveillant, prurit brûlant dans la région des vésicules séminales ou au vérumontanum, dans l'urèthre, qui excite au co'it; l'ardeur augmente sur ce point pendant l'émission de l'urine. — Le matin, après le lever du soleil, on s'éveille, puis retombe daus un sopiroeil profond, plein de rêves lascifs. — Les parties génitales sont excitées à l'émis^ sion du sperme; une hernie inguinale veut sortir, avec une douleur d'excoriation. — Pollutions nocturnes (au b, de qq. h.). — Appétit vénérien (au b. de 12 h). — Érection en marchant, sans pensées lascives. — Érections violentes et prolongées, sans pensées lascives, le matin aU lit. — Défaut d'appétit vénérien, répugnance pour le coït. — Là verge reste flasque, malgré toutes les excitations (immédiatem.). — Le prépuce se retire derrière le gland et le laisse à nu ou n'en couvre qu'une très petite partie. — Gonflement de l'épidi* dyme, qui fait mal quand on remue ou qu'on y touche. — Cuisson pruriteuse à la face interne du prépuce (au b. de 2 h.). — Cuisson brûlante sous le prépuce (immédiatem.) (S. H.).

Organes génito-urinaires de la femme. — (166-168). — Les règles deviennent plus abondantes (chez une femme âgée). — Les

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