IV
)l4 CINQL'IÈMH PARTIS. — CHAPITRE VI.
puits ei le rejelte au dehors. La ihéorie de celle machine s'établira facilement en suivant une marche semblable à celle que l'on a employée pour les moulins à vent.
42. Trompes. — Ces appareils, qui sont maintenant trèsrarement employés, et dont l'origine remonte probablement à celle des premiers feux d'affinerie, se composent d'un tuyau vertical {Jig. 63), partant du fond du bief d'amont aboutissant
FIC. 63.
à une caisse (porte-vent) à la partie supérieure de laquelle est adapté le tuyau qui se termine par la tuyère; vers sa partie inférieure se trouve un orifice latéral pour l'écoulement de l'eau.
Le tuyau de descente renferme, à sa naissance, une sorte d'entonnoir; à un niveau un peu inférieur, à l'extrémité de l'ajutage de cet entonnoir, on a pratiqué latéralement, dans le
DES MACHINES SOUFFLANTES. Il5
même tuyau, des orifices qui, par suile de la diminution de pression due au changement brusque de section ou de mouvement, donnent accès à l'air dans l'intérieur du tuyau. Cet air est entraîné avec l'eau qui, au bas du tuyau, se brise contre une planchette disposée en conséquence : l'air se dégage ainsi du liquide et s'échappe par la tuyère en créant une pression dans le porte-vent.
Les trompes ne sont applicables qu'à de fortes chutes et ne peuvent donner qu'une faible pression dans la tuyère.
SIXIÈME PARTIE