RAPPORT
INDICATION DES SURFACES. iu
froilemeat
Calcaire tendre bien dressé, sur calcaire Id '
Calcaire dur sur calcaire tendre i °--®î
Brique ordinaire sur calcaire tendre
Chêne debout , sur calcaire tendre - °*3o
Fer forgé sur calcaire tendre °;^9
Calcaire dur, bien dressé , sur calcaire dur o,a-S
Calcaire tendre sur calcaire dur • °,°5
Brique ordinaire sur calcaire dur °>§°
Chêne debout sur calcaire dur
Fer forgé (en long) stir calcaire dur 0,24
Fer Forgé sur calcaire dur, les surfaces étant moai îees. ...... ■ 0,10
S39. Frottement des tourillons en mouvement sur des coussinets. Dans les cas précédents, l’amplitude de la course du corps frottant a généralement été fort petite : elle n’a pas excédé l m ,4 dans les expériences de Coulomb, et o à 4 mètres dans celles de M. Morin ; l’usure des surfaces ne pouvait donc faire de grands progrès; et, comme les enduits, quand il arrivait de s’en servir, se trouvaient répandus uniformément sur toute la longueur de cette course, ou des bandes fixes soumises à l’expérience, l’état d'onctuosité de ces surfaces était le même à tous les instants du mouvement. Mais on ne saurait en dire autant du cas des tourillons, à moins que, par des dispositions particulières, déjà mentionnées au N° 532, ou n’eût eu le soin de renouveler sans cesse l’enduit, ou que l’étendue du mouvement ne rùc en elle-même fort courte, comme cela avait lieu notamment dans les expériences de Coulomb.
Cette distinction, soigneusement établie par M. Morin, lors de ses dernières recherches, de 1884, sur le frottement des axes, pourra servir a faciliter l’intelligence du tableau qui suit, et à expliquer , en partie, la différence des résultats obtenus par ces deux expérimentateurs. Toutefois, on ne se rendrait qu’ira parfaitement compte de ces différences, si l’on ad mettait, en même temps, que les tourillons ou coussinets employés pai M. Morin, et qui ont constamment montré une grande tendance à se roder, quand osheessait de les alimenter de graisse , n’avaient point encore acquis (551) , sons l’influence de la pression et du mouvement, le aegre apoli et d’écrouissage qu’on observe dans les machines déjà anciennes , e âne possédaient probablement les tourillons et chapes de poulies, e œuvre par Coulomb. Si cefte dernière explication n’était point admise » encore bien qu’elle soit fondée sur les fréquents avertissements ne c
TABLES des rapports du frottement à la pression^ pour les tourillons en mouvetnent dans des boîtes ou coussinets.