‹ Traité de médecine et de thérapeutiqueChapitre 3 sur 57 · VI PRÉFACE · texte numérisé non relu

VI PRÉFACE

dès maintenant jouer dans la clinique et les modifications qu'elles entraînent dans la thérapeutique.

Nous avons voulu montrer comment la médecine moderne complète les données léguées par la tradition et indiquer ceux des résultats obtenus qui peuvent dès maintenant entrer dans la pratique.

Aussi avons-nous jugé bon de placer à côté de la diphtérie et de la fièvre typhoïde, par exemple, les maladies récemment mises au jour par la bactériologie, telles que la streptococcie, la staphylococcie, la pneumococcie, la coli-bacillose.

Rompant avec l'usage, il nous a paru avantageux de présenter en un Traité unique et la sémiologie et la pathologie qui s'éclairent et se complètent l'une l'autre.

Admirateurs fervents des découvertes auxquelles a conduit la méthode pastorienne, mais admirateurs aussi des découvertes accumulées par les cliniciens et les anatomopathologistes du siècle présent et des temps passés, nous avons voulu offrir au public médical une œuvre éclectique et impartiale, miroir fidèle de nos connaissances et de toutes nos connaissances, où l'image de la médecine ancienne vînt se refléter et se fondre avec l'image de la médecine nouvelle, sans être effacée par elle.

Pour mener à bien la tâche que nous avons assumée, Paris et la province nous ont fourni de précieux collaborateurs, presque tous professeurs, agrégés ou médecins des hôpitaux, les uns parvenus à l'apogée, les autres au début de la carrière, mais connus déjà par d'importants travaux. Presque tous ont bien voulu se charger de traiter des questions qu'ils avaient particulièrement étudiées et sur

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