BAL\?ICE
0 et CK au milieu des c6tès AB, CD, et au liea de suspendre les poids P et Q à des bras SIE, NF, on les place dans des plateaux faisant corps avec les tiges verticales AD et BC. L'équilibre exige alors Tègalité des poids P et Q.
L'appareil que nous venons de décrire serait un appareil indifférent; pour lui donner la sensibilité qui lui est nécessaire (§ 241), on fait en sorte (fig. 229) que le centre de gravité des Iléaus AB, A'B', placés horizontalement, soit situé pour chacun sur la verticale des points 0 et 0',etun peu au-dessous de ces points. Alors le poids des fléaux tend à les ramener dans
UËTjULS de L-tBTlCUUnW A'.
Pi«ca U'.
la position T.orîiontalc s'ils s'en écartent, et I limiter la déformation prise par le parallélogramme sous l'action de poids
DE RODEItVAL. 389
inégaux placés àsns les deux plalcau\. On a soïq aussi de réduire aulanl que possible les frotlements aux quatre rtrliculations du parallélogramme et aux points fixes 0 et 0'; on y panîent en siibsliluant des arêtes \jves aux axes de rotation. Les figures 226, 227, 228 représentent ce mode d'assemblage, qui est admissible seulement lorsque les charges sonl très limitées. La figure 229 représente la balance complète.
ËQUIUIU1E DES POHTS-IEÏIJ.
255. Pont-levis à flèche. — Le pont-levïs à (lèche se compose de deux parties : un tablier OA, qui est mobile autour d'une cliarniére horizontale projetée en 0, et qui s'appui'i à son autre extrémité A sur une feuillure C, pratiquée dans le couronnement du mur M ;
Et une flèche BD. mobile autour d'un axe fixe projeté en 0', parallèle à la charnière 0; celle flèche porte un contre-poids Q, dont nous déterminerons plus loin le poids et la position.
La (IC'che est réunie au tablier au moyen d'une double Chaîne projetée en AB; on dispose les points d'attaciie, A clll, de cette chaîne, de
manière que les droites
OA, (XR soient égales et
parallèles; la chaîne a
une langueur ÂB égale à
la dislance 00' des cen- kot;^
très de rotation des deux
parlics mobiles, de sorte
que dans toutes les posi- '''*" **"'
lions qu'elle prend quand on relève le tablier, la ligure OCBA
reste un parallélogramme.
On peut placer le conlre-poids de manière que le centre de gravité de tout le système soit immobile : le pont-levis est alors en équilibre dans toutes ses positions.
Soîl G le cenire de gravité du tablier, y compris la raoilié
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inférieure des deux chaînes projetées en Afi, et soit P le poids de cette partie du système. Soit de mérae G' le centre de gravité de la flèche, y compris le contre-poids Q et la moitié sapérieure des deux chaînes ; soK P te poids correspond-mt.
Supposons que nous ayons donné au contre-poids Q un poids et une position tels que le centre de gravité G' de la flèche soit situé sur une droite O'G' parallèle à OG, et qu*ea outre on ait la proportion
P~ oc*
Joignons GG', et soit K le point où cette droite coupe la droite 00'. Les triangles GKO, G'KO' sont semblables, et restent semblables dans toutes les positions du système; ib donnent la proportion
Donc