Pour les symptômes du coryza, voy. Net
HAHNEMANN, Mût. méd, 111.-4
lODIUM.
la trachée et d'élancements dans la région du larynx (elT. curât.). (Martini). — Fourmillement et chatouillement insupportables au larynx, on ne peut les calmer que par la toux et des efforts d'expectoration, et ils sont accompagnés d'afflux d'eau à la bouche, le matin au lit (Gff).
B. Poitrine. — Respiration oppressée (le 5* j.). — Douleur de plaie dans la poitrine, qui continue dans les deux côtés, en respirant et en y touchant (S. H.).
Hypersécrétion de mucosités bronchiques (Rtr). — Râle dans la poitrine avec sensation de rudesse sous le sternum et pesanteur sur le thorax (Str). — Expectoration muqueuse (Tr). — Expectoration muqueuse, parfois sanguinolente (Snr). — Expectoration striée de sang (Gôlis). — L'iode favorise la phthisie pulmonaire (Gunther). — Phthisie pulmonaire (Carminati). — Violents accidents respiratoires (Gôlis). — Gêne de la respiration (Knz). — Respiration difficile (Mty). — Oppression de poitrine (Kly). — Asthme avec douleurs en respirant profondément, battements du cœur plus forts et plus rapides, pouls plus petit et plus fréquent (Jdrg). — On a de la peine à dilater la poitrine pendant l'inspiration (Orfila), — Asthme et obstacle à la respiration dans la gorge, pendant 14 jours. — Il semble qu'on a besoin de faire un grand effort pour dilate r sa poitrine en respirant (Hb). — La respiration manque (Nmn). — Défaut de respiration (Gdr). — Suffocation (Orfila). — Sentiment de faiblesse à la poitrine et au creux de l'estomac (Snr). — Douleur de poitrine (Mty). — Pression un peu profonde dans le côté droit de la poitrine (Gff). — Douleur pressive dans le côté droit de la poitrine, augmentée par chaque inspiration, pendant 1 heure, après le repas de midi. — Oppression de poitrine, comme après avoir respiré la vapeur de soufre. — Pression et ardeur dans le milieu et parfois aussi dans les côtés de la poitrine, avec toux sèche. — Élancements dans la poitrine, avec excitation à une toux sèche et creuse (Jorg). — Vifs élancements dans le milieu du côté droit de la poitrine, seulement pendant l'expiration. — Vifs élancements dans le bas du côté droit delà poitrine, près de l'épigastre, pendant l'inspiration (Gff). — Afflux du sang vers la poitrine, avec tendance à l'inflammation (Hfl).
G. Toux. — Toux, le soir. — Toux courte, causée par un chatouillement dans la gorge, avec crachats épais et jaunes, bon appétit et mauvaise mine (S. H.). — Excitation à la tqux (Vogel). — Toux provoquée par un fort chatouillement dans la gorge. — Toux avec efforts pour vomir, elle cesse après qu'on a craché des mucosités.
cou, DOS ET LOMBES.
chez une femme (Str). — Toux brève, causée par un chatouillement dans la gorge (Gif). — Toux avec pression dans la poitrine et dyspnée (Vgt). — Fréquente toux sèche, le soir (Jôrg). — Petite toux sèche (GôUs). — Toux sèche (Mly). — Fréquente toux sèche (Coin). — Fréquente toux sèche avec oppression et ardeur dans la poitrine. — Toux fréquente, creuse et sèche, provoquée par une pression dans la poitrine — Toux creuse et sèche, avec élancement dans la poitrine (Jôrg). — Parfois excitation à tousser, avec expectoration visqueuse (Hb). — Toux avec crachats muqueux, précédée de pesan* teur depuis la gorge jusque dans la poitrine ; la respiration en est gênée (Str).
Appareil circulatoire. — A. Cœur. — (470-477). — Fortes pulsations dans la poitrine et battements de cœur tellement augmentés par chaque effort musculaire qu'on ne peut rester debout une minute sans être menaeéde défaillance; c'est le décubilus horizontal qui soulage le plus (Nmn). — Battements de cœur (Coin, Gdr). — Violents battements de cœur (Hl. Rust). — Violents battements de cœur, qu'on peut voir à travers les habits et entendre à la distance de quelques pas (Nmn). — Battements de cœur toute la journée, jusqu'au moment de s'endormir. — Battements de cœur spasmodiques, qu'on sent jusqu'à l'ombilic, mais qui sont transmis plus fortement à l'épigaslre (chez une femme). — Les battements de cœur cessent tout à fait (eff. curât.). — Douleur de compression et de meurtrissure au cœur (Str).
B. Gros vaisseaux. — (594-603). — Pulsations dans toutès les veines à chaque effort musculaire {Rust). — Pulsations extrêmement désagréables dans tous les gros troncs vasculaires (Nmn). — Le sang s'échauffe facilement, avec embarras de la tête suivi de céphalalgie. — La circulation du sang est facilement excitée et accélérée (Vgl). — État d'irritation du système vasculaire, surtout des veines (Knz).— Bouillonnement du sang(Rtr). — Violent bouillonnement du sang. — Tendance aux hémorrhagies Hfl). — Hémorrhagies (Kly). — Hémorrhagies par divers organes (Vgt).
Cou, DOS ET LOMBES. — (488-513). — Élancements dans les omoplates en soulevant quelque chose (au b. de 14 j.) — Élancements dans le sacrum (au b. de 15 j.) (S. H.). — Des engorgements ganglionnaires au cou et à la nuqu>e disparaissent pour toujours (eff. curât.) (Hng, Martini, Nmn), -^Disparition d'anciens gonflements durs oupâteux de la glande thyroïde et de goitres volumineux (eff. curât.) (Coin, Nmn, Gràfe,) — Diminution du goitre
lODIUM.
(eff. curai.) (Str). — Le goitre grossit et durcit les premiers jours, puis diminue (Sur). — Sensation continuelle de constriction dans le goitre (Hfl). — Tension douloureuse dans le goitre (Baup). — Douleur dans le goitre (Knz). — Douleurs et pulsations dans le goitre (Grâfe), — Induration du goitre (Coin, Peschier). — Grossissement et induration du goitre (Coin). — Le goitre augmente et devient plus douloureux {Grâfe). — Grossissement du cou en parlant fort. — Constriction du cou (Str). — Sensation pénible de constriction au cou (Pescftier). — Tension à l'extérieur du cou(Hb et Tr). — Déchirement dans le c6té droit du cou. — Tension rhumatismale dans le côté droit du cou. — A la partie inférieure du cou, près de Tépaule gauche, serrement rhumatismal, augmenté par Tattouchement et soulagé par un renvoi, mais ensuite il se renouvelle souvent. — Ardeur à Tomoplate droite (Gff). — Spasmes dans le dos(Tr). — Douleur pressive dans le coccyx et le sacrum ; tantôt elle augmente et tantôt elle diminue GfT).
Membres supérieurs. — (514-542). — Douleurs tiraillantes et déchirantes dans l'aisselle malade (le 2* j.). — Forts élancements dans l'articulation de l'aisselle, même pendant le repos. — Douleur dans Tos du bras, au côté externe; elle réveille et empêche de se rendormir, elle augmente quand on se couche sur le bras douloureux. — Douleur déchirante dans les deux bras, après un léger travail manuel.
— Lassitude paralytique dans les bras, le matin au lit, en s'éveillant (S. H.). — Induration des ganglions axillaires (Rôchling). — Des engorgements ganglionnaires des aisselles se résolvent (Hngy Martini). — Douleur rhumatismale dans l'aisselle gauche (Gff). — Douleurs rhumatismales dans les bras (Jôrg). — Soubresauts des tendons dans les bras (Tr). — Déchirement dans le coude gauche.
— Pression dans le pli du coude gauche (S. H.). L'articulation du poignet droit cause des élancements quand on
saisit et soulève un objet. — Déchirement dans le second métacarpien droit. — Chaleur dans les mains. — Douleur tensive dans les articulations des doigts, comme si elles allaient se rompre pendant la flexion ; en même temps un peu de gonflement et endolorissement quand on appuie sur les doigts étendus (au b. de q q j.) (S. H.) — Douleur comme à la suite d'un coup sur le second métacarpien, elle augmente quand on y touche (Gr). — Tremblement des mains {GdVy Perrot). — Léger tremblement des mains. — Les mains se meuvent en zigzag. — Soubresauts des tendons des mains (Rtr). — Fort tremblement des mains, de sorte qu'on ne peut s'en servir qu'à cer-
PEAU. 53
laines heures du jour (Frm). — Déchiremeiit dans la dernière articulation du pouce droit. — Déchirement dans l'articulation du petit doigt droit. — Déchirement dans l'index et le médius gauches, tout entiers (Gîf). — Tremblement des doigts (Knz.). — Soubresauts des tendons des doigts (Tr).
Membres inférieurs. — (543- 577). — Raideur extrême, sorte de crampe dans les cuisses et les jambes, seulement quand on est assis, non lorsqu'on est couché ou debout ni pendant la marche. — Tressaillements dans les muscles de la cuisse (S. H.). — Pression à la fesse gauche, semblant siéger dans Tischion. — Déchirement vif, saccadé, entre la hanche et latéte du fémur gauche; il est fortement aggravé par les mouvements de l'articulation. — Tiraillement rhumatismal dans.toute la jambe gauche, surtout dans la cuisse et le genou, avec fourmillement dans le talon, le soir au lit; le mouvement l'augmente (Gff). — Les jambes sontjourdes comme du plomb(Slr). — Gonflement des jambes (Coin). — Gonflement et tremblement des jambes. — Agitation dans les membres inférieurs. — Tremblement des membres inférieurs, qui rend la démarche pénible, vacillante et incertaine (Knz). — Gonflement œdémateux des jambes (Nmn). — Paralysie des membres inférieurs. — Douleurs d'espèce particulière dans les cuisses (Go/ts). — Lacuisse est douloureuse, surtout la nuit au lit (Sur). — Douleur rhumatismale dans la cuisse gauche. — Déchirement serrant dans la cuisse gauche, près de la tête du fémur. — Déchirement vif, lancinant au milieu et au côté interne de la cuisse gauche (Gfl).
Douleur à la jambe, au niveau du tibia, comme si elle était excoriée intérieurement (S.H.). — Déchirement au genou gauche. — Déchirement sourd au côté externe du jarret droit. — Déchirement aux deux côtés de la jambe, juste au-dessus des malléoles (GtT). — Une tumeur blanche du genou disparaît (efl^. curât.) (Tr).
Douleur pressive et crampolde dans le pied, depuis l'orteil du milieu jusqu'au tarse. — Sueur aux pieds, si âcre qu'elle corrode la peau (S. H.). — Violent spasme avec convulsion dans l'articulation du pied, la nuit, — Les pieds sont lourds comme du plomb (Str). — Spasmes dans les pieds (Gdr). — Douleur vive continue dans la moitié interne du talon droit. — Quelques forts élancements dans les malléoles (Gfl). — Les pieds enflent d'abord, puis maigrissent rapidement (Tr). — Gonflement œdémateux des pieds (Nmn). — Soubresauts des tendons aux pieds (Tr,Rlr).
Peau. — (584-590 et aux diverses subdivisions indiquées). —
54 lODIUM.
Prurit lancinant à diverses parties du corps. — Sensation comme de fortes piqûres de puces sur tout le corps, jour et nuit. — Prurit à la cicatrice d'un ulcère (à la cuisse) guéri depuis des années. — Eruption pruriteuse de boutons sur une ancienne cicatrice (S. H.). — Petits boutons rouges, secs, d'abord pruriteux sur les bras, la poitrine et le dos (Hb). — La peau est d'une couleur jaune sale, pendant 5 à 6 semaines (Kolbe). — Peau sèche et râpeuse (Tfmn).
Cuir chevelu. — Chute des cheveux (S. H.). — Douleur cuisante de plaie dans la peau du côté droit de l'occiput, au-dessus de l'oreille, d'avant en arrière (GfT). — Les cheveux tombent en grand nombre (Str).
Yeux. — Prurit dans les angles des yeux (S.H.) — Prurit aux paupières. — Rougeur et gonflement des paupières, qui s'agglutinent pendant la nuit (Str).
Oreilles. — Petite croûte jaune au pavillon de l'oreille (Hb). Nez. — Une élévation pruriteuse sur le nez (S. H.). — Une tache rouge, brûlante sur le nez, au-dessous de l'œil. — Une petite croûte dans la narine droite (Str).
Visage. — La face, qui était jaune, devient brune si rapidement qu'elle semble noircie par la fumée (Vogel). — Ulcère purulent à la joue gauche avec engorgement des ganglions sous-jacents et bouton dura la même place, qui ne se résorbe que lentement; peu de temps après il se forme un autre ulcère près du premier, mais il se cicatrise plus rapidement (Hb).
Tronc. — Prurit dans le dos, au-dessus de la hanche droite (S. H.). — Taches jaunes au cou (Hb). — Rougeur au cou et sur la poitrine, comme par du sang extravasé (Str).
Membres supérieurs. — Abcès à l'ongle de Tindex gauche, par suite d'une piqûre au doigt, près de cet ongle (S. H.). — Une tache ronde, causant une ardeur pruriteuse, est surmontée de deux petits boutons, entre le pouce et l'index de la main droite; le frottement soulage et elle disparaît le 3° jour (Str).
Membres inférieurs. — Excoriation à la cuisse de la femme, à l'endroit où, pendant la marche, elle frotte l'autre cuisse (S. H.). — Déchirement lancinant sous l'ongle du gros orteil gauche (GfT). — Les cors sont douloureux (Hb).
CEPHiELIS IPECACUANHA
Ipecacaanha; Brechwunel (aU'em.)) Ipecacuanha (angl.), Ipecacuana (ital. etesp.). — Famille des Rubiacées (*).
On obtient la teinture mère en faisant digérer dans 20 parties d'alcool la racine du Cephœlis ipecacuanha(*); en général les trois premières atténuations sont préparées par la voie sèche, c'est-à-dire par trituration avec le sucre de lait.
Quoique la liste suivante de symptômes ne soit pas complète, elle prouvera que ce végétal si énergique a été créé pour une destination plus noble et plus efficace que celle de vider violemment Testomac par le vomissement, action qu'il faut ranger parmi les cruautés presque toujours inopportunes de la pratique vulgaire. Dans l'origine, cette plante fut importée en Europe comme remède de la dysenterie automnale, aussi l'appelait-on racine à la dysenterie. Voilà maintenant 120 ans que, sur la recommandation de Leibnitz, on l'emploie à tort contre cette maladie ; en effet de ce qu'elle guérit certaines diarrhées on a conclu faussement qu'elle devait guérir la dysenterie, qui est justement l'opposé du dévoiement, c'est-à-dire des selles liquides et trop fréquentes. On n'y a renoncé que lorsque l'expérience a démontré surabondamment qu'elle ne pouvait rien contre cette maladie. On aurait évité ces essais malheureux, qui ont coûté la vie à bon nombre de malades, si l'on avait recherché les effets purs et particuliers de cette racine, les états morbides qu'elle fait naître chez l'homme sain et qui sont semblables à ceux qu'elle peut faire disparaître chez le malade. On aurait vu ce que les symptômes suivants démontrent aujourd'hui, à savoir qu'elle ne peut remédier homœopathiquement qu'à l'abondance du sang dans les selles et à certaines coliques, mais qu'elle ne peut triompher des autres symp-
1 . Traité de matière médicale pure, t. III, p. 248, édit. aUemande, t. II, p. 489, édit. française.
2. Jahr et Catellan, Nouvelle pharmacopée homéopathique , p. 227.
50 GEPHiELIS IPECACUANHA.
tômes bien plus essentiels de la dysenterie parce qu'elle n*en produit pas de semblables.
D'un autre côté, on reconnaîtra, d'après les accidents produits par l'ipéca, que cette racine doit arrêter quelques envies de vomir semblables à celles qu'elle provoque, être le remède spécifique des hémorrhagies, des accès d'asthme spasmodique et de quelques espèces de tétanos, pourvu toutefois que les autres symptômes de la maladie concordent avec les effets purs du médicament.
Il existe certaines fièvres intermittentes dont le remède est l'ipéca, "parce que les symptômes de ce médica^ment ont plus d'analogie que ceux de tout autre avec l'accès typique de ces fièvres. S'il n'a pas été parfaitement bien choisi, il laisse la fièvre dans un état contre lequel l'arnica et, dans certains cas, le quinquina, la fève de Saint-Ignace ou la coque du Levant est le remède convenable. Divers accidents consécutifs à l'emploi inopportun de l'arsenic et à l'abus du quinquina cèdent aussi à quelques doses d'ipéca.
Dans tous les cas où l'on emploie homœopathiquement celte racine il est indiqué d'en donner de très petites quantités. Jusqu'à présent j'ai prescrit la teinture diluée, à la dose d'une goutte contenant un millionième de grain d'ipéca, mais j'ai observé souvent des effets violents et tout à fait inutiles, qui prouvent que, dans bien des cas, il faut donner une dose encore bien plus faible, à la condition, bien entendu, qu'on ait soin d'écarter toute aulre influence médicamenteuse. Ce n'est que dans les cas d'empoisonnement par de fortes doses d'opium qu'il faut donner de fortes doses d'ipéca, 30, 40 ou 60 gouttes de teinture mère, à moins que les circonstances n'indiquent plutôt le café fort ou le camphre.
La durée d'action de l'ipécacuanhaest très courte : celle des fortes doses ne dépasse pas deux jours, celle des petites doses est de deux heures.
Concordances. — Selon Bœnninghausen, le médicament qui se rapproche le plus de Tipecacuanha est PULSATILLA, les autres
sont: 1" BELLADONNA, BRYONIA, LYCOPODIUM, NUX VOMICA, PHOSPHO-
Rus, SEPIA, sulfur; 2° acon,y ars.y cale, c, chant. y chin.y ignat.y merc, rhus, veratr.\ 3** arn carb. v., caust., colc, cupr., hep., hyosc.,natr. m., plat., sec, sil.
Aniidotes. — Bœnninghauscn désigne comme antidotes d'abord l'arsenic et le quinquina, en seconde ligne l'arnica, la noix vomique et le tabac.
litote des Mieitrs. — Heller (Hii*), Langhamoier (Lgh), J. G. Lehcnann (Lhm)^ Stapf (Stf).
SYMPTOMATOLOGIE
SympiAmes irénérAinc. — (94-98 et 71-73). — DottleuF tiraillante dans rtiumérus et le fémur, le soir après s'être couché (au b. de5 h.). — Craquement dans les articulations. — (Çà et là, douleurs lancinantes, provoquées par le mouvement et se terminant par de Tardeur.) — Douleur debrisement dans tous les os (au b.de 3 h.).
— Douleur dans les arliculations y semblable à celle qu'on éprouve ordinairement lorsqu*un membre est engourdi (au b. de 3 h.). — Signes d'emprosthotonos et d'opisthotonos (au b. de 10 h.). — Le corps est raide et étendu (chez un enfant). — Extension raide de tout le corps, à laquelle succède un sursaut spasmodique des bras (au b. d*l/4 d'h.). — Sursaut spasmodique, subit, des bras (S. H.)
— Envie de dormir et paresse dans tous les membres (au b. de 2 h.) (Lbm). — Épuisement des forces (Scott). — Envie de dormir, lassitude (au b. de 2 h.) (StO-
Sommeil. — (99-107 et 74-75). — Envie de dormir. - Sommeil (immédiatem.). — Sommeil avec les yeux à demi ouverts (au b. de 6 h.). — Sommeil plein d'agitation et de gémissements. — Quand on veut dormir, on éprouve des secousses dans tous les membres (chez une femme). — On se réveille en sursaut. — Sommeil interrompu par de fréquents réveils et des rêves effrayants (au b. de 10 h.). — Le matin en s*éveillant, inquiétudes dans le sang, comme si l'on éprouvait une grande chaleur ou qu'on eût transpire abondamment ou qu'on sortît d'un rêve inquiétant; cependant on n'a ni chaleur ni moiteur appréciable au toucher; en même temps pesanteur dans la tôte comme si le cerveau était comprimé. — Frayeur et gémissements pendant le sommeil (S. H.). — Sommeil agité (Sco^O*
— Rêves vifs, dont on ne conserve aucun souvenir quand on se réveille, ce qui arrive souvent, dans la nuit (Lgh).
Symptômes fébriles. — (114-129 et 76-83). — Frisson avec bâillements (au b. d'1/2 h.). — Frisson avec renvois. — On n'a pas de chaleur dans le corps. — On est frileux et ne peut supporter le moindre Iroid. — Froid continuel sous la peau, et d'autant plus qu'on s'expose à la chaleur (chez une femme). — Excès de sensibilité au froid et à la chaleur. — Toute la nuit on a froid au lit et ne peut s'endormir à cause de cela. — On est pris de froid au corps.
58 GEPHiCLIS IPEGACUANHÀ.
— Frisson suivi de froid, sans soif (vers 4 h. de raprès-midi, au b. de 5 h.). — Les mains et les pieds sont froids comme la glace et il en ruisselle une sueur froide; en même temps une joue est rouge et l'autre pàle, le corps et l'esprit sont très abattus et les pupilles dilatées (au b. de 10 h.). — Froid extérieur et chaleur interne (S. H.).
— Froid avec horripilation dans les membres, comme si Ton avait horreur de quelque chose (Lhm). — Chaleur à rextérieur, non à l'intérieur (au b. de plus. h.). — Chaleur et rougeur à la surface, (sans soif). — Chaleur de tout le corps, le soir. — Chaleur générale, subite, avec sueur aux bras et sur le dos (au b. de 16 h.) (S. H.).
— Sensation de chaleur intense, presque brûlante à la téte et par tout le corps, avec froid aux mains et aux pieds; lorsque la chaleur atteint son apogée, le tronc et la téte se couvrent d'un peu de sueur, qui cause un prurit mordicant (aub. d'I h.) (Lhm). — L'aprës*midi et le soir, sensation de chaleur presque brûlante dans la téte, le front et les joues, sans soif (au b. de 6 h.) (Slf). — Sueur vers minuit (au b. de 12 h.) (S. H.). — Sueur {Fothergxlf). — Sueur nocturne (Cleghorn). — Sueur pendant quelques heures (Hillary).
— Sueur d*o(ieur aigre. — Forte sueur aigre, avec urine trouble (Hlr).
Moral. — (130-146 et 84-87). — On ne dit pas un mot. — Les idées viennent très lentement. — On ne trouve de plaisir à rien, rien ne plaît. — Tout déplaît. — Taciturnité, concentration en soimême, mauvaise humeur, on dédaigne tout. — Morosité, mépris de tout, et l'on veut qus les autres n'estiment pas non plus ce qu'on méprise, — Mauvaise humeur, on se trouve très malheureux.
— On est circonspect, timide et attache de l'importance à des bagatelles(au b. de 6 h.). — On est de mauvaise humeur et s'irrite de ce que ses affaires ne réussissent pas assez vite. — On est maladroit et ne fait rien comme il faut. — Impatience extrême. — On se décourage et a une grande propension à se dépiter, à se fâcher. — On est plein de désirs, sans savoir bien ce qu'on veut. — On se fâche souvent à la moindre bagatelle et se calme avec autant de facilité et de promptitude (au b. de 5 h.). — On est mis hors de soi par le moindre bruit. — On est extrêmement enclin à la mauvaise humeur et à la colère. — Un enfant crie très fort et sans interruption, et se met les poings dans la bouche ; sa face est pâle et son corps frais (au b. d'I h.) (S. H.). — Aversion pour le travail. — Aversion pour les travaux littéraires, les idées font défaut (au b. de 29 h.) (Lhm). — Mauvaise humeur toute la journée, on n'a pas envie de parler et est
YEUX
disposé à pleurer. — Gaieté, on est disposé à parler et même à plaisanter (eff. curât, après un état moral opposé (Lgh).
Symptômes locaux. — Tête. — (i-13 et 1-9). — Vertige en marchant. — Forte douleur lancinante au verlex. — Courts accès de céphalalgie lancinante, faible d*abord, puis forte, qui dégénère en pression dans l'espace d'une heure (au b. de 8 h.). — Petite douleur lancinante dans le front, que l'attouchement de la partie excite el augmente. — Douleur superficielle sur le pariétal, comme à la suite d'un coup avec une pointe émoussée (au b. dM/2 h.). — Céphalal« gie : élancement et pesanteur. — Douleur déchirante dans le front, que l'attouchement excite et augmente. — Douleur de téte^ comme après une contusion du cerveau et du crâne; elle pénètre à travers tous les os de la tête et descend jusqu'à la base de la langucy avec nausées. — Céphalalgie pressive. — Céphalalgie tensive. — (Douleur constrictive dans la tempe gauche et au-dessus de l'orbite, au b. d'I h.). — Douleur pressive de dedans en dehors, presque térébrante sur un petit point tantôt des tempes tantôt des régions sus-orbitaires ; une pression exercée du dehors la fait cesser et elle diminue lorsqu'on ferme les yeux (au b. d'I h.). — En se baissant, forts élancements au-dessus de l'œil, avec sensation comme s'il était gonflé (au b. de 20 h. ). — Pâleur de la face avec cercle bleu autour des yeux et grande faiblesse, comme à la suite d'une maladie grave (S. H.).
Vertige comme si Ton allait chanceler à droite et à gauche, avec abolition de la pensée pendant un instant, seulement en marchant et surtout en tournant en rond (au b. de 2 h.). — Pesanteur douloureuse dans la tête (au B. de 2 h.). — Douleur tensive et pressive dans l'occiput et à la nuque ; elle s'étend jusque dans les épaules. — Endolorissement de l'occiput et de la nuque, excité par le mouvement de la tête (au b. de 2 h. 1/2) (Stf). — Le soir, en marchant au grand air, le corps chancelle des deux côtés comme dans l'ivresse, avec stupeur de la tête (au b. de 10 h.) (Lgh). — Pesanteur dans la tête avec envie de dormir. — Tiraillement sourd en divers sens dans la tête (immédiatem.). — Le matin au sortir du lit, céphalalgie déchirante qui dure jusqu'à midi et diminue dans l'aprèsmidi (au b. de 31 h.). Violente céphalalgie déchirante dans le front, qui augmente quand on se baisse (au b. de 2 h.) (Lhm).
Yeux. — (16-17 et 10-13). — Les pupilles se dilatent plus facilement (au b. de 8 h.). — Sécheresse des paupières avec envie de dormir (au b.de8 h.) (S. H.). — Dilatation des pupilles {m b. de
CEPHi£LIS IPEGAGUANHA.
2 h. 1/2). — Chassie dans les angles externes des yeux (au b. de 7 h. 1/2 et de 12. h) (Lgh). — Yeux rouges, enflammés (ScoU). — Ophthalmie (Geoffroy).
Oreilles. —(14-15). — Douleur pressive depuis la conque de l'oreille jusque dans le tympan ; elle se propage jusqu'à la saillie de l'occiput (au b. de 28 h.). — Dureté de Toreille droite avec pression dedans (Lhm).
Nez. — (16, 67, 69 et 58). — Saignement de nez{Murray^ Geoffroy y Lémery).
Sorte d'enchifrènement comme si Tintérieur du nez était trop sec (au b. de 3 h.). — Sentiment de sécheresse dans le nez et les sinus frontaux (au b. de 3 h.). — Coryza avec douleurs tractives daus tous les membres (S.H.). — Éternuements violenls et répétés (Lhm).
Visage. — (18-19 et 17-20). — Sensation dans les coins de la bouche comme s'ils étaient excoriés, lorsqu'on y touche et qu'on remue les lèvres. — Sentiment de cuisson aux lèvres (S.H.).
Sensation de chaleur dans les joues, sensible même à l'extérieur, mais sans rougeur (au b. de 3 h.). — Cuisson au bord des lèvres, au bout et aux côtés delà langue, avec afflux de salive aqueuse dans la bouche et un peu de douleur dans le bas-ventre (aub. d' 1/2. h.) (StO.
Appareil digestif. — (20-61 et 21-50).
A. Bouche. — Douleur très violente dans une dent creuse, en mordant, immédiatement; il semble qu'on l'arrache, et la douleur fait jeter les hauts cris ; ensuite on sent un tiraillement continuel dans la dent (au b. d'I h.). — Douleur dans les dents comme si on les arrachait, par accès (au b. de 8 h.). — Hyperesthésie presque douloureuse de toutes les parties de la bouche. — On est obligé d'avaler continuellement sa salive (au b. d' 1 h.). — Afflux abondant de salive à la bouche pendant quelques heures. — Quand on est couché, la salive sort delà bouche (S.H.). — Sialorrhée (Hlr, Pye). — Afflux abondant de salive à la bouche (au b. de 2 h. 1/2) (Lhm).
Sensation cuisante au bord de la langue. — A la base de la langue et au voile du palais, sensation comme si l'on avait mâché de la fougère ou de l'estragon ; cela fait affluer la salive en abondance dans la bouche (S.H.).
B. Pharynx et œsophage. — Élancements sourds en travers de la gorge, jusque dans l'oreille interne. — Un petit élancement dans le pharynx (au b. d' 1/2, 1 h.). — Douleur en avalant, comme s'il y avait un gonflement dans le pharynx (au b. d' 1 h.). — Difflculté
d'âvaler, comme si la langue et le pharynx étaient paralysés (aa b. de 8 h.). — Douleur dans le pharynx, comme s'il était trop sec, râpeux et excorié; elle ne se calme que pour un instant quand on ayale sa salive ou la boisson ordinaire (au b. d' 1 h.) (S. H.).
Sensation de constriclion spasmodique dans la gorge et la poitrine (Scott). — Mal de gorge (Geoffroy). — Sécheresse et àpreté dans la bouche, surtout dans le pharynx (au b. d' 1/2 h.) (Lhm).
C. Estomac, troubles fonctionnels. — Adipsie. ~ Goût fade dans la bouche. — Pendant la déglutition, goût comme d'huile rance dans lagorge (au b.d'l/4d'h.). — On trouve un goût fade à la bière (au b. de 2 h.). — Après avoir mangé, bâillements et pandiculalions.
— Envie de vomir et vomissement. — Nausée et pesanteur dans le bas-ventre. — Sensation comme si Testomac était flasque et pendant, avec défaut d'appétit (au b. d'i h.) (S. H.).
En fumant (comme d'habitude) on trouve au tabac une saveur nauséeuse, qui excite le vomissement (Lhm). — Aussitôt après avoir fumé (comme d'habitude) nausée qui remonte de l'estomac, avec hoquet; elle ne se dissipe qu'après plusieurs selles dont les dernières sont en bouillie (au b. de 14 h.) (Lgh). — Nausées, affadissement du cœur (Stf). — Dégoût, nausées et soulèvements de cœur allant jusqu'au vomissement (au b. d'I h. 1/4) (Lhm). — Nausées pénibles (Clark). — Nausées qui semblent partir de l'estomac, avec éruC' tations et afflux de beaucoup de salive (au b. d*l/2) (Lgh). — Renvois toutes les 8 ou 10 minutes, même le lendemain, avec gargouillements dans le ventre. — En se baissant, vomissement et sensation comme si l'on allait tomber. — En se baissant, vomissement des aliments pris auparavant, sans rapports qui précèdent (au b. d'I h. 1/2) (Lhm). — Vomissement d'une matière muqueuse jaune. — Vomissement de grosses masses muqueuses ; de gros morceaux de mucosités fétides; de mucus vert, gélatineux; de mucu§ vert comme de l'herbe (Hlr).
Estomac, troubles locaux. — Sensation de vacuité et de relâchement de l'estomac (S. H.). — Douleur très violente dans l'estomac.
— Douleurs insupportables dans l'estomac. — Douleur indescriptible autour du cœur (à Tépigastre?) (Hlr). — Douleur lancinante, sourde, semblable à celle que causerait un morceau de bois pointu, dans le creux de l'estomac (Lhm).
D. Abdomen, troubles fonctionnels. — Colique flatulente. — (Selles d'un vert porracé). — (Selle liquide, avec douleur brûlante et lancinante dans le rectum et l'anus). — (Selles d'un jaune citrin).
— Selles diarrhéiques comme fermentées) (au b. d'I h.). — Selles
62 GËPHiELlS 1I>£CACUANHA.
putrides, fétides. — Évacuation de fèces recouverts d'un mucus rouge, sanguinolent (S. H.).
Selles fréquentes et liquides avec sentiment d'affadissement dans le bas- ventre (Lhm). — Purgation (Murray). — Selles vertes comme de rherbe (HIr). — Selle sanguinolente (Scott).
Abdomeriy troubles locaux. — Agitation dans le bas-ventre (au b. d'l/2h.). — Sensation constrictive au-dessous des fausses cMes. — Forts élancements dans l'hypochondre gauche (au b. d'1/2 h.). — Sensation de distension extrême et de gonflement du bas-ventre. — Pincement corripiant dans le baâ-ventre, comme si quelqu'un le prenait à pleines mains, de sorte que chaque doigt fit une vive impression dans les intestins; le repos du corps calme cette sensation, mais le moindre mouvement l'exaspère au plus haut point. — Douleur pinçante dans les deux hypochondres et la région épigastrique (au b. de 3 h.). — Douleur incisive autour du nombril^ avec frisson» — Douleur incisive dans le côté du ventre, à la région ombilicale ; elle est augmentée par l'attouchement ou la pression extérieure et accompagnée de salivation aqueuse, mousseuse, el de dilatation des pupilles (au b. d'un demi-quart d'h.). — Douleur incisive autour du nombril, comme si les règles allaient venir, avec frisson et froid au corps, pendant qu'une chaleur intérieure monte à la tête (au b. de 2 h.). — Douleurs déchirantes dans le ventre, au-dessus du nombril. — Douleurs lancinantes dans le ventre, avec ardeur et élancements dans le rectum et envie d'aller à la selle (S. H.). — Affadissement dans le bas-ventre avec commencement de colique. — Violent élancement dans le flanc droit pendant quelques minutes (Lhm).
Anus. — Douleur lancinante, incisive et brûlante au bord de l'anus, comme dans les hémorrho'ides opiniâtres (au b. de 3/4 d'h.). — Forts élancements dans l'anus (S. H.). — Fourmillement dans l'anus comme s'il allait en sortir des ascarides (Lhm).
Organes génito-urinaires de l'homme. — (62-64 et 51-56). — Urine rare et rouge. — (Écoulement uréthral purulent, avec douleur cuisante, chez un enfant) (S. H.). — Urine sanguinolente (Scott).
Envie fréquente d'uriner avec émission peu abondante (au b. de 2h.,2. l/2h.) (Lgh). ^Émission fréquente d'urine jaune-paille, qui brûle beaucoup en passant, mais il n'y a pas, à la suite, de ténesme urinaire (au b. de 2h.) (Stf). — Urine trouble, avec sédiment semblable à de la brique pilée (HIr).
Douleur tortillante, tiraillante dans les testicules (au b.de 8, 10 h.)
(S. H.). — Élancement dans les teslicules en croisant les cuisines Tune sur l'autre (au b. de 2h.). — En se tenant debout, prurit voluptueux au gland, qui oblige à se gratter (au b. de 3 h. i/î) (Lgh).
Organes génito-urinaires de la femme. — (65-66 et 57). — Pression vers la matrice et l'anus. — Le sang qui coule vers la fin des règles est supprimé (^) (S. H.). — Métrorrhagie, renouvellement des règles qui avaient paru 14 jours auparavant (Scott).
Appareil respiratoire ('). — (70-85 et 59-69).
Poitrine. — Bruit stertoreux dans les bronches, pendant l'inspiration. — Avant midi, oppression de poitrine et respiration courte, comme si l'on était dans une atmosphère de poussière qui empêchât de respirer. — Asthme. — Asthme pendant plusieurs heures. — Asthme dans la soirée. — Oppression de poitrine après avoir mangé. ~ La poitrine fait mal intérieurement, comme si elle était à vif. — Douleurs pinçantes (vulsives et déchirantes) de courte durée dans le côté droit de la poitrine, sous raisselle(S.H.)
Asthme (Murray). — Asthme spasmodique avec une forte constriction à la gorge et dans la poitrine, et production d'un sifflement particulier (^). — Accès subits d'asthme pénible, avec bruit particulier dans la trachée-artère. — Constriction à la poitrine avec respiration courte et bruyante, on est obligé de se tenir à la fenêtre pour humer l'air; en même temps la face est pâle, le pouls à peine sensible et l'on manque d'étouffer, depuis le soir jusqu'à 9 heures du matin. — Retour de l'asthme au bout de U heures, de 10 heures du soir à 10 heures du matin, pendant 8 jours. — Accès de suffocation pendant 2 ou 3 jours (Scott),
Toux. — Toux qui coupe la respiration au point de suffoquer. — Toux suffocante pendant laquelle on devient raîde avec la figure bleue (chez un enfant, au b» de 10 heures). — Toux sèche, causée par un chatouillement dans la partie supérieure du larynx (au b. de 2,3,5 heures). — Toux provoquée par une sensation constrictive et pruriteuse, qui s'étend depuis la partie supérieure du larynx jusqu'aux dernières ramifications des bronches (au b. de 4,6,
1. C'est un effet consécutif, causé par la réaction antagoniste de Torganisme; car l'action primitive de Tipécacuanha produit des hémorrhagies par tous les orifices et principalement la métrorrhagie. Aussi guérit-il homœopathiquement tous ces accidents quand les autres symptômes de l'état morbide sont analogues aux siens.