‹ Traité de métallurgie du ferChapitre 78 sur 137 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Théorie cellulaire des propriétés de l'acier Celte ihéorie, due à MM. Osmond et Werth (1), Ingénieurs des arts

(I) M. Werth. aujourd'hui directeur d'une grande usine métallurgique^ est aussi Tauleur d un très grand nombre do perfectionnements importants dans les méthodes d'élaboration des aciers et, notamment, des aciers au nickel.

25fi

MÈTALLITRGIE 00 PEIl

el niaiiufa<rtiircN, i-st la l'onsiîqiieiire rie travaux anurtiiilis, [unir ia pl| grande |iartie, au laboratoire îles usines du Crcnsol ; elle a i-lé [Kibnj par les Annales des mines en t88î).

La théorie cellulaire des propriétés de l'acier donne une expiioatï fort simple et assez satisfaisante des eti'els des diverses opérations i lalliiririques el de la cause de ces effets ; elle explique dujts utte certa^ mesure l'influence des substances élranH;éres sur les propriétés des aciers. Nous verrous plus tard comment elle a dû être complétée pour expliquer de» faits nouveaux; quoique forcément plus complexe aujourd'hui que lors de son apparition, elle constitue néaiimoiii.<i un corps de doctrine très remarquable, siiscitanl sans cesse de nouvelles expériences forl profitables aussi bien à la science pure qu'à l'indii-'i-

Aux critiques de parti pris des théories et aux défenseurs acharnés des procédés empiriques, nous opposerons les paroles si justes qui terminent le remarquable mémoire de MM. Osmond el Werlb : c Déjà. " dans le cadre que nous nous sommes Irucé, nous avons dû lamev « bien des points obscurs el faire appel à plusieurs lujpolltèses que » l'avenir confirmera peut-élre... ou infirmera comme tant lianires.

« Mais, c'est te destin d^s théories de disparaître : leur ejccuse e$l !• qu elles provoquent de nouvelles expériences; elles n'ont pas vécu " inutiles quand elles laissent après elles les faits qui ont servi à Il soutenir el à les attaquer, à les édifier et à les détruire. »

Article I '

■ SraccruBE cellulaire ue l'acieh.

Nous examinerons successivemeni les divers moyens d'investigation employés pour définir la siructure cellulaire de l'acîer.

Il sera expressément sous-enlendu que nous entendrons par acier, sauf mention contraire, le fer carburé au sens industriel du mot, prenant ou non la trempe et obtenu par voie de fusion.

Page 1