‹ Traité de métallurgie du ferChapitre 45 sur 137 · Partie extérieure · texte numérisé non relu

Partie extérieure

Ph

METALLURGIE DU FER

Les analyses que Ton fit sur les lôles des chaudières éclatées du L/vadia donnèrent pour des échantillons pris sur la même tôle des écarts assez sensibles, comme le montrent les chiffres suivants :

C : 0,095 et 0,200 — Ph : 0,039 el 0,095 S: 0,036 et 0,177 — Mn: 0,031 et 0,371.

On voit donc combien il est important d'examiner ds^près la qualitJ des tôles, soit pour la sécurité que réclame Vemploi des chaudières^ soit pour la résistance des emboutis nombreux fabriqués aujourd'hui en pariant d'un disque découpé dans une tôle d'acier^ dou.v ou dur, selon les résistances demandées.

C) Le Slalil und Eisen d'Août 1891 contient les analyses exécutées sur (les prises d'essai faites en différentes parties d'un cylindre de laminoir (le 7 tonnes, coulé en acier Bessemer. Sa forme en tronc de cône reposant sur sa tjrande base avait déterminé en dernier lieu la solidification de la partie inférieure, la coulée s' étant faite en source.

Le métal mère, c'est-à-dire celui contenu dans la poche de coulée, avait la composition suivante :

La prise faite dans le tourillon supérieur, qui s'était solidifié en premier lieu, donnait à l'analyse :

Mn

On trouvait m.)ins de carbone et à peu près les mêmes quantités de mani^anèse et de silicium, les écarts entre ces deux derniers nombres et ceux précédemment trouvés pouvant être attribués aux erreurs d'analyse.

Le métal du tourillon inférieur était plus dur que le métal mère; il donnait à l'analyse:

Si

Mn

Oiianl au métal solidifié le dernier elqui constitue les parois du vide

Page 1