‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 36 sur 52 · APPAREIL RESPIRATOIRE · texte numérisé non relu

APPAREIL RESPIRATOIRE

chacun 5 minutes, dans la poitrine, le genou, l'os malaire et la tubérosité externe du coude), plutôt l'après-midi et en marchant. — Cinq ou six élancements violents au côté gauche de la poitrine en respirant et hors des moments où Ton respire. — En inspirant pendant la marche au grand air, élancements à la dernière côte droite et dans la région inguinale, avec oppression de la respiration. — Douleur d'écorchure dans la poitrine (S. H.).

Respiration difficile comme par manque d'air, le matin. — La poitrine fait mal comme si elle était oppressée (F.H.). — Anxiété autour de la poitrine, sorte d'asthme (Stf). — (Le soir au lit) quand on se couche sur le côté gauche, on est oppressé et obligé de faire des inspirations très-profondes, pendant lesquelles on éprouve une douleur insupportable dans la région inguinale gauche (Gr.). — Oppression après avoir mangé. — Sensation d'ardeur dans la poitrine, remontant jusqu'au cou. — Ardeur dans le côté gauche, à l'endroit où cessent les côtes. — Pression dans le côté gauche de la poitrine, qui empêche de respirer profondément (F. H.). — Douleur pressive dans le côté droit de la cavité thoracique lorsqu'on retient sa respiration ; elle cesse pendant l'inspiration et l'expiration (Gtm).

— Coarctation et tension dans le côté gauche, juste au-dessous des côtes; cette sensation, quoique peu douloureuse, met cependant la vie en danger ; la respiration manque tout à fait et l'on n'ose pas bouger, parce qu'au moindre mouvement, par exemple du bras, ou en essayant de dire un mot, on croit qu'on va rendre l'âme (au b. d'I h»). — Élancements dans le côté gauche. — Élancements dans le côté droit de la poitrine en éternuant et en toussant (F.H.). — Élancements sourds dans le côté droit de la cavité thoracique, pendant quelques minutes, seulement pendant l'expiration, étant couché ou baissé (Gtm). — A chaque inspiration, élancement comme un coup de couteau dans le côlé gauche, sous les fausses côtes (Gr.). — Douleur contusive dans le côté gauche de la poitrine lorsqu'on y touche.

— Douleur semblable à celle que produirait un coup dans la partie supérieure de la poitrine, le soir. — Dans le côté gauche, sous les dernières côtes, sensation douloureuse comme s'il y avait là un gonflement. — Tressaillement dans les muscles de la poitrine (au b. de 24 h.). — Déchirement effrayant dans les muscles de la poitrine, près de l'aisselle gauche (Gr.). — (Étant assis) douleur tensive sur le devant de la poitrine, qui raccourcit la respiration (pend, plus j.).

— Violente douleur contusive sous le devant de la poitrine ; on ne sait si l'on doit rester assis ou se remuer pour s'en débarrasser (Lgh).

380 MERCURIUS SOLUBILIS.

Toux. — Toux courte, sèche, fatigante, excitée par une irritation pruriteuse qui se fait sentir sous la partie supérieure du sternum ; elle sunient principalement lorsqu'on parle et laisse à peine dire un mot. — Pendant plusieurs nuits, toux forte, provoquée par une irritation qui semble monter de Testomac; elle vient pendant la veille et pendant le sommeil et cela n'avance à rien de se redresser pendant qu'on tousse. — Tous les soirs au moment de s'endormir, accès de toux plus violents, qui ébranlent davantage; il semble pendant une demi-heure que la tête et la poitrine vont éclater; après la toux, forte pandiculation. — Toux rauque. — Pendant la toux il semble que la respiration va s'arrêter. — (La toux réveille vers 2 ou 3 heures du matin). — Envie de vomir en toussant (^M.).

Toux sèche. — Toux avec expectoration. — Toux vibrante, il semble que tout est sec dans la poitrine et l'on éprouve des douleurs dans la poitrine et le sacrum. — Hémoptysie. — Crachement de sang en allant au grand air. — Crachement de sang en travaillant. — Étant couché (dans la matinée), on crache pendant 3 heures plus d'une livre de sang (F. IL).

Cou, DOS ET LOMBES. — (763-801). — Doulour contusive dans le sacrum. — Douleur dans le sacrum comme si l'on était resté couché sur un lit dur. — Douleur dans le sacrum, qui diminue quand on est assis. — Douleur corripiante dans le sacrum, surtout quand on est debout; elle diminue quand on marche (S. H.). Douleur déchirante au coccyx, qui diminue quand on appuie la main sur le ventre. — Douleur corripiante dans le sacrum, surtout quand on est debout; elle diminue un peu quand on marche (F. H.). — Douleur contusive dans le sacrum, forte surtout lorsqu'on est assis (pend, plus, j.) (Lgh). — Élancement dans le sacrum en respirant comme à l'ordinaire (au b. d'I h.). — Douleur lancinante dans le sacrum et les cuisses, avec défaut de fixité dans le sacrum, les genoux et les pieds (F. H.). — Petits élancements à droite, près des fausses apophyses épineuses du sacrum (Gr.). — Douleur lancinante dans le sacrum et les jambes lorsqu'on y touche; il semble qu'on n'a ni force ni soutien dans le sacrum et dans les jambes, depuis le genou jusqu'à la plante des pieds (F.IL). — Déchirement incisif au-dessus de la région rénale gauche (Gr.).

(Prurit brûlant et chaleur de tout le dos, surtout en allant au grand air). — Douleur comme contusive dans le dos. — Ardeur entre les épaules, descendant le long du dos. — Déchirement dans les omoplates. — Battement non douloureux dans l'omoplate, qui se termine

par un trembiemenl. — Douleur resserrante au-dessous des omoplates quand on se remue, au lit après minuit (S.H.). — Élancements aigus comme des coups d'aiguille dans la colonne vertébrale, entre les omoplates (Gr). — Petits et grands élancements dans les muscles du dos, pendant la marche. — Douleur cuisante dans le dos, surtout étant assis. — Sensation de chaleur brûlante dans tout le dos. — Douleur comme contusive dans le dos (F. H.). — Pendant le mouvement, surtout au grand air, douleur contusive au côté gauche du dos, comme après être resté longtemps baissé, pendant plusieurs jours (Lgh). — Douleur brûlante à l'épaule droite, jusqu'à la nuque (étant assis). — Entre les épaules, à la naissance du cou, en tournant la tête et le reste du corps (lorsqu'on est couché), vive douleur qui, lorsqu'on soulève quelque chose, devient si violente qu'on en grince des dents (F. H.). — Tressaillement dans l'omoplate droite (Gtm). — Douleur contusive avec élancements et tension dans l'omoplate gauche; quand on remue la tête elle devient assez violente pour faire pleurer et crier (le matin aussitôt après le réveil).

— Douleur brûlante à l'épaule droite, jusqu'à la nuque, étant assis (F.H.).

Douleur lancinante dans les glandes du cou. — Rhumatisme qui ressemble à une pression dans la nuque, même pendant le repos, et surtout en renversant la tête en arrière- (S. H.). — Raideur à la nuque et élancements dedans pendant le mouvement. — Raideur douloureuse du cou, avec sentiment de pesanteur dedans, qui empêche de tourner la tète (F. H.). — Gonflement et raideur tels du cou qu'on a de la peine à le tourner (Hbg.

Membres supérieurs. — (802-870). — Élancements terribles à l'articulation de l'épaule, le soir. — Craquement dans les articulalions de l'épaule et du coude. — Douleur plutôt vulsive que pulsalive dans l'articulation de l'aisselle, une fois tous les quarts-d'heure.

— Déchirement dans l'articulation de l'épaule droite, l'humérus et l'articulation de la main (aussi dans les articulations de la hanche et du genou et dans le fémur). — Douleur qui ressemble à une sensation déprimante dans les aisselles. — Douleur contusive dans les humérus. — Déchirement vulsif dans les deux bras, leurs parties molles font mal aussi quand on y touche. — On ne peut laisser longtemps le bras à la même place sans y éprouver une sensation insupportable de lassitude ; on est obligé tantôt de l'étendre, tantôt de le plier, mais il est mieux dans l'extension (S. H.). — L'aisselle gauche est sensiblement plus haute que la droite, sans cependant augmenter

MERGURIUS 60LUBIL1S.

de circonférence latéralement; en même temps douleur qui s'y fait sentir pendant le mouvement et est assez forte pour réveiller. — Les aisselles et les bras sont comme engourdis, le matin au lit. — Ardeur aux deux bras, qui fait qu'on ne peut rien tenir dans les mains et laisse ses bras pendants. — Le bras droit et la main sont comme engourdis; le mouvement diminue cette sensation (F.H.). — Déchirement dans le bras droit, à sa face interne (Gr.). ^ Vulsion de muscles entiers au bras droit. — Le bras droit est agité de secousses et de convulsions toute la nuit. — Le bras gauche semble lourd quand on le lève beaucoup et cause une douleur de luxation (F.H.).

Déchirement dans l'articulation du coude. — Elancements aigus, isolés, durant chacun 5 minutes, dans la tubérosité externe du coude (aussi à l'os jugal, à la poitrine et au condyle externe du genou) surtout avant midi et en marchant. — Élancement déchirant, lent dans l'articulation du coude. — Douleur comme de lassitude dans les os de l'avant-bras (et dans les tibias) ; elle est spontanée et non provoquée par l'attouchement (S. H.). — Gonflement rouge, chaud, considérable du coude gauche, s'étendant jusqu'à la main et causant une énorme douleur déchirante et brûlante avec des fourmillements (au b. de 6 h.). — Ardeur dans les articulations des coudes. — Élancements au coude (F.H.). — (En marchant) douleur de crampe, lancinante et sourde dans le périoste de la partie interne de l'avant bras-droit. — Douleur de crampe sourde et lancinante à la partie inférieure de l'avant-bras, dans toutes les positions (au b. de 3 h.). — Douleur de crampe sourde et lancinante dans les muscles externes de l'avantbras gauche, dans toutes les positions (Lgh). — Accès de battements non douloureux dans les poignets. — Contraction en forme de crampe des doigts et de la main, qui se ferment. — Crampe douloureuse des doigts et de la main, d'abord dans le sens de l'extension, de sorte qu'on a de la peine à les fléchir ; mais après la flexion nouvelle crampe qui tient les doigts fortement serrés. — En fléchissant le doigt médius, douleur pressive dans l'articulation médiane. — Vulsion brûlante sous l'ongle du pouce en écrivant. — Vulsion visible dans les tendons des doigts (des orteils et dans le tendon d'Achille), le soir, avec violent frisson qui secoue fortement le corps (S. H.). — Raideur douloureuse du poignet droit. — Faiblesse et paralysie dans le poignet gauche, avec craquements et élancements (F. H.). — Douleur (dans les os) de la main gauche, en l'étendant, la saisissant ou appuyant dessus ; sorte de raideur et de paralysie.

MËMBRËS INFÉRIEURS. 383

— La main est comme raide (RI). — Craquement, élancements et faiblesse dans le poignet. — Le poignet gauche est enflé et fait mal quand on le saisit fortement et qu*on le remue. — Gonflement considérable de la main gauche. — Tension dans toute la main. — Douleur tiraillante dans les mains avec froid aux doigts (F. H.). — (En faisant agir les mains) forte douleur de crampe dans la main gauche, surtout dans les doigts (Lgh). — Les mains et les doigts deviennent facilement raides pendant le travail et causent une douleur de crampe (le V j.) (RI). — Les doigts des deux mains se contractent, surtout les pouces, qui sont complètement rétractés, comme dans l'épilepsie; ce n'est qu'avec beaucoup d'efl'orts et de tremblement des mains qu'on peut allonger les doigts jusqu'aux deux tiers. — Les doigts sont comme morts. — Le matin, engourdissement des doigts, puis fourmillement et enfin déchirement qui remonte jusqu'à la moitié del'avant'-bras. — Gonflement (douloureux) des tubérosités postérieures des doigts (F.H.). — Déchirement çà et là dans les phalanges(Gr.). — (Dans l'après-midi), le pouce se rapproche de l'index (à la main gauche, qui est horizontale le sujet étant assis) ; ces deux doigts restent plusieurs minutes accolés l'un à l'autre comme par un spasme violent; puis on sent un léger élancement dans le pouce et celui-ci s'écarte spontanément de l'index, ce qu'on n'aurait pas obtenu auparavant, même avec de grands eiforts (F. H.). — Douleur de crampe sourdement lancinante dans l'index gauche (Lgh). — Douleur fouillante à la paume de la main droite en bas, sous le petit doigt ; elle est plus forte pendant le repos (Gtm).

Membres inférieurs. — (871-971). — Déchirement dans l'articulation de la hanche (la nuit?), dans le fémur et le genou (aussi dans l'articulation de l'épaule droite, l'humérus et le poignet). — Beaucoup d'élancements dans le membre inférieur, en se tenant debout dessus; il semble qu'il est trop court. — Le membre inférieur est comme raide pendant la marche. — Douleur contusive à la cuisse droite, qui augmente surtout quand on y touche et qu'on marche. — Tiraillement et pesanteur dans les membres inférieurs. — Engourdissement paralytique des cuisses, fréquemment. — Le matin, pression douloureuse, tirant de haut en bas dans les cuisses, à une plus grande profondeur que celle des muscles. — Elancements dans les cuisses et les jambes, pendant le mouvement. — Crampe à la partie inférieure de la cuisse, juste au-dessus du jarret. — Douleur tiraillante dans les cuisses, qui descend jusque dans les jambes (S.H.). — Vifs élancements dans l'os iliaque droit (au b. de 2 h.). — Élance-

MERGURIUS SOLUBIUS.

ments aigus, sensibles, isochrones au pouls, à Tépine iliaque anlérieure et inférieure gauche (au b. de 24 h.) (Gr.). — Douleur térébrante dans les muscles fessiers droits (étant assis) (Gtm). — Ârdeur dans les fesses. — Élancements dans Tarliculation de la hanche droite en marchant. — Douleur contusive à la cuisse droite, plus forte surtout quand on marche ou qu'on appuie la main dessus. — - Froid aux deux cuisses (F. H.). — (Étant assis) douleur en forme de crampe dans les tendons externes de la cuisse gauche, près du genou. — Déchirement lancinant dans les muscles de la cuisse droite, dans toutes les positions (Lgh). — Douleur tensive dans la cuisse droite (étant assis) (Gtm). — La nuit, pendant qu'on sommeille sans dormir, violente douleur tensive à la partie postérieure de la cuisse gauche, delà fesse au jarretfle maximum de la douleur est au pli de ia fesse) ; on n'obtient de soulagement qu'en se couchant sur le dos, avec un coussin sous la cuisse pour la soutenir; on ne peut sans souffrir beaucoup être assis, la face postérieure de la cuisse reposant sur la chaise; la douleur a des exacerbations périodiques (chez une femme) (F. H.). — Douleur tiraillante à laface antérieure de la cuisse gauche (Gr.). — Gonflement luisant, transparent des deux cuisses et des jambes. — Les jambes flageolent. — On lance involontairement ses jambes en avant. — Vulsion involontaire dans les jambes.

— On peut à peine traîner ses jambes, tant elles semblent lourdes (cliez une femme). — Tremblement des membres inférieurs en marchant. — Léger tremblement des membres inférieurs en marchant, c'est autour des genoux et dans la région inguinale qu'il est le plus marqué (F.H.).

Élancement déchirant, lent dans le genou droit, étant assis et en marchant. — En se promenant, grande lassitude au-dessus du genou.

— Déchirement dans l'articulation du genou. — Accès de battements indolents dans les articulations des genoux. — Faiblesse dans les genoux et les articulations des pieds, surtout quand on est debout, comme si les tendons n'avaient ni force ni solidité. — Sensation comme si le jarret était trop court. — Élancement dans l'articulation du genou en allant au grand air. — Élancements aigus, isolés, (durant chacun 5 minutes) au condyle externe du genou, non dans l'articulation (aussi dans l'os malaire, la poitrine et le condyle externe du coude) surtout dans la matinée et en marchant. — Lassitude et agitation dans les jambes, le soir. — Douleur térébrante dans le tibia. — Douleur tiraillante dans les tibias. — Douleur comme de lassitude dans les tibias (ei les os de l'avant-bras) ; elle est

spontanée et non provoquée par le toucher. — Élancements dans le mollet en marchant au grand air. — Contraction spasmodique du mollet, où se forment de grosses nodosités. — Élancements de la malléole externe au jarret (S. H.) — Les deux genoux semblent trop gros et trop épais et Ton y sent un tressaillement, pendant 36 heures.

— Fourmillement semblable à la reptation d'un gros insecte depuis le genou droit, en avant, jusqu'au milieu de la cuisse. — Douleur de brisement dans les articulations des genoux, étant couché (F. H.). — Simple douleur au genou droit et sensation comme s'il était raide (le 1*' j.) (RI). — Les jambes sont tirées spasmodiquement de bas en haut et restent ainsi toute la nuit, malgré le désir qu'on a de les allonger. — Enflure des deux jambes. — Œdème des deux jambes et des pieds. — Gonflement considérable d'une jambe. — Sentiment de raideur dans la jambe gauche, jusqu'au jarret (F. H.). — Déchirement lancinant dans les muscles de la jambe droite (en allant au grand air) (Lgli). — Douleur tiraillante au côté interne de la jambe gauche, au-dessus du mollet (Grf.). — Accroissement énorme de l'un des mollets. — Il se forme de profonds sillons dans les mollets (F. H.). — Douleur pressive, presque comme une crampe, dans le périoste du tibia droit (étant debout) (Lgh). — Crampe douloureuse dans le mollet droit (F. H.). — (Étant debout) douleur de crampe soiirdement lancinante, presque comme un déchirement, dans le périoste de la face antérieure du tibia gauche (au b. de 2 j.) (Lgh).

Déchirement dans les malléoles jusqu'au cou-de-pied, avec enflure tout autour. — Au-dessous de la malléole externe, dans l'articulation tibio-tarsienne, tiraillement lent et douloureux, qui se propage aussi dans le creux de la plante du pied; au début, il ressemble à une douleur lancinante et corripiante. — Froid aux pieds, le soir après s'être couché. — Sueur froide aux pieds vers le matin. — Élancements dans le talon (et l'aine), le soir. — (Ardeur dans

plante des pieds, le soir). — Le tendon d'Achille est douloureux pendant la marche. — Mouvements convulsifs visibles dans le tendon d'Achille et ceux des orteils, le soir, ave.c violent frisson qui les fait beaucoup tressauter. — Contraction crampoide des orteils, la nuit. — Accès de déchirement depuis le gros orteil jusqu'au-dessus du genou (S. H.). — Forte pression au-dessous des chevilles et dans la cambrure du cou-de-pied, pendant la marche ; elle oblige à s'arrêter. — Forte enflure de l'articulation du pied droit, avec douleur lancinante dedans, surtout pendant la marche et le soir (F. H.).

— Uarticulation du pied droit cause une douleur comme de

H.iHNEMANN, Mat. méd . ni. — 25

Ziif, MERCURIUS SOLCBILIS.

luxation (fe 4* j.) (RI). — Lassitude dans les pieds, on ne peut les remuer ; la difficulté est tout en bas, autour des chevilles (Stf). — Enflure du cou -de-pied. — Sensation aux plantes des pieds comme si elles étaient plongées dans l'eau froide; en même temps on y éprouve une sensation d'ardeur (F. H.). — (Etant debout) douleur fouillante dans la plante du pied droit. — Douleur de crampe sourdement lancinante dans la plante du pied droit, près du talon, perceptible seulement quand on est assis. — (Étant assis) douleur déchirante dans le talon gauche, sorte de douleur de luxation (Lgh).

— Douleur tiraillante et déchirante depuis le talon jusqu'à la fesse, seulement en arrière et de bas en haut, presque plus forte la nuit que le jour ; elle empêche de marcher parce que les genoux fléchissent. — Forte enflure du talon, de sorte qu'on pent à peine s'appuyer sur les orteils; en même temps on sent une forte douleur brûlante et mordicante dans tout le pied ; on souffre tant au lit qu'on est obligé de le quitter (chez une femme). — Gonflement de tous les orteils.

— Gonflement de trois orteils, qui tantôt revient et tantôt cesse, douloureux surtout la nuit (F. H.). — Douleur térébrante au bout du troisième orteil, pendant le repos et le mouvement. — Douleur brûlante sous le gros orteil gauche (pendant le repos, au b. de 25 k.) (Gtm).

Peau. — (972-987 et aux diverses subdivisions indiquées). — Un ulcère (déjà existant) saigne. — Éruption de petites taches rouges, élevées, avec douleur prurileuse et lancinante. — Éruption ortiée qui, au b. de 2 jours, se convertit en taches rouges. — Dartres qui causent une douleur brûlante quand on y touche. — Jaunisse avec prurit cuisant sur le bas-ventre (S. H.).

Érosion des ongles des doigts et des orteils, avec prurit. — Éruption pruriteuse, semblable à la gale, au bas-ventre et aux cuisses.

— Éruption sur les jambes, les parties génitales, les jarrets, le cou et le bas-ventre; elle est rouge, comme à vif, suintante, prurileuse, très élevée et semblable à une grosse gale sur plusieurs points. — Petits points ronds, .qui deviennent peu à peu de petites taches rouges, ulcérées et finissent par se couvrir de croûtes, surtout aux cuisses et aux jambes. — De toutes petites vésicules transparentes, contenant une sérosité aqueuse, se forment sur diverses parties du corps, le matin avant le jour. — Dartres sèches, saillantes, causant un prurit brûlant, sur tout le corps, principalement les jambes, les bras, les poignets et les mains, môme entre les doigts. — Petits ulcères, provenant de boulons très prurileux, ayant trois lignes de

PEAU

<Hamètre, qui se cicatrisent au bout de 8 à 14 jours; ensuite la peau d'alentour se desquame. — Prurit qui devient agréable quand on se gratte. — Prurit semblable à celui de la gale, aux articulations, jour et nuit, plus fort le soir ; mais sans éruption visible. — Vif prurit à toutes les parties du corps, qui oblige à se gratter beau- <îoup ; en même temps chaleur et rougeur de la face. — Pustules pruriteuses aux membres supérieurs et inférieurs (F, H.) — Prurit lancinant insupportable, comme si une puce piquait le corps çà et là, le soir (le 7«j.) (RI).

Cuir chevelu. — Prurit au front. — Prurit brûlant au front et sur la tète. — Cuisson pruriteuse à la nuque et au cuir chevelu. — Ardeur et prurit au cuir chevelu. — Prurit sur le cuir chevelu, jour et nuit. (F. H.). — Au côté gauche du front, dans la peau, douleur brûlante, que l'attouchement fait cesser (Gtm). — Sur la tête, éruption pruriteuse, qui oblige à se gratter. — Éruption sèche sur toute la tête, qui fait mal partout quand on la prend entre les mains. — Petites croûtes élevées, très adhérentes, entre les cheveux. — Beaucoup de croûtes sur le cuir chevelu, qui démangent puis brûlent après qu'on s'est gratté. — Éruption suintante au cuir chevelu, qui ronge en quelque sorte les cheveux, avec pression douloureuse, surtout aux endroits excoriés. — Chute des cheveux sans mal de tête (F. H.). — Lorsqu'on applique la main à plat sur la tête, sensation au cuir chevelu comme s'il était malade en dessous (Gtm). — Horripilation au cuir chevelu, les cheveux semblent se hérisser ou les téguments de la tête se contracter et trembler (Gr).

Oreilles. — Tubercule immobile au lobule de l'oreille; il ne fait mal qu'au commencement et dure 4 semaines (au b. de 34 j.) (F. H.). — Prurit brûlant et rongeant, avec bouton suintant, d'appareînce squameuse, comme une petite dartre, sur le lobule de loreille droite; on est obligé de se gratter (Lgh).

Visage, — Une pustule très douloureuse au nez. — Vif prurit au côté droit du nez ; on est obligé de se gratter (S. H.). — Sensation fourmillante et rongeante dans la peau de la racine du nez (F. H.).

Sous la partie rouge de la lèvre inférieure, et près du coin de la bouche, éruption de boutons qui causent une douleur cuisante quand on y touche. — Ulcération au coin de la bouche, qui cause une douleur d'excoriation. — Pustule pleine de pus et grosse comme un pois, au menton (S. H.). — A la lèvre supérieure, près de son bord, éruplion couverte de croûtes jaunes et causant une douleur <!uisante et brûlante. ~ Une tache d'un blanc bleuâtre à la face in-

MERCURIUS SOLUBILIS.

lerne des lèvres. — Gerçure dans le coin de la bouche. — Gerçures et rhagades dans le coin de la bouche (F. H.). — Ardeur dans la peau de la joue, près du menton (Gtm). — Petits ulcères rouges, gros comme des grains de millet, indolents au toucher, sur le côté droit du menton. — Petits ulcères rouges, suppurants, indolents, sur le côté gauche du menton (le 3' j.) (Lgh). — Au-dessous du menton, éruption croûteuse, jaune, haute d'un quart de pouce, presque indolente (F. H.). — Taches rouges au visage (F. H.). — Tache rugueuse, herpétiforme, en partie rougeâtre, en partie blanchâtre, sur la peau de la pommette gauche (Lgh). — Un gros bouton sous-cutané à la joue gauche (le 10. j.) (RI).

Organes génitaux. — Prurit au pubis, au-dessus de la verge (au b. de 2 h.) (Gtm). — Vésicules en avant et sur le côté du gland, qui rongent au-dessous et autour d'elles; plusieurs petites vésicules blanches, qui suintent aussi, mais ne tardent pasà disparaître (Hbg).

— Prurit autour du gland, puis vésicules sur la face interne du prépuce, qui crèvent et laissent de petits ulcères (ceux-ci se cicatrisent bientôt spontanément). — Prurit au gland. — Élancement pruriteux au gland, quand on le comprime. — Élancement pruriteux au gland après avoir uriné. — Fourmillement au frein du prépuce et au scrotum. — Gonflement du prépuce et, à sa face interne, rougeur inflammatoire avec sensibilité douloureuse. — Postite. — Excoriation entre les parties génitales et les cuisses (S.H.). — Prurit fourmillant au gland (Gtm). — Gonflement du prépuce avec ardeur, cuisson et rougeur; sur sa face interne gerçures et rhagades, mais extérieurement éruption rouge et très fine (F.H.). — Plusieurs petites vésicules rouges à l'extrémité du gland, sous le prépuce; au bout de 4 jours elles percent et laissent de petits ulcères qui sécrètent une matière d'un blanc jaunâtre, très odorante et tachant le linge; plus tard les plus grosses ulcérations saignent et causent, lorsqu'on y touche, une douleur dont tout le corps se ressent; elles sont rondes, â bords renversés, ressemblant à de la viande crue, et leur fond est couvert d'un enduit caséeux (Hbg). — Prurit lancinant au frein du prépuce (F.H.). — Prurit agréable, qui excite à se gratter, à la partie antérieure du gland (au b. de 9 h.) (Lgh).

Prurit aux grandes lèvres. — Prurit prolongé aux grandes lèvres peu de temps avant les règles. — Bouton aux grandes lèvres (S.H.).

— Tubercules aux grandes lèvres (F. H.).

Tronc, — Le soir, prurit lancinant au ventre : la sensation devient brûlante quand on s'est gratté et l'on ne voit pas d'éruption sur la

PEAU. 38

peau(S.H.). — Éruption semblable à celle de la variole, juste audessus de Tanus; elle cause une douleur pressive, surtout quand on est assis (F.H.). — Prurit au sacrum en marchant. — Prurit lancinant au sacrum, en marchant (Gtm). — Prurit au dos, le soir au lit (F. H.). — Prurit sur le côté gauche du dos, qui excite le besoin de se gratter (Lgh). — Petits tubercules et petites ulcérations sur les

omoplates et le ventre (F. H.). — Prurit dans le dos, à Tomoplal© droite (Gtm).

Membres supérieurs. — Éruption miliaire pruriteuse à l'avantbras (S.H.). — Sur le bras gauche, principalement au coude, éruption de petites élevures rouges, non enflammées, dont le sommet se couvre d'une pellicule blanche et démange; elles brûlent après qu'on s'est gratté. — Prurit au coude gauche. — A Tavant-bras droit, dartre ronde avec desquamation de la peau et prurit voluptueux, durant 18 jours (au b. de 6 h.). — Sur Tavant-bras et le poignet, grandes taches rouges, rondes, d'un pouce de diamètre, avec douleur brûlante (F. H.). — Petit bouton rouge sur le dos de la main qui, en se formant, cause une sensation brûlante (S. H.). — Vésicules pleines de sérosité au côté interne du poignet. — Crevasses profondes aux mains, comme des coupures. — Le dos de la main se desquame (F. H.). — Le soir au lit, prurit sur le dos de la main, qui cesse quand on s'est gratté, mais revient bientôt après (Gr.). — Fort chatouillement dans le creux de la main gauche, qui oblige à se gratter (au b. de 5 h.). — Léger chatouillement dans le creux de la main droite qui oblige à se gratter (au b. de 4 h.) (Lgh). — Crevasses profondes aux doigts, leur fond est à vif et saignant. — Crevasses profondes, semblables à des coupures, aux doigts, surtout à leur côté interne. — Une crevasse profonde, saignante et douloureuse, semblable à une coupure, entre le pouce et l'index. — Sur les articulations des doigts, petites entailles un peu ulcérées (F. H.). — Prurit lancinant, obligeant à se gratter, au côté interne de la dernière phalange du pouce droit (Lgh). — Les ongles des doigts s'exfolient et tombent (F.H.).

Membres inférieurs. — Un petit bouton rouge, à sommet blanc, sur la fesse; il cause une douleur lancinante. — Prurit aux membres inférieurs, le soir. — Intertrigo entre les cuisses et les parties génitales. — Prurit aux cuisses. — Le soir(après de la chaleur à la tête et sur le cou-de-pied), éruption aux deux cuisses, qui démange et laisse suinter, après qu'on s'est gratté, une sérosité qui cause la même cuisson que de l'eau de vie sur une plaie; après le prurit, vers mi-

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nuit, sueur au ventre et aux cuisses; le tout sans soif. — Élancements et prurit dans la peau de la cuisse, qui réveillent vers 3 heures du matin (S.H.). — Prurit au cAté interne de la cuisse; il devient agréable quand on se gratte et cela fait apparaître de petites nodosités.— Éruption pruriteuse aux cuisses, surtout à leur face interne. — Éruption de petites nodosités au côté interne des cuisses. — Une dartre à la partie postérieure de la cuisse, dont l'épiderme se détache quand on se gratte, ce qui cause chaque fois de la douleur, pendant 30 jours (au b. de 5 sem.). — Au haut de la cuisse gauche^ bosse douloureuse quand on marche et quand on la palpe (F. H.). — Petites ulcérations qui causent un prurit rongeant, obligeant à se gratter, au côté externe de la cuisse droite (Lgh). — Beaucoup de plaques ulcérées, provenant de petits boutons très pruriteux, à la jambe gauche*, elles restent ouvertes de 8 à 10 jours; pendant la cicatrisation la peau des alentours se desquame. — Prurit aux jambes. -^Sur le tibia droit, élévation dure, qui est rouge et luisante et cause une douleur tensive. — Prurit entre les orteils, surtout l'après-midi et le soir(F.H.), — Élancement pruriteux à la naissance des deux derniers orteils du pied gauche (pendant le repos) (Gtm).

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