V.h, cticminiie. — Pt, pktc-foriuo de char
geiuenl. — (t. ODverlure de i^hargQiuenl. —
Y, conduite île vent. — nfi, premier plui ite
tiijérea. — rd, ileutii'<me plan de tuyères — C, trou Je coulée.
t'ia;
HÉTAtLimOU VU FBR
•iil (^ta^p de tinjères, selon le cas, nm^iicnl>l d'un vcitliinteiir et la clialeur de witnbuslioif iiiM <l<- la fonle ({ui roule goiilte A çoiiltc dai
vcnl iît'ni'ralenii'nl fi du eoke délemiijic I.
le creuset.
Lorsque ce creuset es! su t'K sa ni nient rempli pour les moulaifcs qu'on a préparés, ou déhoudie le trou de coulée ijui était fermé par un tampon d'arçile et l'on recueille la tonte dans une pnclie de fonderie,
La description des divers tvpes de cubilots employés, la critique leur organisation, etc.. seront exposées plus loin.
H. — RéaclmiH caniclérisliqiieii qui .t'effectuent dans le cubital. On charçe dans li- cul)ilol du coke, des mélans^es de fontes ea gueusel de io à 20 kilos et quelrpiefois iin peu de spath fluor pour auttmenler la fluidité du laitier.
La caslinc fait passer a» laitier les cendres du coke et combat partiellement la tendance qu'a la fonte à se sulfurer, car le coke en introduit toujours dans le lit de fusion.
«)■ — Gaz dégagés au gueulard. — Comme la proportion de combustible y est faible et que les charges consistant en çros morceaux off^renl de larges passades aux gaz, une partie de CO* produit devant l'orifice des tuyères échappera A la décomposition que traduit la formule :
CO^-f C = 2C0.
La coinhuslion est donc plus complète dans ce genre de four dans les fours à cuve de plus jurandes dimensions : les gaz contiennent ail gueulard au moins autant de CO* que de C.O, aussi ne cherche-t-on ^ère à utiliser les sçaz comme combustibles, ils s'échappent direcl«menl par une cheminée.
Dans les cubilots marchant au charbon de bois, il y a beaucoup plus de CO produit; aussi la consommation y monte à iU ou îîO du poids de la fonte tandis qu'elle n'est que de 10 à 12 U/0 dans les cubilots marchant au coke.
'')■ — Quelle eut l'action du cubilot nur la fonle qu'on y refond? — Par sa faible hauteur et l'abondance du venl qui passe au travers de ses charités, le cubilot ne peut être considéré comme un appareil carburateur ou réducteur, quoique le four à mmchc dont il est une variété serve à la réduction des minerais.
TH4VAII: ni! L
Les failles reAiTiiines au cnliilul uni U'ii<litiKT li hlaiicliir i-L ci-Iii |ijirre quV'lles penk'nl tlii dtliniim vl qiiVlIes abstirlient du soufre.
Arrive dans la zone des liiyères, te iiit^tnl A TiHal |Hllmix ne tarde pas à entrer en Tusion et s'oxyde l»'sjèreinent en passant nous le vent. Uuff proporlion de 4 A 5 de fer peut briller et se scorifier, soU au\ ■li'-peiis des cendres du coke, soit aux dépens de la silice produite par l'fixvdalion du silicium. (le ilernier corps brille en proportions rel»livemenl plus forles que le fer cl sa teneur se rL'duil fiieitenient d'une demi-unité pendant la fusion, l'our enipéelier la forile de blancliir il faudra forc^-'r la proportion de coke.
Si l'on ajoute une certaine proporlion de riblims de Jev ou li'ach'y la imaiice de la fonte devient de moins eu moins urisf, le silicium se dilue dans le métal, une plus i;randc quantité de carbone se combine l't la fiinle est bonne pour la trempe.
Si l'on essayait de fondre au cubilot des riblons de fer ou d'acier sans adiiilion de fonte on y réussirait en forçant la quantité de cuko, mais on obtiendrait de la fonte blanche peu carburée, peu fluide el impropre :mi inonlai^e. En faisant au eubîtot des mélanges à proportion convenable .le fonte blanche et de fonte siliceuse ou feiro-siliciinn, on obtient de la foule srise; nous ne reviendrons pas sur ce que nous savons à cet é^urd au sujet de la précipitation du graphite par le silicium.
Au lieu dé fonte blanche ou peut aussi, pour obtenir de la fonte i^rise, faire fondre avec le ferrosilieium des nhlons de fer et d'aeier quand ils sont d'un prix peu élevé el qu'ils ne font pas défaut au four Martin nu dans la confection des jiaqnets flont il sera ([iieslîon au travail du fer.
C. — Orijaiiisathn d'un cubilot el de nés aecesxoirea. — I.e cubilot n'est pas autre chose qu'un haut-fourneau en miniature destiné non plus à réduire et à fondre, maïs à refondre seulement.
Ses parois sont construites en briques réfrac lair en sur dix centimètres d'épaisseur environ, on les fait aussi en pisé pourfendre les l'éparalions plus faciles; la sole du creuset est çéin^ralemcnl en brasque siliceuse (coke pulvérisé, sahle et petits cailloux).
La cuve était autrefois cerclée par des plaques de fonte, fnrniant un prisme he.<cai^onal ou octogonal; aujourd'liui on emploie snrtmit des revélemeiils cylindriques en tiMe rivée,
— UimeimoUfi. — La haiilenr d'un cubilnl est de t :1 "t moires
36 H^ALLrRfiic ne m
pl srin rlîamètre de I mètre à I m. 'tU ; le pro6l inlêriear était aatrefois absolument rylïndrique. Pour économiser le combasiible on a été conduit à adopter en certains points des profils renflés ou étranglés. En rétrérissarit l'otivraçe, on v uniformise la température par une rombuation plus complète; en élargissant la rure aii-dessus de l'ouvrdsr
(coupe verliralo de la r.'gion inft'rieurej.
■•■«laiçc ilii vent. — A. luvau d'arrivée du vent, irnom'.'iil. — T. liruir isolant les tiiyèrea enta ciiTonfêriTn-i'). — 7ï. luyûrcs inrërieuret
on pi-rmet aux i^az (;ti!,'i!ii(!ri''s de mieux a-di-r leur chaleur au lit de fusion.
Si, d'autre part, on élarsrit le creuset aunlessous de la région des tuyères, on pourra emma^siner plus de fonte.
La section horizontale est généralement circulaire : il ne semble [kis que les sections elliptiques ou rectansrulaires à angles très arn>udis adoptées par quelques fondeurs aient rendu la marche plus facile ou ausrmenté le rendement.
ISn même trou de coulée peut senir dans les petits appareils à retirer d*abord la fonte puis les laitiers quand le creuset est vide. Dans la plupart des cubilots, il y a deux trous de coulée : Tun [>our la fonle« Tautre situé au-dessus pour les laitiers. Souvent on fait usa«2re \m>ut le tn>u de coulée des laitiers de la tuvère Luermann dont nous avons donné la description à Tétude de la fonte.
h) — De Vair nécessaire à la combmtiim, — L'air froid arrive par les tuyères disposées autour de Fouvraîfe ; souvent celui-ci est enlouré d'une boîte ou caisse à vent.
Par cet arrangement, on opère à la ftns le rafraîchissement de la chemise réfractaire et le chauffage partiel du vent. La position des tuyères et leur nombre doivent être délemn'nés pourtranformerle plus complètement possible en acide carbonique l'oxyde de carbone dêîrasré dans la partie inférieure de Tappareil.
On rencontre souvent dans ce but deux rangées de quatre à cinq tuyères chacune espacées de 50 centimètres environ ; mais Teflicacité d'une pareille disposition n'est pas certaine et souvent dans les usines on ne se sert que d'une seule de ces rangées.
Le chauffage préalable de Tair insufflé est loin d'être aussi nécessaire que dans les hauts-fourneaux, à cause de la faible profiortion de combustible employé. II résulte d'expériences comparatives faites avec des cubilots semblables et semblablement chargés mais chauffés, l'un avec de l'air chaud, l'autre avec de l'air froid à même pression, que la différence dans la consommation du combustible est en faveur de l'air chaud ; mais la diminution n'est pas assez sensible! I lO'^ environ i pour que son emploi compense l'organisation plus compliquée qu'il serait nécessaire d'adopter pour la fonderie.
Il paraît démontré, en résumé,*que l'emploi de l'air chaud détermine une augmentation dans la production et non une économie sensible. Il V aurait lieu toutefois de chauffer Tair dans le cas où l'on marcherait avec excès de combustible, ce qui est le cas du cubilot Rollei. comme on l'a vu.
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ï>*^ f;ï^itt!i^^ 'iVn\-i^îi#^» ^ •it* r»*par»f;»'ia. rorzaBÛ»Cî»>fi thi cn^usel •t <«irT/,ijf ï^^ ''î»>»o«^i*»tfif'# ^i^ •.riiT'^- «H^** "fit •^Ti? r»ji>j«?t tfcs cooi^tanles
// . — t^fi^ [^ nii,\W,f «îu ^r,{*;rM JI*MÎll*ir'i I - Lurnre a été rrndue \uf\^\r^uf\i*u^^ d*^^ i^fy^Uir^'» fitiur f^nliti^r !«»?* nrpdraÛHw: rileesl portée ^ ^#'1 ^ff^-f *^ir '!^^ ^--/î'ff.ri*»^ ;>v.»^ ^^•Hj'i p^rm^tant «le la ivlever au
hf. - \}f^ ^•ihilo»'* A iffiffr nalnrelUïT^ni r*>n>inut»îl y aune quaran* \if\w fïnuu^'f'^ ^f TîUnuAffUU^ As^.z rapidement ; on dut bien vile ft'.f'fttr fî r^'ffiploi du renl H^niffl''. Ij* rhalear perdue pour établir le Swivjc Miî\\ té,u'^'u\('rfi\fU'. U' temps néressaire à «ne fusion beaucoup trop loriir ef |;i qii,iritit/' d^ir ;iirisi ap[ielée trop faible pour faire fondn* l>» f/»rif/* tUtUH ttfU' /one ;i«»srz irriifide.
Kri r/'HMffM', l;i prodiiriir»ri étail in'iuffisanle.
^'^,„.. I^.H nihilofs du Ivjie Irelatid S4tui ceux dans lesf{uels le venlsouFn/'itnïvr d;iriH imm* hohe en tôle qui fait le tour de l'ouvrage, ainsi qu'on \i* voil d»fiH |r nibilol de fonderie du tvpe ordinaire dont le croquis est hgtti*'' prér/'di'rrirnenl.
//;. l/i'H rnbilols î*i //r////^ l'orcé\inTJel de vapeur soni d^uneinstalla-
(I; \,i roloii'l «1 MililN'fîf <l«î In marin*; M.'iill.inl mort en retraite à Nevers, il y a queli\Ui 4 iiiiiii »■•, iijM't» avoir l'h' lontftfnips allachê à la fonderie fie celle ville, a laissé le ■ iiii\i 1111 «l'iifi Ml* l/illnryi<«tc tiriincnt. d'un soldat de haut caractère et d'un homme dont lu i/Kfi'to il<' t'iist'i-^ IniiH r-.| ri't,t<'e légendaire.
niAVAiL Ds ui FoxTC 39
lion assez simple rt Fonl souvent c>.incinTent-eauxriilHli>lsà vent i^tufllè. Nouij riterons dans celle caléeorii' W lypes :
Woodward, Kriçar.
Herbe riz.
1' Cubilol W'oodirard.
cubilol est à ivv^teiuenl extérieur iiiêlallii|ue fixé au sitK
Dans la clieniînée et tians Taxe lie l'appareil est fixé TriijeftiTur ile vapeai' artivant le tiraEre de l'air i|ui r pénètre par deux raiiffs de priSi^a ttiiir situées dans la zone de fusion au-dessus du creuset.
Pig 10. — CdUIoI Voo<l«ar<).
Ch, cheminer 4e li™** — '■ injfrlfur 'if vapeur. — Pi, porte de senice. — Tr, IK-niie (te rhargemml. — Ccure. — E. i-Migei.
— Pr, prises d'air. — Z. tooe île fuiioii. — Cr, creUïel. — Tr, troo He roulée.
leur lie vap<-iir. — A, ai Pr, Pri^e^ilairmuni^^ rul.il..t ,l.> olap^ti T'^eu t-ia-i mobile.
I 'f.dtft titfvniiK «nit^Hr* i' ui i'.-r» ■««r^aifituâ iniiin» a rai!3Uiii?ff i^fTs .. «*'<f II --•;•.»: iop^, Hiiu» m i#ri )iiir jAff ini^ •^ ' J K Ut K T . r.\mMBtmiiviot
.>» r.i*^Utti*i •'■H * tir iu»^
^>M 1§»r*:iê*-4 tuûiUu*T^ Hir * iiru*^ jiimr."*îir j^ iiipT:uDn> •fiBfsntiic jor
.>^'^ r-rv *hrttul« 1»* vv^*>inr int* •»?♦ •nrttrr'î*- it imn*- at?-*":^ -if pas
Utul. UM
f«'fu>'iiv ^v ntVï*n ^ "?*'»•*'•'♦•*?♦ f -rttAiî ■*^T:«ii*> ï^^r ô^iv œJ ^nr ç r dans
', v-ï iwv •*n3u*-î " »»-r*v;îF. •>- :r^r.*^vAV.<-. Et Sikz<^ bc-ffattlf. •>« laisse vii^ <,.# U^^A ;,;^* c*-;. *,; .r. li 0,2:-. ^i-T*- /-!■ cnrc<irt rt Ir fr«nd de la ^v»* ;*.? p*^-»*-**^ }«*• 'A^.'^ -r:»;'.^>f*d^ r*-r,^i*B:tr et pardrs «iverlures
l>^ ;/^'^. f,>*>^„? 'Vr*^^ ''jf/iî /f *-^t '/-lui •>-* f««urs -•nlînaîre^ s«HifBês: vf^' ///f*^ fi>f*-',>»' ^'^î $u^i.'^'jt^ ;;«i>wi4^wij«. ii^ rarnv«-e rinrolaire d'air el */i r*^#^^^ 4n'^»f\f 4*- J;#'ii'.". /j'«in ^ïstiarir^ intrriefjr deîM»cmlînièlres,
Ia ^/MJ dïj M'-'iM'i «-kf ionu^ (»ar une [#*»rle de décharsemenl à axe Uo9t//fU^4\ t\m M^/f ;i i;i ii^^ff^ de I in teneur du four et a ses réparations.
!>' /^ueiilur'l é'^.i f^rrné par !«• ststêrn** ni// <i//rf ro/ic» où les clicnres \f^Htt'ui M' ^^*iU»'t HSifui l^-ur intrrKjiiclion dans le four. A cinquante cen- U9Ué*in*% t'U'titftu ;itiw)#'j%v/ijH de Tappareil de fermeture se trouve latéra- U'iWhi \ ii^t\9i'\ A** Vu'ir forrn/r de d«'iix conduites cylindriques en tôle $/'U$$iH.*i9tpt U' /id/ifol ;i Hur r'|i«'mifi/'e voisine : dans Taxe de ces deux 'ondiiif<''4 téfn/t'iitnutti's <'sl pifiré un inji'cteur de vapeur.
^^* tti\ii\t,i lh'i'lH*rl\ il lin jHTfi'ctionnemenl que n'a pas le cubilot Woodêéfard et nu'ttti renronlre dans un ii^rand nombre d'autres tvpes:
l'air pénètre au premier éla^ par toute la péripbérie du four. De plus la section anoulaire de rentrée d'air est variable el réglable à volonté :
Pig- li. -~ Cubilot di'sl^iDe Herbcrtz.
Ch. cbomiaée de tirage. — /. injcclear -le vapeur. — C, cup and cooe. — Pr •l'air. — Pa. priM d'air anDuUÎM el de hauteur variabli-. — Cr. creuset mobile ^ lerucnt. — F, fond mobile.
il a élé dit plus liaul que le creuset est susceptible d'un niouveiueiil
iii ^.itiiti.t umtnii:ini ^n itisnufnfani filtrant la «fi^rtîim ^^Éiakût^ioii
ixtir*» m jn .--•nf ,atr^ -lanî* .e^ "^i)»^ '>riiiiairi??f maûf «ninK^ par unr fjiv.»r'* -^^nmi****^ f«.nf«^ •i^r'iêe «it^fi^ -Mt 3r>f>2Pi^ par lui rbap^aa à ppu H#* 'ii-^Ufiri» i** '♦♦n '>tiv^r*.iir=*- «^îi^ my^^rp brwu'fit^ ^kit une dérÎTation /^«r !a vin«iiiir»» il» .-m- p^mtnre -hit nne •!**•« xnntHMiiCTiÇttrdaiis Taxe m^.r\\^ 'in '^ithniii'. <H';ûtiif7nimt rput*tt i !a plat^nt^ aifttaOi»|iiif o^ftstitiiant
f't*il i*t*^fify. — L>mpi«/i «t'ua j»m: «V v-ipinir p^nr •Vigrwimif^r le tirage '^A-H :ff»H U^r* ^ ^^ptrtriffin d'^iir ^ipprlnu^ b» p>mpi» à air oa Tratîlaf^»\:\ ^mj>4ôy»»^ *t»A«* 1»^ f»>«ir* a v.*n^ ^inifîfc'. iDai» a>st pœ^ phi$ rcoDi>m>f i«» ''pi^ •-'^ pi^mp»»* o»i v^tftiriiatfMir*- C nwnlti? «Texpérîmcr» faites >#«•*►: .^x^r.l ij'it»- k ♦7*rrrmi» par înj«^:tif>Q •ir- ¥ap«*iir siérait lésrêmiient j/ .* ir***^-^^ : rirvAi-* il pr^^^^nti^ «ti rrti>«ir «if iii>aLbrrax avantages. ^>^ * «'Vrifti^ i:i^nnri»»'f . •^i «^lï^t. l>itinrti>a aJb!¥«>{ffi«f •!» flammèches et ^•» >^»n**'»'::-^ 'fui '•Vfhiippiîtit or^imaîr^miftit ilifs smralanj^. annulant -*..".♦» V/*»'*»^ ^ri-*r***^ *l";ri<»^n«ii»r p«i>«{iill *ixpprîm< les p«Mi<sâèiTS pro- "i..*^* *'J;fr*-^ 1«^^ f-i«in* 'MUifflr*. •-riIJ-M^ .i*»- iv«:lamati»>o> oMilinnelles dans
r *-♦• pr-^^q»***- irrif»'>*^ihk •i'«>bt»*riir raijt».»n«>«iti«»n d'établir des cubi- ;'#'•» ^'//rV* '^J^n* !»> vllk-* pr»^ ii^> habitation^. tan«Jis que les cubilots À \'<j^ i ,Tf^ fy^r U -*^firi;r prouvent '^Vf.ablir sans difiBcullé.
I/^*':*- :»^r' >• •'^'ifîlrri'*^» r-t. [>ar c^n^fuent. leur bmit insuppor* f;irx.'^ '^,'i- •*;f*phrri»^'*. I>r f'/ricfivrineni**ril des cubilots à tirase ne néces- ^i'r '{ >*- i *'?-^f/;<-,w'fn*ffif fir :rHri4raleur< de vapeur et d*une tuyauterie *.\ut\0>. *ï o'j 'î;.'fnfiïifl'\rri ^les premiers frais. Dans le cas de premier ^f;fbî»<*''r/j^r.' "fj 'j^u^îA *'l 'Ihiis le cas i l'établissement dans les ailles, \ t'ur^*\ff\ 'î^. '^^^ <ijMl»/t'» ♦•'»» loiit indiqué • ! .
< ^' f *■ ' .îh , '.•: '.:■, : l ,T :ii-::/.. ijfi p^^a v>aiiiiiire de ce* importants appa-
' r.-. ,ê "-'i.',! ,\- .'; >, •-, .: -1 ',ri **tvi : ^,rt coruplv* <ir M. ring^nieor Bninet sur
f/,t*",.'f f f y*-','/«^;.* ::* K^rr'j* îiL:'- rfreiif; -if-î mine* «t il*: !i m'^tallai^de.