‹ Traité de médecine (volume 3)Chapitre 89 sur 143 · POC > NOC · texte numérisé non relu

POC > NOC

Les secousses musculaires obtenues par l’excitation voltaïque des nerfs sont très rapides. Quand le courant est intense, la fermeture, au lieu d’être suivie d’une simple secousse musculaire, donne lieu à une contraction tétanique du muscle qui persiste plus ou moins longtemps. On obtient donc NFTe. PFC et surtout POC augmentent de force, et même dans les nerfs où PFC précède POC, POC devient > PFC quand le courant est intense. Enfin on voit apparaître NOC, dont il est souvent difficile d’apprécier la valeur à cause de NFTe qui persiste pendant que le courant est fermé.

Excitabilité des muscles. — Il est impossible de dissocier complètement à l’état normal, chez l’homme, l’excitabilité électrique des muscles de celle des nerfs. En effet, quand on électrise les muscles, on excite en même temps que les fibres musculaires les nerfs intramusculaires. On peut, il est vrai, éviter d’appliquer les électrodes sur les points d’entrée des nerfs, notamment dans certains muscles longs tels que le biceps brachial, les muscles antérieurs de la jambe, le deltoïde, le vaste interne, les pectoraux, etc. (Erb), mais on ne soustrait ainsi les nerfs qu’en partie et non d’une façon complète à l’action des courants. Les réactions que nous allons indiquer dans ce paragraphe ne sont donc pas exclusivement le produit de l’excitation directe du muscle ; elles représentent un mélange en proportion variable de ce produit avec celui qui est fourni par l’excitation des fibres nerveuses.

Courants volta-faradiques. Les réactions sont analogues à celles qui sont consécutives à l’excitation des nerfs. Mais les secousses sont un peu moins brusques.

Courants voltaïques. Comme avec les courants précédents, les secousses sont moins brusques quand on électrise le muscle que lorsqu’on excite le nerf. De plus les réactions ne sont pas identiques de part et d’autre. La NFC est généralement un peu plus grande que la PFC, mais cette inégalité est bien moins marquée que pour les nerfs (NFC légèrement >PFC). Toutefois, certains muscles, ceux de la face par exemple, présentent une NFC notablement > la PFC. Par contre, dans quelques muscles, PFC peut être un peu > NFC.

Beaucoup de muscles ne réagissent pas à l’ouverture alors même qu’on emploie des courants assez intenses. Sur certains muscles on obtient pourtant une POC même avec des courants moyens ; on constate ce fait, par exemple, sur les muscles de la face, sur la portion cervicale du trapèze, néanmoins POC < PFC.

Il y a donc, au point de vue des rapports d’intensité entre la NFC et la PFC, ainsi qu’à celui de la POC, des différences entre les muscles, différences qui tiennent sans doute, au moins en partie, à ce que les fibres nerveuses intramusculaires ne sont pas également exposées dans les divers muscles à l’action des courants électriques.

Quant à la NOC, on ne la constate qu’exceptionnellement, et quand elle existe elle est généralement très faible (POC > NOC).

DES NÉVRITES.

la DR ont été établis par les travaux successifs de Duchenne, de Remak, de Baierlacher, d’Erb et d’autres encore.

C’est dans les paralysies expérimentales et dans les paralysies traumatiques consécutives à la solution de continuité d’un nerf que les caractères de la DR sont le plus marqués. On peut les constater encore avec la plus grande netteté dans la paralysie faciale périphérique, et c’est même dans cette affection qu’a été noté pour la première fois un des signes de la DR, je veux parler du contraste entre l’abolition de la contractilité faradique et la conservation ou l’exaltation de la contractilité voltaïque.

Voici les phénomènes qui caractérisent la DR à l’état de complet développement :

lu Le tronc du nerf n’est plus excitable ni par les courants faradiques ni par les courants voltaïques.

2° a. La contractilité faradique des muscles est abolie. Toutefois, d’après Dubois et Remak, les muscles présentant une DR très caractérisée réagissent encore par une secousse lente sous l’influence d’excitations isolées et suffisamment énergiques d’un appareil d’induction.

b. La contractilité voltaïque est au contraire conservée et même exaltée; c’est ainsi que du côté paralysé la contraction minima est obtenue avec un courant d’une intensité insuffisante pour faire contracter les muscles du côté sain.

c. La secousse musculaire, au lieu d’être très rapide, comme à l’état normal, est, dans les muscles paralysés, lente, paresseuse, et se transforme avec un courant relativement faible en une contraction tétanique qui persiste tant que le courant passe. Cette lenteur de la secousse constitue peut-être le caractère le plus important de la DR.

On peut mettre en évidence ces diverses particularités, dans la paralysie faciale, en appliquant une électrode à la partie médiane du menton.

cl. Tandis que du côté sain on a NFC>PFC, du côté paralysé on a PFC^NFC; de plus, au lieu de POC>NOC, on a NOC^POC. C’est là ce qu’on appelle l’inversion de la formule normale.

Tels sont les caractères principaux de la DR type, à sa période d’état.

A la suite d’une solution de continuité d’un nerf, voici ce que l’on constate, au début.

Le nerf présente d’abord une exagération de l’excitabilité électrique, qui n’est pas constante du reste, qui ne dure que très peu de temps, et à laquelle succède une diminution progressive et simultanée de l’excitabilité faradique et de l’excitabilité voltaïque, diminution dont les premiers indices se manifestent dans la partie du nerf située près de l’endroit où siège la lésion qui a causé la paralysie. L’excitabilité a complètement disparu vers la fin de la première semaine ou dans le courant de la deuxième (Erb).

Il est à remarquer que, contrairement au muscle, le nerf en voie de dégénérescence se comporte de la même façon sous l’influence des courants induits et des courants voltaïques; il n’y a pas là de modification de la formule normale.

Quant aux muscles, on constate d’abord un affaiblissement graduel de l’excitabilité faradique et de l’excitabilité voltaïque; ce n’est, d’après Erb, que « dans le cours ou vers la fin de la deuxième semaine que cet affaiblissement

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fait place à une élévation de l’excitabilité galvanique, qui peut ensuite atteindre, durant les semaines suivantes, un degré très élevé et se lier à des modifications qualitatives tant de la formule que du mode de contraction ». (Erb, Traité d' électrothérapie ^ traduit par Rueflf.) Dans certains cas, dans la paralysie faciale par exemple, les caractères de la DR type peuvent se constituer dans un laps de temps plus restreint. Dans des expériences que j’ai faites sur des lapins, j’ai observé dès le 3e ou 4e jour, après la section du facial, tous les caractères de la DR, en particulier l’exaltation de la contractilité voltaïque des muscles; ce dernier phénomène est des plus nets et on peut le mettre en évidence soit en appliquant l’électrode différente à la partie médiane de la lèvre inférieure, soit encore en la plaçant sur la lèvre supérieure du côté normal ; on constate alors qu’avec un courant d’une très faible intensité (parfois un demi-milliampère) la lèvre du côté paralysé se contracte, tandis que du côté sain la lèvre reste immobile. (Je ferai remarquer à ce sujet que les muscles de la face se comportent en pathologie, à divers égards, autrement que les muscles des membres.)

Les caractères de la DR type persistent sans changement pendant une durée plus ou moins longue, deux, trois, cinq semaines, parfois même plus longtemps encore, puis ils se modifient, mais d’une façon différente suivant que la régénération du nerf et des muscles a pu ou n’a pas pu s’opérer. Dans ce dernier cas, à mesure que la dégénération et l'atrophie du muscle augmentent, l’excitabilité voltaïque du muscle, d’abord exagérée, s’affaiblit, la contraction du muscle paralysé cesse d’être plus forte que celle des muscles normaux sous l’influence d’un courant de même intensité, puis elle devient de plus en plus faible. Les modifications qualitatives de la contraction précédemment décrites (lenteur de la secousse, inversion de la formule normale) persistent. La dégénérescence faisant des progrès, NFC disparaît complètement; il ne reste plus que PFC, qui finit à la longue par s’éteindre aussi.

Quand, au contraire, le nerf a pu se régénérer et que les cylindres-axes de nouvelle formation ont pu se mettre en rapport avec les fibres musculaires, voici ce qu’on observe. L’excitabilité faradique et l’excitabilité voltaïque du nerf reparaissent et c’est dans la portion du nerf située près de la lésion qu’on peut en reconnaître les premiers indices. Les muscles, malgré le retour de l’excitabilité électrique du nerf, présentent encore pendant quelque temps les réactions anormales qui appartiennent à la DR, et ce n’est que progressivement que la contractilité électrique du muscle redevient normale.

On peut, comme on le voit, diviser l’évolution des réactions électriques des nerfs et des muscles en voie de dégénérescence en trois phases principales : la première, phase d’augment, pendant laquelle les caractères de la DR tendent à se constituer; la deuxième, période d’état, dans laquelle ces caractères sont entièrement développés, et la troisième, phase de déclin, durant laquelle ceux-ci tendent à s’effacer complètement ou en partie, soit par suite d’un travail de régénération, soit par suite d’une destruction de plus en plus marquée des nerfs et des muscles.

Il ne faudrait pas croire que dans tous les cas de névrite il fût possible de constater les caractères de la DR. Il n’existe parfois, souvent d’après les uns, exceptionnellement d’après les autres, qu’une simple diminution plus ou

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moins prononcée de l’excitabilité électrique, sans aucune modification qualitative des réactions. Dans beaucoup de cas la DR existe à l’état fruste; on n’en constate que quelques caractères et l’évolution des réactions électriques des nerfs et des muscles ne correspond pas exactement à la description que nous avons donnée. Il est facile du reste de comprendre qu’il en soit ainsi : dans les névrites de cause interne les altérations d’un nerf peuvent être plus ou moins profondes, plus ou moins accusées ; il est rare que toutes les fibres nerveuses contenues dans un même tronc, que tous les nerfs d’une même région soient altérés au même degré et même, dans les névrites les plus graves, il n’est pas exceptionnel que quelques tubes ou quelques filets nerveux soient restés absolument normaux; de plus, toutes les fibres nerveuses ne s’altèrent pas au même moment; quelques-unes d’entre elles peuvent être tout à fait détruites pendant que les autres se trouvent soit en voie de destruction, soit, au contraire, en voie de restauration. Si l’on tient compte de toutes ces circonstances, de la variabilité des conditions dans lesquelles on peut se trouver, on saisira aisément la raison d’être des diverses formes frustes de la DR. Parmi les divers caractères de la DR, l’abolition de l’excitabilité électrique dés nerfs, l’abolition ou la grande diminution de l’excitabilité faradique des muscles et la lenteur de la contraction consécutive à la fermeture du courant voltaïque sont les plus importants. L’inversion de la formule normale PFC>NFC au lieu de NFC>PFC fait parfois défaut dans les cas de névrite les plus typiques, ou est difficile à déceler. Leugard, Bastelberger ont observé, dans des cas où les autres caractères de la réaction de dégénérescence étaient très accusés, PFC<NFC. Quant à l’exaltation de la contractilité voltaïque, très nette dans un grand nombi’e de cas de paralysie faciale, on a plus rarement l’occasion de la constater dans les névrites des membres.

Sous la dénomination de réaction partielle de dégénérescence, Erb a décrit une variété de la DR dans laquelle, l’excitabilité électrique des nerfs étant conservée ou simplement affaiblie, les muscles présentent les caractères de la DR type. Duchenne avait déjà longtemps auparavant fait connaître des observations de paralysies dans lesquelles les nerfs possédaient encore la faculté de provoquer des contractions sous l’influence d’une excitation électrique, tandis que la contractilité faradique des muscles était tout à fait abolie. La DR partielle doit être distinguée de cette phase de la DR type dans laquelle, la régénération du nerf et du muscle étant en voie d’accomplissement, le nerf a recouvré en partie ses réactions normales, tandis que le muscle présente encore les caractères de la DR à la période d’état.

Pour les diverses raisons que je viens de signaler, la DR peut être parfois assez difficile à mettre en évidence et il faut avoir une certaine pratique de l’électrisation pour la reconnaître dans les cas complexes. Il m’est impossible, à cause des limites qui me sont imposées, d’entrer dans de grands détails sur les difficultés auxquelles peut se heurter un observateur inexpérimenté. Il y a une cause d’erreur très facile à éviter que je désire cependant mentionner, car elle se rapporte à des faits d’observation courante : parfois, quand on électrise les muscles de la main, dont les nerfs sont altérés, on observe à chaque fermeture du courant une secousse brusque qui est la conséquence

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de la contraction des muscles de l’avant-bras, dans lesquels le courant s’est propagé et qui peut masquer la secousse paresseuse correspondant à la contraction des muscles malades; si l’on est dans le doute, il suffit, pour s’éclairer, de placer l’électrode indifférente à la face dorsale de l’articulation radiocarpienne.

Dans certains cas de paralysie des extenseurs des doigts, lorsque l’électrode différente est placée sur la région postérieure de l’avant-bras, on obsei've à la fermeture une' contraction brusque des fléchisseurs des doigts qui ne peut provoquer de méprise, pour peu qu’on y prête attention, et qui est suivie d’une contraction paresseuse des extenseurs.

La réaction de dégénérescence constitue certainement un des moyens les plus précieux dont on dispose pour reconnaître l’existence d’une lésion des nerfs moteurs. Cette réaction, il est vrai, ne permet pas de distinguer une lésion primitive des nerfs d’une altération consécutive à une affection de leurs centres trophiques, car on l’observe aussi bien dans les névrites d’origine centrale que dans les névrites périphériques, mais elle donne lé droit d’affirmer que les nerfs sont altérés, et c’est là un point essentiel.

Il faut aussi remarquer que, si l’existence de la DR autorise à admettre une lésion des nerfs, son absence ne donne pas le droit de conclure que les nerfs sont normaux. J’ai déjà dit que parfois dans les névrites la contractilité faradique et la contractilité galvanique étaient simplement diminuées et qu’il n’y avait pas de modification qualitative.

Dans certaines formes de paralysie par compression d’un nerf, en particulier dans la paralysie radiale vulgaire, on observe ce qui suit : au-dessus du point comprimé, l’excitation électrique du nerf est incapable de provoquer la contraction musculaire; cette portion du nerf qui a été contusionnée a perdu transitoirement la faculté de donner passage aux incitations motrices et de conduire les courants électriques, et pourtant, au-dessous du point comprimé, le nerf a conservé ses propriétés normales; ses réactions électriques ainsi que celles des muscles auxquels il se rend ne subissent aucune modification. Voilà une lésion d’un nerf qui amène une paralysie motrice sans provoquer la DR.

Inversement la DR peut exister sans que les muscles qui présentent cette réaction soient paralysés. Duchenne a montré que des muscles inexcitables par les courants induits sont capables de se contracter sous l’influence de la volonté. Duménil a signalé aussi cette particularité; depuis, Erb, Bernhardt ont relaté des faits dans lesquels la DR avait été observée dans des muscles qui n’étaient pas du tout paralysés.

La DR peut donner, au point de vue du pronostic, quelques indications précises. Duchenne attachait à la disparition ou à la diminution de la contractilité faradique une très grande importance, et c’est sur sa conservation ou son abolition qu’il s’appuyait surtout pour juger de la gravité de certaines paralysies d’origine spinale telles que la poliomyélite antérieure infantile, et de certaines paralysies périphériques, la névrite saturnine entre autres. De plus, Duchenne admettait qu’une paralysie traumatique dans laquelle la contractilité électro -musculaire est éteinte est moins grave lorsque la sensibilité électrique des muscles est conservée que lorsque celle-ci est abolie.

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Dans la paralysie faciale dite a frigore, les réactions électriques peuvent fixer le médecin, au moins approximativement, sur la durée de la maladie. Le DR fait-elle défaut, il y a lieu d’admettre que dans quelques semaines les troubles moteurs auront disparu. A-t-on affaire à une DR partielle, on peut être certain que la paralysie se prolongera pendant deux ou trois mois. Enfin, constate-t-on une DR complète, on peut affirmer que la paralysie durera plus longtemps encore, quatre, six, neuf mois, et l’on sera en droit, dans certains cas, si la contractilité voltaïque s’affaiblit, si NFC vient à disparaître et a fortiori si PFC disparaît à son tour, de présumer que la paralysie sera indélébile.

Il faut savoir pourtant que dans la paralysie faciale périphérique, comme aussi dans les névrites des membres, la contractilité voltaïque peut avoir subi un affaiblissement très notable sans que l’affection soit devenue nécessairement incurable.

A peine est-il besoin de faire observer que le pronostic ne peut être fondé exclusivement sur les réactions électriques des muscles et qu’il est indispensable de tenir compte de la nature de l’affection à laquelle on a affaire et de diverses autres circonstances pour se former à cet égard une opinion définitive.

Les réactions électro-musculaires ont au point de vue du pronostic une importance moins grande dans les paralysies d’origine névritique que dans celles qui relèvent d’une altération des cornes antérieures de la moelle (voir p. 805).

Il est enfin quelques particularités relatives aux réactions électriques des muscles dans les altérations des nerfs que je crois bon de faire connaître.

L’excitation des muscles par des courants induits, même très intenses, est parfois suivie d’une contraction lente, paresseuse ; c’est là ce que Remak a appelé la réaction de dégénérescence faradique.

Il m’a été donné d’observer un trouble singulier delà contractilité faradique des muscles qui s’épuisait rapidement d’une façon plus ou moins complète quand les muscles étaient excités pendant quelque temps (10 à 20 secondes) par le passage d’un courant volta-faradique tétanisant ; le muscle ne recouvrait sa contractilité première qu’après une suspension de 15 à 30 secondes de l’excitation électrique. Inversement, j’ai vu plusieurs fois l’excitation faradique des muscles provoquer une crampe qui se maintenait de 20 à 60 secondes après l'interruption du courant. C’est surtout dans les muscles du mollet que ce phénomène peut être observé.

Avant de terminer ce chapitre, je dois signaler un phénomène qu’on observe souvent en même temps que la DR, je veux parler de l’exaltation de l'excitabilité mécanique des muscles. Ce phénomène, étudié par Erb, est lié, d’après cet auteur, à l’exagération de l’excitabilité voltaïque, mais il se manifesterait généralement plus tard et disparaîtrait aussi plus rapidement que ce dernier symptôme. Pourtant, dans certains cas, on peut l’observer pendant plusieurs semaines et même pendant une période de plusieurs mois (*).

(*) Consulter pour plus de détails le remarquable Traité d’Éleclrothéropie d’Erb.

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