‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 38 sur 52 · Weber, Codex des médicaments homœopathiqws, p. 31 i · texte numérisé non relu

Weber, Codex des médicaments homœopathiqws, p. 31 i

384 MERGURIUS SOLUBIUS.

men^s aigus, sensibles, isochrones au pouls, à l'épine iliaque antérieure et inférieure gauche (au b. de 24 h.) (Gr.). — Douleur térébrante dans les muscles fessiers droits (étant assis) (Gtm). — Ardeur dans les fesses. — Élancements dans l'articulation de la hanche droite en marchant. — Douleur contusive à la cuisse droite, plus forte surtout quand on marche ou qu'on appuie la main dessus. — Froid aux deux cuisses (F. H.). — (Étant assis) douleur en forme de crampe dans les tendons externes de la cuisse gauche, près du genou. — Déchirement lancinant dans les muscles de la cuisse droite, dans toutes les positions (Lgh). — Douleur tensive dans la cuisse droite (étant assis) (Gtm). — La nuit, pendant qu'on sommeille sans dormir, violente douleur tensive à la partie postérieure de la cuisse gauche, delà fesse au jarretfle maximum de la douleur est au pli de la fesse) ; on n'obtient de soulagement qu'en se couchant sur le dos, avec un coussin sous la cuisse pour la soutenir; on ne peut sans souiïrir beaucoup être assis, la face postérieure de la cuisse reposant sur la chaise; la douleur a des exacerbalions périodiques (chez une femme) (F. H.). — Douleur tiraillante à la face antérieure de la cuisse gauche (Gr.). — Gonflement luisant, transparent des deux cuisses et des jambes. — Les jambes flageolent. — On lance involontairement ses jambes en avant. — Vulsion involontaire dans les jambes.

— On peut à peine traîner ses jambes, tant elles semblent lourdes (chez une femme). — Tremblement des membres inférieurs en marchant. — Léger tremblement des membres inférieurs en marchant, c'est autour des genoux et dans la région inguinale qu'il est le plus marqué (F.H.).

Élancement déchirant, lent dans le genou droit, étant assis et en marchant. — En se promenant, grande lassitude au-dessus du genou.

— Déchirement dans l'articulation du genou. — Accès de battements indolents dans les articulations des genoux. — Faiblesse dans les genoux et les articulations des pieds, surtout quand on est debout, comme si les tendons n'avaient ni force ni solidité. — Sensation comme si le jarret était trop court. — Élancement dans l'articulation du genou en allant au grand air. — Élancements aigus, isolés, (durant chacun 5 minutes) au condyle externe du genou, non dans l'articulation (aussi dans l'os malaire, la poitrine et le condyle externe du coude) surtout dans la matinée et en marchant. — Lassitude et agitation dans les jambes, le soir. — Douleur térébrante dans le tibia. — Douleur tiraillante dans les tibias. — Douleur comme de lassitude dans les tibias Cet les os de l'avant-bras) ; elle est

spontanée et non provoquée par le toucher. — Élancements dans le mollet en marchant au grand air. — Contraction spasmodique du mollet, où se forment de grosses nodosités. ~ Élancements de la malléole externe au jarret (S. H.) — Les deux genoux semblent trop gros et trop épais et Ton y sent un tressaillement, pendant 30 heures.

— Fourmillement semblable à la reptation d*un gros insecte depuis le genou droit, en avant, jusqu'au milieu de la cuisse. — Douleur de brisement dans les articulations des genoux, étant couché (F. H.). — Simple douleur au genou droit et sensation comme s*il était raide (le 1*" j.) (RI). — Les jambes sont tirées spasmodiquement de bas en haut et restent ainsi toute la nuit, malgré le désir qu'on a de les allonger. — Enflure des deux jambes. — Œdème des deux jambes et des pieds. — Gonflement considérable d'une jambe. — Sentiment de raideur dans la jambe gauche, jusqu'au jarret (F. H.). — Déchirement lancinant dans les muscles de la jambe droite (en allant au grand air) (Lgli). — Douleur tiraillante au côté interne de la jambe gauche, au-dessus du mollet (Grf.). — Accroissement énorme de l'un des mollets. — Il se forme de profonds sillons dans les mollets (F. H.). — Douleur pressive, presque comme une crampe, dans le périoste du tibia droit (étant debout) (Lgh). — Crampe douloureuse dans le mollet droit (F. H.). — (Étant debout) douleur de crampe soi;rdement lancinante, presque comme un déchirement, dans le périoste de la face antérieure du tibia gauche (au b. de 2 j.) (Lgh).

Déchirement dans les malléoles jusqu'au cou-de-pied, avec enflure tout autour. — Au-dessous de la malléole externe, dans l'articulation tibio-tarsienne, tiraillement lent et douloureux, qui se propage aussi dans le creux de la plante du pied; au début, il ressemble à une douleur lancinante et corripiante. — Froid aux pieds, le soir après s'être couché. — Sueur froide aux pieds vers le matin. — Élancements dans le talon (et l'aine), le soir. — (Ardeur dans

plante des pieds, le soir). — Le tendon d'Achille est douloureux pendant la marche. — Mouvements convulsifs visibles dans le tendon d'Achille et ceux des orteils, le soir, ave.c violent frisson qui les fait beaucoup tressauter. Contraction crampoîde des orteils, la nuit. — Accès de déchirement depuis le gros orteil jusqu'au-dessus du genou (S. H.). — Forte pression au-dessous des chevilles et dans la cambrure du cou-de-pied, pendant la marche ; elle oblige à s'arrêter. — Forte enflure de l'articulation du pied droit, avec douleur lancinante dedans, surtout pendant la marche et le soir (F. H.).

— Uarticulation du pied droit cause une douleur comme de

H\HN£MANN, Mat. méd . ni. — S5

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