‹ Traité de métapsychiqueChapitre 153 sur 327 · Hall, tél., trad. fr · texte numérisé non relu

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2. Cite par Passavant J.-C, Unlers. ilber den Lebensmaynelismus, 2« édft., Frankfurt a M., 1837, 132.

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au gardien d'avoir chassé sa femme qui était en train de lui parler et de dire qu'elle veuait de mourir l.

On trouvera dans l'excellent livre de J. Hyslop divers exemples qui sout intéressants à mentionner, d'une part parce que M. Hyslop a choisi les cas où le percipient était d'une loyauté irréprochable, et d'une haute intelligence, d'autre part, parce que la critique pénétrante et perspicace de M. Hyslop, nullement crédule, mérite d'être considérée comme conclusive.

M. Andrew Lang raconte dans l'article Apparitions de VEncyclopedia britannica, qu'il a vu un membre éminent d'une Université anglaise au moment où cette personne mourait, à cent milles de distance (?)

M. Keulemans, dessinateur et coloriste habile, a entendu le matin, dans un demi-rève, étant à Paris, la voix de son fils Isidore, il a vu son sourire et ses yeux. L'image et la voix étaient plus réelles qu'un rêve ordinaire. Dans la journée, il a de nouveau entendu la voix d'IsmoRE, et il a assuré à sa femme que l'enfant devait être mort. En réalité l'enïant mourait (à Londres), au moment même de l'apparition.

James Cotter Morison, le professeur Estlin Carpenter, rapportent des cas semblables, à eux personnels.

M. Hensleigh Wedgwood, beau-frère de M. Darwin, rapporte une vision véridique qu'a eue sa belle-fille, avec des détails très précis.

Le marquis de Bute et le Dr Ferrier ont décrit le fantôme d'une personne morte qu'ils ne connaissaient pas. La description est tout à fait suffisante pour permettre d'affirmer qu'il s'agit d'une hallucination véridique.

Le R. Mark Hill, un soir, comme il commençait son souper, voit la figure d'un homme de grande taille qui veut se jeter surlui. II se lève, fait le tour de la table et prend un verre pour le lui jeter à la figure et se défendre. Mais la figure avait disparu, et cependant le

{. Hyslop, Sciente and a future life, 51.

verre a été lancé. Il pense alors à un de ses oncles, qui en effet est mort le même jour (S avril 1864) l.

Le Dr F. de M..., étudiant en médecine à Paris, rêve que son oucle (à la Havane), qui lui teuait lieu de père, est en train de mourir. De sorte que, lorsque le domestique au matin entre daus sa chambre, il trouve M. F... tout en larmes, qui lui raconte ce rêve douloureux. La coïncidence du jour était exacte, sinon celle des heures 2.

Le sergent Nègre, en 1912, entend dans la nuit du 8 novembre sa femme, qui était à côté de lui, sangloter et pleurer en dormant. Il la réveille, et elle lui dit : « Mon frère Alexis est mort ». Ce qui était malheureusement vrai. Un mois après, le 8 décembre, à 1 1 heures du soir, même rêve. Mad. Nègre pleurait éveillée, et, quand M. Nègre lui demanda : « Qu as-tu? » elle lui dit : « Maman est morte, j'en suis sûre », et cela était vrai aussi.

Le frère de Mad. Nègre est mort le 8 novembre, et sa mère est morte le 8 décembre 1912".

Mad. A. Eugénie, de Lavadina (Italie), croit, le 8 juin 1916, entendre dans son sommeil, à 22 heures, les pas de son fils Alphonse, soldat au 55e d'infanterie. L'escalier grinçait. Elle sort du lit : « Alphonse, mon cher fils, enfin ! je puis V embrasser ». Il lui semble qu'elle sent son fils qui soupire entre ses bras. Mais ce n'était qu'une ombre. Mad. Eugénie, persuadée que son fils était mort, fit dire pour lui les prières des morts. Alphonse s'était embarqué, ce que sa mère ne savait pas, sur le Principe Umberto, navire qui fut coulé le 8 juin 1916, entre 20 et 22 heures *.

Mad. veuve Palliser voit en rêve son fils unique, Matteo, mort noyé. Elle se lamente, et, convaincue que c'est la réalité, va trouver plusieurs personnes, entre autres M. Clarke, grand négociant de Hull, qui essaie de la rassurer. M. Clarke promet d'écrire à New-

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