L- métoe ttiyau ayant huit métra de longueur
TEMPÉRATURE de la chaudière.
TEMPÉRATURE du vaae de fti -blase.
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On n'a pu porter la température de la chaudière au-delà
Neuvième et dernière série d* expériences , avec le tuyau précédent, de 4 mètres de longueur. On a mouillé constamment avec de l'eau froide la moitié de la longueur du tuyau.
Ôri nVpti, avec le feu le plus vif, porter la température de chaudière aw-dessu» dte 100 degrés centigrades , et la tem* iture du vase de fer^blanc est restée constamment à 99 0 ±. • Ces diverses séries d'expériences donnent lieu aux remarques suivantes:
1'. H ne parait pas que la nature de la substance dont les tuyaux de conduite sont composés , ait une influence irès^sensibîesWîav perte de chaleur que peut-éprouver un courant de vapeur , du moins dans les limites de longueur que nous avons employées pour nos tuyaux.
On voit en effet qu'avec le tuyau de plomb à découvert , ou
3oo DE LA VAPEUR COMME FORCE MOTRICE, couvert de lisières de drap , ce qui le rend beaucoup moins conducteur , les rapports de température entre la chaudière et le vase de fer-blanc n'ont pas très-sensiblement varié dans les deux cas : la vitesse avec laquelle la vapeur parcourt la conduite qu'on lui donne, semblerait expliquer ce phénomène.
2°. La longueur de la conduite a exercé une influence marquée sur la perte de chaleur, lorsque la température de la vapeur était au-delà de io5 degrés centigrades et que le tuyau n'avait que 9 millimètres de diamètre : la longueur étant de 12 mètres, il (allait que la vapeur eût 118 degrés dans la chaudière, pour marquer io5 degrés dans le vase de fer-blanc ; avec une longueur de 8 mètres , il ne fallait que ix5 degrés dans la chaudière pour obtenir les io5 degrés dans le vase; et avec le tuyau de 4 mètres , il n'en fallait que xi 1.
Cependant ta longueur de la conduite, avec te tuyae de 20 23 de diamètre, n'a pas para influer sur la perte de
chaleur ^ dans les. limites de nos expériences : la différence de température a été la même dans la chaudière et dans le vase , avec une longueur de 4 mètres et une de 8 mètres. Ce (ait trouvera peut-être son explication dans la remarque qui va suivre.
3°. Enfin , lorsque le diamètre de la conduite est, très-petit , eu égard à la quantité de vapeur qui doit, y passer , en un temps donné, la pertede chaleur est considérable, comme oa le vuiteja comparant les expériences faites avec le tnyaude 9 millimètres de diamètre et celles qu'on a faites avec le tuyau de 2a ^"'^â de diamètre; il parait donc évident que la, vapeur ^ foicéekde se replier sur elle-même dans une conduite étroite , couiOftttnique plus de chaleor au» parois, et d'autant plus que. «Ilesci ont plus de longueur.
Le peu de perte de chaleur que le plus largo tuyau a offert dans l'avant-dernière série d'expériences , semble montrée que
ET DBS MACHINES A VAPEUR. 3oi Faire de l'orifice d'une conduite doit être avec la surface de Veau exposée au feu, à peu près dans le rapport de i à 1000, locsquon' n'a pas besoin , bien entendu, de pousser la température du courant continu de vapeur au-delà de 106 degrés centigrades.