‹ Traité de métapsychiqueChapitre 322 sur 327 · Conan Doyle, loc. cit · texte numérisé non relu

Conan Doyle, loc. cit

— Et on me pardonnera ces hésitations. Au seuil du mystère, il est bien permis d'être troublé, et de ne pas apporter des paroles tranchantes, décisives, faisant un ridicule contraste avec l'incertitude angoissante qui nous étreint.

Tout de même, si nous n'avions que la métapsychique subjective, 'nous pourrions nous arrêter à la cryptesthésie, hypothèse simple et nécessaire qui suffît à tout expliquer.

Admettons donc, comme étant la seule proposition authentiquement démontrée, une cryptesthésie très intense, définie par un pouvoir prodigieux de connaissance, une sensibilité de l'âme à des vibrations subtiles qu'aucun de nos appareils de physique ne peut constater.

Nul besoin alors de faire intervenir des forces étrangères. Et alors ma conclusion sera : L'intelligence humaine est beaucoup plus puissante et plus sensible qu'elle ne le croit et ne le sait.

L'hypothèse serait très simple. Ce ne serait même presque pas une hypothèse, que d'admettre une extension de nos pouvoirs intellectuels. Mais nous ne pouvons guère aller plus loin. Car plus nous essayons de comprendre cette faculté inaccessible de la cryptesthésie, moins nous comprenons. Télépathie, hyperacuité sensorielle, émanations pragmatiques, si elles expliquent quelques phénomènes, ne les expliquent pas tous ; loin de là ! et nous devons en désespoir de cause reconnaître que de la cryptesthésie nous ne savons que ses effets ; car ses modalités et son mécanisme nous échappent absolument.

Le passage de la métapsychique subjective à la métapsychique objective n'est pas aussi abrupt qu'on peut le croire; car enfin, pour qu'il y ait une sensation cryptesthésique, il faut un phénomène extérieur quelconque, probablement une vibration, puisque c'est par des vibrations (de l'éther ?) que se transmettent les énergies. Donc, s'il y a notion cryptesthésique, c'est qu'il y a eu une force extérieure qui a agi.

Les monitious (de mort ou autres) ne s'expliquent que par cette vibration (de nature inconnue) qui a frappé notre subconscience.

Donc il faut qu'il y ait quelque chose eu dehors de nous qui ait agi sur nous. Ce quelque chose qui est en dehors de nous, et qui ébranle notre moi subconscient, est objectif. Nos instruments ne peuvent rien enregistrer, mais il importe peu, c'est objectif tout de même.

Et alors intervient cet étrange pouvoir de symbolisation qui est une des pierres angulaires de la métapsychique.

Pour qu'une notion quelconque soit comprise par nous, elle doit prendre une forme accessible à notre intelligence consciente. Par exemple la mort de A ne sera comprise par B, conscient, que si elle lui est indiquée par une représentation intelligible. Alors la notion parvenue à l'état fruste, comme une ébauche informe, que A est mort, se visualise, souslaformed'unfantôme, ou s'extériorise sous la forme d'une voix, et des détails sont ajoutés, multiples, incohérents parfois, parfois très synthétiques, qui complètent la notion fruste. Ces symboles qu'on est tenté de considérer comme ayant une réalité n'ont en soi aucune réalité ; ils ne sont que la traduction (par un symbole) d'une notion particulière qui éveille notre cryptesthésie.

Même quand il y a hallucination collective, comme dans les maisons hantées, alors que le même personnage apparaît successivement à diverses personnes, sous la même apparence, il n'est pas prouvé qu'il y ait fantôme extérieur réel. C'est peut être parce que la symbolisation par deux percipients différents s'est exercée de la même manière. Et bien entendu il ne s'agit ici que d'hypothèses.

Je ne me laisse pas décevoir par le mirage des mots. La cryptesthésie n'est qu'un mot qui ne dissimule même pas notre ignorance. Dire qu'il y a eu cryptesthésie, ce n'est aucunement résoudre les questions troublantes, très troublantes, auxquelles nous ne pouvons répondre : problèmes que la métapsychique future éclaircira peut-être, si elle consent à rester strictement expérimentale.

1° Ya-t-il une cryptesthésie rudimentaire chez tous les individus, quels qu'ils soient?

2° Pourquoi, chez certains médiums, est-elle aussi développée ? Pourquoi l'hypnotisme la favorise-t-elle ?

8° Pourquoi, dans les séances spiritiques, dès le début de ces expériences, le médium a-t-il une invincible tendance à admettre

un guide, qui semble avoir une intelligence distincte de lui?

4° Pourquoi, chez les grands médiums, y a-t-il presque constamment association entre les phénomènes objectifs (matérialisations, télékinésies) et les phénomènes subjectifs (cryptesthésie) ?

5° Par quelles voies la connaissance des choses arrive-t-elle, en dehors des sens, à l'intelligence humaine? Est-ce l'intelligence humaine dont la vibration se transporte? Ou bien les choses vontelles en vibrant au-devant de notre intelligence?

6° Faut-il supposer qu'il s'agit seulement de l'intelligence humaine, et que d'autres intelligences n'interviennent pas ; celles des morts, ou celles des anges, démons, Dieux ?

Dans l'état actuel de notre embryonnaire science, ce sont ta des problèmes insolubles. Je me suis arrêté aux faits : je ne veux pas me laisser entraîner au-delà.

Je ne condamne pas la théorie spirite. A coup sûr elle est prématurée : probablement elle est erronée. Mais elle aura eu l'immense mérite de provoquer les expériences. C'est une de ces hypothèses de travail que Claude Bernard considérait comme si fécondes. En tout cas, au moins provisoirement, comme cette théorie n'est rien moins que prouvée, qu'elle est fragile, inconsistante, incohérente, nous nous contenterons de dire, sans vouloir ni pouvoir pénétrer plus avant, qu'il y a des voies de connaissance transcendentale, que nous ne pouvons pas en limiter l'étendue; que par conséquent nous devons attribuer à cette connaissance supérieure dont quelquefois paraît doué le cerveau humain toutes les puissances que les spirites ont attribuées aux esprits.

Nous allons examiner bientôt si les matérialisations, les télékinésies, n'apporteront pas quelque appui à la théorie spirite ; mais d'ores et déjà nous pouvons dire que, par les faits subjectifs seuls, la démonstration n'est pas faite. Même, ce qui est assez désespérant, on ne voit pas comment elle pourrait être faite, comment se pourra prouver que la conscience humaine survit à la mort du cerveau, avec ses souvenirs et sa personnalité.

Mais cependant un immense pas en avant a été fait : car on a pu établir que tout un monde de forces, quelquefois accessibles, vibre autour de nous. Ces forces, nous n'en soupçonnons pas la nature ; nous n'en voyons que les effets. Mais ces effets sont si nets que nous

pouvons affirmer la réalilé de ces forces. Si quelques médiums, quelques somnambules, peuvent savoir ce que leurs sens ne leur ont pas appris, c'est qu'il y a venant jusqu'à eux des forces (inconnues) qui ébranlent leur sensibilité. Et c'est tout ce que nous pouvons dire aujourd'hui .

Par conséquent les phénomènes que nous appelons subjectifs ne sont subjectifs qu'en apparence. Il y a toujours, avant tout phénomène cryptesthésique, une force extérieure qui l'a provoqué, une vibration (inconnue) qui a mis en jeu ces énergies latentes de notre intelligence humaine, laquelle, ignore toute sa puissance.

Il y a autre chose que la métapsychique subjective. Il ne s'agit plus maintenant d'une énorme hyperacuité et d'une profondeur mystérieuse de notre intelligence ; il y a l'action de notre intelligence sur la matière. Et l'obscurité, déjà terrifiante lorsqu'il s'agit d'intensifier démesurément la cryptesthésie, devient plus terrifiante encore.

Nous devons admettre — car les faits sont là — qu'il y a des mouvements à distance, et, quelque étrange que soit ce phénomène, ce n'est pas le plus étrange : c'est même le plus élémentaire de toute cette science embryonnaire et redoutable.

Qu'une force mécanique (de nature inconnue) émane du corps humain pour mouvoir une table, et ébranler par des coups les ais d'une planche, c'est à la rigueur compréhensible! Mais que cette force produise des sonorités verbales, des lumières, des formes humaines vivantes, voilà ce qui dépasse toutes nos conceptions. Une main chaude et vivante, une bouche qui parle, des yeux qui regardent, et une pensée qui vibre, comme font la main, la bouche, les yeux et la pensée d'une personne humaine, ce sont des phénomènes qui confondent.

Nous sommes en pleines ténèbres. Déjà en métapsychique objective nous ne comprenions guère comment, à trois mille kilomètres de distance, Banca, à la même minute où sa famille va périr , parle

de mort guettant sa famille, comment le chevalier de Figueroa peut voir, six mois avant l'événement, un paysan, vêtu de noir, frapper la croupe d'un mulet pour le laisser monter un escalier tordu. Mais, quand il s'agit de métapsychique objective, c'est bien plus effrayant encore. La métapsychique objective est le mystère, le mystère absolu, et les tentatives d'explication qu'on hasarde paraissent assez puériles.

Pourtant on n'a pas le droit de soustraire ces faits à l'investigation scientifique.

La science métapsychique passera certainement par des phases diverses. Elle est encore, à l'heure présente, dans une période d'enfantement, mais c'est déjà beaucoup qu'on ait établi les faits ; car ils sont, comme on vient de le voir, solidement établis, et trop évidents pour être niés. Malheureusement ils ne constituent pas encore un ensemble permettant à une doctrine de s'édifier, sérieuse. Il faut pourtant saus timidité et sans orgueil — un orgueil que rendrait bien ridicule notre débilité intellectuelle — examiner ce qu'on peut inférer de toutes ces observations stupéfiantes, de toutes ces expériences extraordinaires.

Or pour ce qui est des matérialisations et des télékinésies, nous résumerons notre opinion ainsi : Ces phénomènes peuvent être attribués à des puissances énergétiques d'origine humaine.

Grâce à Ochorowicz, Schrknck-Notzing, Mad. Bisson, Crawford, qui ont continué l'œuvre de Crookes, il semble maintenant à peu près prouvé que les matérialisations sont des ectoplasmes, c'est-àdire des expansions sarcodiques sortant du corps humain (des médiums) absolument comme l'expansion pseudopodique sort de la cellule amibienne. Tous les zoologistes savent que l'amibe a un sarcode qui peut se projeter au dehors pour saisir des parcelles alimentaires et s'incorporer les objets voisins. De même, dans la trance médianimique, du corps du médium peuvent sortir des filaments fluidiques, des expansions en forme de nuages, ou de voiles, ou de tiges, qui vont s'organiser et prendre l'apparence de membres humains, parfois même de corps humains tout entiers.

Ces ectoplasmes, à une première phase de leur action, sont invisibles, et cependant ils sont déjà capables de mouvoir des objets, de donner des raps dans une table. Plus tard, ils deviennent visibles, quoique nuageux et ne constituant que des ébauches. Plus tard encore, ils ont des formes humaines, car ils ont la propriété extraordinairedechangerde forme, de consistance, etd'évoluer sous nos yeux. En quelques secondes cet embryon nébuleux, qui sort du corps du médium, devient un être véritable, alors que l'oeuf embryonnaire, pour évoluer et devenir un être adulte, a besoin de trente années.

Quelquefois même le fantôme apparaît tout d'un coup, brusquement, sans avoir passé par la phase de nébulosité lumiueuse. Mais c'est probablement un phénomène du même ordre.

Cette formation ectoplasmique aux dépens de l'organisme anatomo-physiologique du médium est maintenant hors de toute contestation. Et c'est prodigieusement étrange, prodigieusement inhabituel, prodigieusement invraisemblable. Pourtant on est forcé de se rallier à l'évideuce des faits. Je suis convaincu que, dans vingtcinq ans, la science officielle classique admettra la télékinésie et l'ectoplasmie comme des phénomènes incontestés.

La transformation profonde des idées qui s'est faite à ce sujet depuis les vingt-cinq dernières années m'autorise à cette conviction.

Or il ne suffit pas d'avoir constaté les faits ; il faut avoir le courage d'en essayer une théorie quelconque, qui sera nécessairement imparfaite.

Nous avons vu que, pour la métapsychique subjective, l'explication la plus rationnelle, la plus simple, était de supposer une faculté de connaissance supra-normale, celle que nous avons appelée la cryptesthésie, à savoir l'ébranlement de l'intelligence humaine par certaines vibrations qui n'émeuvent pas nos sens normaux.

Eh bien ! pour la métapsychique objective, nous arrivons à admettre que l'explication la plus rationnelle, la plus simple, est assez analogue, c'est-à-dire qu'on peut supposer à l'organisme humain uue faculté de projection au dehors, autrement dit une

sorte d'ectoplasmisation, ou émission d'une substance matérielle capable de s'organiser.

Par conséquent, l'hypothèse la plus vraisemblable, c'est qu'il y a dans notre corps des forces capables de s'extérioriser.

Mais, cette hypothèse, quoique étant la plus simple, n'est pas simple du tout : c'est une physiologie, une physique, une chimie nouvelles.

Des êtres à forme humaine qui naissent et meurent dans des voiles blancs, qui se forment et s'évanouissent comme des nuages, ce ne sont pas des êtres humains.

L'homme est si proche de l'animalité que tout ce qui est le propre d'un être humain doit aussi, au moins partiellement, être accordé aux autres animaux. Nous n'avons aucune fonction essentielle dont soit dépourvu un mammifère quelconque, voire un vertébré, voire un invertébré. Les processus de génération, de circulation, de nutrition, de digestion sont à peu près les mêmes. La différence entre l'homme et l'animal, c'est que l'homme a une intelligence un peu plus aiguë, un peu plus vaste, capable d'abstraction, de souvenir et d'analyse. Mais enfin cette différence n'est pas essentielle. L'homme possède un plus haut degré d'intelligence, voilà tout. C'est un animal très intelligent, mais c'est un animal. Or transformer la matière, devenir un être vivant transitoire, créer des matières vivantes transitoires, c'est tout un monde nouveau. Nous évoluons dans un autre ordre de grandeurs. L'homme alors n'est plus l'homme. Il n'appartient plus au règne animal. Il sort même du monde mécanique où nous nous mouvons, monde où la chimie, la physique, et la mathématique régnent souverainement.

Tout est possible. Les pouvoirs de notre personne humaine, morale ou matérielle, vont peut-être beaucoup plus loin que ne le feraient croire nos habituelles et quotidiennes expériences. Il est démontré que du corps peuvent émaner des expansions fluidiques qui vont s'organiser, s'agréger en formes humaines. Il est démontré que l'ectoplasmie est une des propriétés de la matière vivante.

Geley, dans un livre ingénieux, a supposé que l'inconscient

Ricbet. — Métapsychique. 50

était une sorte de force créatrice ; c'est l'inconscient qui détermine les mutations histologiques par lesquelles la larve se transforme en chrysalide, et la chrysalide en insecte parfait. C'est l'inconscient qui produit les stigmates et les guérisons miraculeuses. C'est l'inconscient qui fait les matérialisations. Et certes, c'est une tentative hardie et profonde que de rattacher les phéuomènes métapsychiques aux données les plus positives de l'emhryologie et de la zoologie. Mais ce n'est pas, à ce qu'il semble, introduire une explication. Cet inconscient si puissant, si universellement répandu et efficace, c'est une force non démontrée, c'est toujours le quid ignotum.

Mais, même pour Geley, le subconscient ne suffit pas, et il tend à admettre — sans l'affirmer — que les phénomènes élevés et complexes du médiumnisme semblent démontrer une direction (étrangère) une intention (étrangère) qu'on ne peut guère rapporter au médium ou aux expérimentateurs.

Telle est l'opinion de Geley; ce n'est pas tout à fait la mienne. Donc je dirai, avec Lodge, qu'il s'agit de choisir parmi toutes les propositions possibles celle qui est la moins extravagante. Aucune explication, dit-il encore, ne convient à tous les faits. Prétendre forger des explications, c'est une entreprise aussi prématurée que l'eût été pour Galvani d'expliquer la nature de l'Électricité.

Dans son beau livre sur la personnalité humaine, Fr. Myers a ébauché une théorie qui à certains égards ressemble à celle de Geley ; au moins pour les phénomènes élémentaires de la métapsychique. D'après Myers, il y a des personnalités multiples, des centressubliminaux, qui coexistent, travaillent, pensent, comparent, analysent, à côté du centre principal (la conscience) qui ne les connaît pas, ouà peine. Ces centres secondaires sont capables, plus que

le centre conscient, d'être ébranlés par les vibrations cryptesthésiques.

Assurément. Mais tout de suite, pour expliquer les phénomènes supérieurs de la métapsycliique, Fa. Myers est forcé d'admettre formellement la survie, et de supposer que, dans bien des cas d'écriture automatique, ou de possession , ces centres secondaires sont envahis par les esprits désincarnés.

Plus on étudie ces phénomènes complexes, plus on analyse, dans tous leurs détails, ces monitions, prémonitions, hallucinations véridiques, hallucinations collectives, plus on est enclin à l'hypothèse d'une puissance inconnue, ectoplasmique, attribuée à l'être humain. Or cette hypothèse est tellement étrange qu'il faut épuiser les autres hypothèses possibles.

Et tout d'abord nous pouvons supposer que d'autres êtres que l'homme, intelligents aussi, errent autour de nous et peuvent se mêler à nos évolutions, quoiqu'ils soient soustraits aux conditions mécaniques, physiques, anatomiques, chimiques de notre existence.

Et pourquoi n'existerait-il pas des êtres intelligents et puissants, distincts des mondes abordables à nos sens? De quel droit, avec nos sens bornés, notre intelligence défectueuse, notre passé scientifique de trois siècles à peine, oserions-nous affirmer que dans l'immense Kosmos l'homme est le seul être intelligent, et que toute réalité intellectuelle nécessite toujours des cellules nerveuses irriguées par du sang oxygéné ?

Qu'il y ait des forces intellectuelles autres que celles de l'homme, construites sur un type tout différent, non seulement cela est possible, mais c'est extrêmement probable. On peut même prétendre que c'est certain. Il est absurde de supposer que la seule intelligence de la nature, c'est la nôtre ; et que fatalement toute force intelligente est organisée sur le mode animal ou humain, avec un cerveau pour organe.

On voit tout de suite combien le mystère est profond. Car, lorsque nous parlons d'intelligence, nous supposons implicitement, dans notre conception fatalement anthropomorphique des choses, que cette intelligence est avec mémoire, avec logique, avec terminologie verbale, avec affectivité. Or l'intelligence (dans le sens humain) c'est quelque chose de si imparfait, de si spécial à l'humanité, que nous ne pouvons guère apprécier les forces intelligentes qu'en les assimilant plus ou moins à celles de l'homme, ce qui est probablement une grave erreur. Dire : un ange est intelligent (dans le sens humain), c'est à peu près aussi légitime que si un morceau de drap rouge disait : un ange est rouge.

L'idée que nous nous faisons des esprits, qu'il s'agisse de leurs

formes ou de leurs pensées, est donc toujours d'un grossier anthropomorphisme ; mais cet anthropomorphisme grossier est nécessaire.

Tout de même allons au bout de notre pensée, et sans frayeur, puisque nous sommes dans le domaine de l'hypothèse. La cellule nerveuse est pour l'animal la condition de l'intelligence ; mais cela ne prouve nullement que pour tout phénomène d'intelligence il y ait nécessité d'une cellule nerveuse, voire des éléments chimiques que nous appelons matériels. Des mondes très différents, des êtres très différents sont concevables, où l'intelligence existerait sans cellules nerveuses, sans substratum matériel. La preuve que ces êtres existent n'est pas faite ; mais leur possibilité d'être est évidente.

On dit : V homme ne manifeste son intelligence que par son cerveau, donc aucune intelligence ne peut se manifester sans cerveau. Telle est l'étonnante logique de ceux qui nous accusent de faire œuvre contraire à la science.

Si nous admettons qu'il y a dans l'univers, en des conditions d'espace et de temps qui sont soustraites à notre rudimentaire psychologie, des êtres doués d'intelligence, interférant à certains moments dans notre vie, on a tout de suite, pour beaucoup de faits rapportés en détail dans ce livre, une hypothèse commode.

Êtres mystérieux, anges ou démons, existences amorphes, esprits qui cherchent par moments à intervenir dans nos actes, qui peuvent, par des voies absolument inconnues, manier la matière à leur gré, qui dirigent quelques-unes de nos pensées, qui se mêlent à quelquesunes de nos destinées, et qui, pour se faire connaître de nous — car sans cela nous ne les comprendrions pas — prennent V aspect matériel et psychologique despersonnalités humaines ayant disparu, cest une manière simpliste d'énoncer et de comprendre la plupart des phénomènes métapsy chiques.

D'autant plus que très souvent, dès qu'on analyse un peu profondément les faits de monitions et de prémonitions, il semble bien y avoir, en dehors de nous et loin de nous, de vagues intentions , intentions qui dépassent nos conceptions humaines, comme si les forces intelligentes voulaient s'arrêter au seuil du mystère, ne consentant pas à tout dire, parlant par énigmes et symboles,

ébauchant de nuageuses affirmations, alors qu'elles eussent pu être plus explicites, remuant des assiettes, des tables, des bûches, alors qu'il leur eût été possible — au moins d'après les données de notre habituelle intelligence — de nous fournir des preuves plus intéressantes, d'opérer dans un laboratoire de physique, et surtout de nous renseigner sur les mystères de leur vie continuée après la mort du corps. Mais ils restent dans la fumée d'une théosophie verbeuse ; ne nous disent jamais rien d'utile ; ne nous indiquent même pas, avec quelque précision, les conditions favorables à l'expérimentation.

Que ces esprits soient les consciences d es êtres humains défunts c'est à la rigueur possible, mais j'oserai dire, avec toutes les prudences qu'impose une négation quelconque, ce riest guère probable. L'âme de ces désincarnés est trop fondamentalement différente de l'âme des défunts, pour que ce puisse être la même. Et quant à la matière, comment, après trois ans de séjour dans un cercueil, un cadavre désagrégé pourrait-il plus facilement retrouver les vieux vêtements qu'il portait de son vivant, que reconstituer son cœur, son foie, et sa cornée, qui sont devenus une bouillie informe.

Si donc — ce que d'ailleurs je ne puis croire — il y a des esprits doués de pouvoirs mystérieux (que je ne comprends nullement) et d'intentions mystérieuses (que je ne comprends pas davantage), en tout cas ces esprits ne sont pas les consciences des défunts. Ils appartiennent à d'autres mondes, différents de notre monde matériel aussi bien que de notre monde moral, et, s'ils revêtent des apparences humaines, c'est afin de pouvoir se faire comprendre fragmentairement à nous1.

1. Afin de rendre dans une certaine mesure acceptable cette hypothèse qui paraît monstrueuse, imaginons que l'homme n'en sait pas beaucoup plus sur l'univers qu'une république de fourmis n'en sait de la planète-terre qu'elles habitent. Elles ne savent pas qu'il y a des êtres qui leur sont bien supérieurs comme force et comme intelligence ; elles ignorent qu'il y a des mers, des vaisseaux, des bibliothèques, des téléphones, des théâtres, des armées, des tribunaux et des étoiles. Elles vivent comme si tout se limitait dans l'univers à quelques brindilles de bois, des mousses, de vieux troncs d'arbre, des pucerons qui les nourrissent, et des ruisselets d'eau qui inondent leur fourmilière. Si une fourmi plus sagace que les autres leur vient dire qu'il y a d'autres mondes que ceux-là, cette fourmi, malgré sa sagacité, sera sans doute taxée de folie, et on n'aura pas de peine, dans la république formicienne, à prouver sod incohérence intellectuelle.

Et alors, étant convaincu, que, tout compte fait, nous sommes, dans le

En résumé il y a trois hypothèses : 1° ce sont les morts, dont les consciences, au lieu de disparaître, ont continué à exister (sans substratum matériel) : c'est la théorie spirite, celle qui me paraît la moins vraisemblable ; 2° il y a des anges, des esprits (Sàipueç) qui, puissants mécaniquement et psychologiquement, interviennent dans les affaires humaines ; 3° l'intelligence humaine (âme et corps), est assez puissante pour produire aussi bien les manifestations matérielles (ectoplasmies) que les manifestations subjectives (cryptesthésies), qui nous stupéfient.

Si j'admets, comme manifestement préférable aux deux autres, cette troisième hypothèse, ce n'est pas que j'y croie bien fort. Loin de là. Je sens combien elle est fragile, et ridicule, et presque aussi ridicule que les deux autres. Mais quoi! Avons-nous mieux?

Peut-être. Et pour ma part, j'adopte sans réserve une quatrième proposition ; celle qui a toutes chances d'être la vraie : nous n'avons encore aucune hypothèse sérieuse à présenter.

En définitive je crois à l'hypothèse inconnue qui sera celle de l'avenir, hypothèse que je ne puis formuler, car je ne la connais pas.

Des faits effarants vibrent autour de nous, qui semblent tout d'abord en étrange dysharmonie avec les vérités acquises. Eh bien ! non. Puisque les faits sont là, la dysharmonie ne peut être qu'apparente, conséquence fatale de notre ignorance. Or cette ignorance ne sera pas perpétuelle. Un jour viendra, qui n'est pas très loin peutêtre, où une découverte inattendue ouvrira des horizons nouveaux. Un savant génial, un médium puissant, un hasard heureux, en voilà assez pour que surgisse aussitôt toute une série de vérités nouvelles, d'où sortiront non seulement des solutions nouvelles, mais aussi des problèmes nouveaux, problèmes dont nous n'avons pas la moindre idée à l'heure actuelle.

Kosmos, beaucoup moins encore qu'une troupe de fourmis sur la planète terrestre, je penche, sans preuves solides d'ailleurs, à croire qu'il existe d'autres univers que notre petit univers physico-chimique. C'est une supposition qui est surprenante, sans être invraisemblable.

Tout sera beaucoup plus surprenant, beaucoup plus inattendu que nos médiocres imaginations ne peuvent le rêver. Nous devons nous dire que la science sera transformée de fond en comble, au delà de tout ce que les plus téméraires peuvent concevoir.

Il faudra procéder résolument, par des méthodes scientifiques exactes, avec aussi peu de timidité que de crédulité. Ayons foi dans le pouvoir magique de la science. Essayons de nous représenter la mentalité humaine aux temps de Pahacelse et de Gutenberg, c'està-dire il y a quatre cents ans. Douze générations humaines, c'est bien peu pour avoir transformé le monde !

La chimie est une science admirable qui connaît les évolutions les plus secrètes des atomes, qui peut indiquer la place que ces impondérables, en s'unissaut, occupent dans l'espace pour créer des substauces nouvelles. Et pourtant la chimie a débuté par l'Alchimie, sœur de l'Astrologie.

Si j'avais vécu au xve siècle, j'aurais peut-être eu confiance dans l'Alchimie et l'Astrologie. J'aurais bien fait, puisque l'Alchimie est devenue la Chimie, et l'Astrologie est devenue l'Astronomie. Aujourd'hui ma confiance est absolue en la Métapsychique, et je crois bien qu'il ne lui faudra pas quatre cents ans pour aboivljij^jà une science aussi précise que la Chimie actuelle.

Cependant une difficulté se présente, que les autres sciences n'ont pas eu à. vaincre, qui est spéciale à la métapsychique, et très grave. En effet celte science semble s'adresser non, plus à des forces aveugles, mais à des, forces intelligentes, c'est-à-dire capables de fantaisies, d'intentions (hostiles peut-être). Et alors comment attaquer le problème ? Tout devient très aléatQJf^^^ evued : Heureusement il n'est guère probable que ces forces intelligentes ne sont pas soumises à des lois, et par conséquent abordables à nos recherches.

Ce sont ces lois qu'il s'agira de connaître. Qui sait si, au lieu d'être, comme il a semblé jusqu'ici, empêchés par ces intelligences mêmes d'arriver à leur connaissance,, nous ne serons pas aidés par

elles?

En tout cas, déjà, par les faits épars et nombreux qui ont été recueillis, on peut se rendre compte qu'une mentalité nouvelle inspirera les sociétés humaines à mesure que la métapsychique fera des progrès. Nous étions parfois disposés à croire que les faits matériels constatés et étudiés par les savants sont tout, et déjà nous étions tentés d'assigner quelque limite, pas très lointaine, à toute notre actuelle science. Des microscopes, des thermomètres, des télescopes, des galvanomètres plus délicats et plus précis ! tel était à peu près notre très médiocre horizon. Mais à présent notre espérance est beaucoup plus vaste. Voici que nous entrevoyons tout un monde inexploré, plein de mystère encore, devant lequel nous restons muets et stupides, ainsi qu'un Hottentot devant les tourbillons dePomcARÉ, les ondes de Hertz, les microbes de Pasteur ou la relativité d'ElNSTEIN.

Ce monde nouveau, c'est l'inconnu, c'est l'avenir, c'est l'espoir1.

Comme Fréd. MYERset Oliver Lodge l'ont admirablement indiqué, peut-être une nouvelle conception du devoir humain se dégagerat-elle de ces études à peine ébauchées. Rien ne peut nous faire prévoir le bouleversement que la métapsychique va produire dans nos idées sur les fins dernières de l'homme. Certes la science des atomes et des forces matérielles, attraction, chaleur, électricité, affinités chimiques, ne sera pas bouleversée ; car les bases en sont inébranlables. Mais on y aura peut-être ajouté de grandes choses nouvelles.

Et [puis la finalité de l'homme sera peut-êtfe mieux comprise. Elle ne restera plus autant qu'autrefois enfouie dans les nuages de l'impénétrable, si nous avons pu introduire dans la science positive quelques-uns des faits les plus cohérents de cette science nouvelle.

Or à l'heure actuelle, quand tout est ténèbres encore, notre devoir est tout tracé. Soyons sobres de toute spéculation vaine :

1. Pascal Ta dit en termes profonds. « Les secrets de la, nature sont cachés ; quoiqu'elle agisse toujours, on ne découvre pas toujoufs ses effets ; le temps les révèle d'âge en âge... Sans contredire les anciens, nous pouvons affirmer le contraire de ce qu'ils disaient, et, quelque force qu'ait cette antiquité, la vérité doit toujours avoir l'avantage, quoique nouvellement découverte, puisqu'elle est toujours plus ancienne que toutes les opinions qu'on a eues. » [Fragment d'un traité sur le vide, Ed. Havet, II, 273.)

approfondissons et analysons les faits : mettons autant de rigueur dans l'expérimentation que d'audace dans l'hypothèse.

Alors la Métapsychique sortira de l'Occultisme, comme la Chimie s'est dégagée de l'Alchimie. Et nul ne peut prévoir quelle en sera l'étonnante destinée.

Tout de même il ne faut pas se faire trop d'illusions. Les fragments de vérités incomprises que nous présente la science de l'occulte nous montrent la misère de notre humaine intelligence. L'astronome, en étudiant les astres, est bien vite convaincu que l'homme est un être prodigieusement infime. De même, dans la métapsychique, quand de pâles et fugitives lueurs nous révèlent des mondes intellectuels frémissant autour de nous, et en nous, nous sentons que ces mondes nous resteront, pour toujours peutêtre, aussi lointains et incompréhensibles que les étoiles incompréhensibles et lointaines qui peuplent la voûte céleste.

Mais ce n'est pas une raison pour ne pas redoubler nos efforts et nos labeurs. Il y a là de grands mystères à approfondir. La tâche est si belle que, même si elle doit échouer, l'honneur de l'avoir entreprise donne quelque prix à la vie.

INDEX ALPHABÉTIQUE DES NOMS

Abbott (David), 573, 581.

Abélard, 86.

Abelous, 147.

Abronowski, 2?9.

Adam (M- J.), 325, 355.

Adam (Paul), 468.

Adams, 426, 427, 727.

Adamson, 148.

Adare (Vie), 612, 618-622.

Agda Olsen, 154.

Aggazotti, 536.

Agnès (Sainte), 692.

Agrippa (Cornélius), 15, 19.

Aischa, 643-647.

Akoutine, 740.

Aksakoff, 6, 30, 38, 41, 193, 271, 278,

Albertis, 698.

Alesi (H. d'}, 97.

Alexander, 395.

Alexandra, 474.

Alexandrine, 465.

Alexis (Didier), 26, 142, 143, 461.

Alice, 46, 83, 134, 151, 152, 154, 155,

Allams, 278.

Allan-Kardec, 32, 33, 383.

Alliot, 222.

Allom, 356.

Aima Haemmerlé, 708.

Alphonse XIII, 497.

— (de Liguori), 20, 701.

Alrutz (Sidney), 122.

Amicis (de), 638.

Ammien Marcellin, 23.

Ampère (A.-M.), 585.

Amyot, 19.

Andrade (M-« d'), 672, 677.

Andrée, 63, 75, 77.

Andrews (Miss), 116.

Anna (Tante), 428.

Anthony (D'), 466.

Antoine (B.), 467.

Apollonius, 19.

Applesby, 338.

Apte, 21.

Arago, 484.

Arbonsoff, 356.

Aresky, 590, 643, 644, 650.

Argentine, 669. Arpentigny, 226.

Aristote, 2, 258.

Arren (d'), 673.

Arriola (Pepito). 10, 279.

Ars (Curé d'), 693.

Arsonval (d'), 529, 536, 562, 585.

Artus, 133.

Assagioli, 297-299.

Athénodore, 727, 728.

Aub, 198.

Aubry (G.), 192.

Audenino, 537.

Avellino, 636.

Aylesbury, 322, 429, 438.

Azam, 36, 83, 220.

Babinet, 31, 283.

Babinski, 119.

Bachelot, 337.

Bacherini, 508.

Backer, 133.

Backmann (D.), 154, 155.

Baeschly, 358.

Baggalli, 538.

Bagot (M""), 305, 347.

Bailey, 583, 591, 601, 608.

Baker (Bichard).

Baldwin, 173.

Baie (Miss), 479.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Balfour (Gérard), 21b, 216.

Bail, 356.

Balle, 149.

Balsamo (S.), 471.

Bangs, 577.

Banister, 450.

Baraduc. 121, 556, 557, 613, 709.

Bard, 326, 407, 408.

Baréty, 121.

Barker, 357, 358, 501.

— (Eisa), 95, 359.

Barklay (M-8), 656.

Barr (Miss), 325.

Barrau (Mme de), 428.

Barrett (sir William), 6, 29, 37, 38, 103, 122, 190, 205, 209, 210, 276, 381, 289, 552, 570, 571, 749, 750, 752, 761.

Bartolini (T.), 194.

Barwell, 311.

Barzini, 605.

Baschieri (U.), 194, 542.

Basserolle, 365, 306.

Baucher, 133.

Baudouin (M.), 338, 339.

Bathes (Effia), 186.

Bayfield, 178.

Bayley, 591.

Bayol, 687.

Beale (Miss), 358,422, 423.

Beaugrand, 326, 359.

Bec, 360.

Bedford (Miss), 729, 730.

Beilby, 425, 438.

Belbéder, 360.

Bellier, 534.

Belot (M-»»), 411.

Benedikt, 121, 294.

Benning, 707.

Beresford (Lord), 359.

Bergen (de), 683.

Berget, 360.

Berger, 246.

Berisso, 537.

Bernard (Claude), 7, 11, 12,82, 100, 781.

Bernheim, 36.

Bernstein, 235.

Berteaux, 133.

Berthe, 336.

Bertie, 363.

Berthelon, 361.

Bettany, 316, 430.

Bettie, 481.

Bibby (Miss), 366.

Bien-Boa, 595, 599, 605, 643-648.

Bigard (J.-J.), 324, 366, 367.

Bigge, 712, 715.

Binet-Sanglé, 139, 341.

Binns, 617.

Bishop, 362, 416.

Bisson (J.), 52, 559, 607, 587, 592-596,

Blackburn, 338, 619.

Blackman, 29.

Blake (Carter), 680.

Blanc (Denise), 446.

Blavatzki (M-«), 259, 582.

Bliss, 30.

Bianco, 675.

Bloch (Mm«), 639.

Blocus (M«), 96.

Bocca, 537.

Bock, 365.

Bocock, 618.

Bôhn, 277, 278.

Bohn, 745.

Boirac (E.), 41, 127, 140, 230, 600.

Bois (J.), 87, 96, 364.

Boisnard, 479.

Boissarie, 133. Boniface (Mm°), 364.

Bonjuiski, 685.

Bonnamy, 388.

Bonnard (Mm8), 185.

Bonnefoy (Suzanne), 411.

Bormann, 649.

Bossuet, 86.

Bottazzi (F.), 38, 529, 592, 604, 606, 610,

Botzaris, 273.

Boucher (D'), 484.

Bouillaud, 7.

Bourbon (D'), 596, 651.

Bourget (P.), 171.

Bourneville (Dr), 21.

Bourru (D'), 222, 223.

Boursnell, 586.

Boutleroff, 30,341,524.

Bowring, 505.

Bowstear (D'), 364, 365.

Boyle, 368.

Bozzano (E.), 41, 185, 194, 200, 221, 268,

Brackett (L.), 141, 688.

Braid (J.), 35.

Branen, 543.

Brémon, 364, 416.

Brewern, 575.

Brière (D'), 569.

— de Boismont, 353.

Briffaut (M™), 48, 196, 197, 198.

Brighton, 325.

Briston, 745.

Briggs (Vernon), 171, Brisson (H.), 484.

Brittain (A.), 177.

Britton, 30, 176. c

INDEX ALPHABÉTIQUE DES NOMS

Broflerio, 41, 529.

Brornpton (Père), 362.

Brot (M"»»), 483.

Brougham (Lord), 364.

Brown, 171, 275, 686, 687, 731.

— (Mary), 678, 679.

— (Marguerite), 169.

Browne (James Crichton), 388.

Brucato (A.), 495.

Bruce (Bob.), 702.

Brutus, 19, 20.

Bryant, 30.

Buchanan, 217.

Buekloy, 140.

Buguot, 583, 586.

Buisson (H.), 490.

Buloz (M« L.-Ch.), 352.

Burcq, 224.

Bureau (Adèle), 361.

Burger (Emma), 324, 365.

Burnby (Lady), 250.

Burnier, 773, 774.

Burot, 222.

Burns, 267, 277.

Burt, 105.

Burton (Lady), 459.

— (A.), 569, 570, 612. Buscarlet (Mme), 474.

Bute (Marquis de), 390, 753.

Byron (Lord), 88.

Byzantios, 274, 275.

Cadello, 277.

Caillât, 16.

Calderone (L), 41.

Campbell (Mm<>), 474.

Calmette (D')> 750.

Calt (Capit.), 407.

Camus (Mme), 47.

Canalletti, 152.

Canius Julius, 270.

Cannelle, 122.

Capron, 27.

Carancini, 671, 672, 695.

Cardan (J.), 19.

Carleton, 448, 492.

Carlotta, 667.

Carolath (Princesse), 496.

Cardno, 145.

Carpenter, 31/ 34.

Carpenter (E.), 390.

Carré, 116.

— de Montgeron, 21.

Carrel (Armand), 454.

Carreras, 488.

Carrick, 356.

Carrington, 38, 216, 242, 244, 386, 529,

Carroll, 711.

Cartior, 641.

Cascel, 485.

Casimir Périor, 484, 485.

Castelwitch (M»° de), 674-678.

Catherin, 673.

Catherine do Médicis, 225. Caubin, 283, 284.

Cauchy, 269.

Cavalcante (S.), 395.

Cecchini, 695.

César, 17.

Chambard, 36.

Chambers (Anna), 182.

Chapronière, 704.

Charcof, 36, 118, 352, 353.

Charmide, 17.

Charpignon, 139.

Charrier (R.), 745.

Chasles, 10.

Chaumontet, 773.

Chaves, 353.

Chazarain, 121.

Cheiro, 740.

Chenovath, 184, 470.

Chiaia (Cad.-E.), 529, 530.

Chevalon, 209.

Cheves (M°>»), 264.

Chevreul, 31, 206, 280, 282, 283, 289,

Chevreuil, 41, 771.

Child, (Lydia), 174.

Chomel (D'), 143.

Chopin, 480.

Chowrin, 230, 231, 232, 233.

Christine (l'admirable), 692.

Christman, 367.

Christmas, 438.

Cicéron, 18, 19, 440, 441, 575, 602.

Ciompari, 194.

Claparède, 96, 297-301.

Clarke (D'), 388.

Claudet (Mm«), 740.

Claudine, 433.

Claughton, 337, 338.

Clawson, 568.

Clément XIV, 701. Clericus, 340.

Cloquet, 32, 324.

Coates (J.), 218.

Cobacker (Bl.), 279.

Coghill (Colonel), 492.

Cohen (D' L.), 464.

Coleman (E.), 577.

Collemann (A.), 681.

Colley, 591, 682, 683.

CollyerM-), 368.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Goniar (D')> 136

Conan-Doyle, 177, 445, 491 , 492, 617, 779.

Conil, 369.

Connell, 367.

Gonstable, 273.

Contamine, 412.

Gook (Florence), 34, 39, 42, 43, 44, 48,

Gooto (M—), 426.

Cooper (Dr), 473.

Coover (Ed.), 112, 113.

Coppinger, 428.

Corneille (D'P.), 549.

Cordier (N.), 148,149.

Cornis (l>). 401.

Gornillier, 187, 188, 189.

Coromélas, 274.

Corrales (Ofélia), 617, 678, 679, 688.

Cotté, 368.

Conesdon (M™0), 194.

Couesnon (Mm°), 368.

Courtier, 274, 529, 538, 562, 628, 633,

Cowes, 339, 542, 577.

Cox (Sergent), 34.

— (Ed.), 432, 526.

Craigie (Colonel), 370.

Crawford, 550, 551, 552, 559, 563, 564, 565, 568, 598, 627.

Cready (Me), 342.

Creery, 568.

Crémieux (G.), 270, 382.

Crépieux-Jamin, 228.

Grookes (Sir William), 6, 13, 16, 33, 34, 35, 36, 37, 40, 51, 208, 256, 275, 522- 527, 572, 594, 596, 597, 628-633, 582, 589, 592, 596, 597, 599, 604, 605, 608, 618, 628-633, 655, 678, 759, 761, 765,

Cumberland, 31, 79.

Curie (P.), 529, 679.

Curie (M««), 529, 633, 634.

Curtius Rufus, 19.

Cybulski, 544.

Cyriax, 694.

Dale Owon, 686, 702, 716.

Dallas (M»>«), 190, 209.

Damiani, 276, 529, 604.

Darget, 185, 613, 709.

Dariex, 37, 145, 375, 529, 535, 539, 540,

Darwin (Dh.), 33, 390.

Davane, 622.

Davenport, 44, 590.

Davereux, 749.

Davey, 573.

Davies, 570.

Daviso, 178.

Day (Fr.), 169.

Dear (M»»), 731.

Decréquy (D1), 642, 649.

Dee, 247

Deinhard, 650.

Delaage, 143.

Delanne (G.), 41, 113, 125, 185, 219,

Deleuze, 23, 35, 118.

Delorme, 484.

Demadrille, 642, 649, 650.

Demay (Ch.), 372, 373.

Dencausse, 449.

Denis (L.), 41. Dennys, 434.

Denton, 217,218.

Depler, 301.

Derter, 745.

Derudder, 132.

Desbarolles, 226.

Desbeaux, 488.

Descartes, 603.

Descormiers, 218.

Desmoulin (F.), 96.

Dessoir, 23, 112, 275, 560, 561, 562.

Deupès, 371,372.

Devienne, 375.

Dexter, 30.

Dhière, 693.

Dickens, 92, 93, 257, 258, 490.

Dickinson, 372, 416.

Didelot, 276.

Didier (Alexis).

Dombrain, 356.

Dominique (Saint), 692.

Donato, 120.

Done, 322, 323, 376.

Donnell (O.), 719, 720.

Dontaz, 372.

Dorât (M««). 521.

Dorian (Tola), 187.

Draga, 202-205, Drakoulès, 243.

Dresser, 133.

Drubay, 641.

Ducane (L.), 730.

Duchâtel, 218, 297, 465.

Duck, 373.

Dudlay (M°>» A.), 341, 455.

Dul'aux (Ilermance), 91, 92.

Dufay, 141,142, 221.

Dufilhol, 472.

Dulley, 472.

Dumas (Aloxandre), 144.

Dunraven (Lord), 52, 383, 523, 619.

DuPotet, 74, 127, 185. Dupré (J.), 493.

Du Prel (C), 41.

INDEX AWHABETIyUE DES NOMS

ïl>9

Dupuy, 484.

Durig", 560.

Durville, 745, 746.

Dusart, 127.

Datant.

Duvanel (A), 186.

Dyne, 373. 374.

Earle, 311.

Eddy (Mary), 132.

Edinger, 300.

Edisburg, 475, 47G.

Edison, 242,243.

Edniunds, 29, 520, 582.

— (Laura), 272, 273.

Eeden (Van), 191, 192, 276.

Ebstein, 583.

Eglinton, 38,43, 276, 578, 584, 601, 609,

Eglinton, 132.

Eichwald, 685.

Einstein, 792.

Eldred, 583, 584, 601.

Elgee, 434.

Eliza (M««), 109.

Elliotson, 27.

Encausse, 577.

Erl'urt, 685.

Erhardt. 671, 672.

Erny, 276, 525, 543, 680, 743.

Escolan, 424.

Eschyle. 28, 89.

Escourrou, 316, 374, 375. Eslon (d')f 24.

Espérance (M™ d'), 43,44, 48,278, 341, 342, 565, 5S4, 585, 608. 610, 611, 683, Eugénie, 134, 160, 161.

— (Mm°), 391.

Euler, 273.

Eusapia Paladino,4, 38, 39, 42, 43, 44, 49, 82, 258, 516, 528-539, 546, 558, 569, 578, 585, 594-597, 627, 640, 641, 697, 698, 759, 760.

Eustance, 322, 375.

Eutyphron, 18 Eva (Voy. Marthe).

Evangélidès, 272, 273.

Everitt, 376.

Ewans, 420 .

Ezéchiel, 88.

Faivre (D'), 122.

Falcomer, 605.

Falcoz, 286.

Falkinburg, 431.

Fanton (D'), 150, 151.

Faraday, 31.

Farber, 376.

Fechner, 597.

Féda (Voir M<™ Léonard).

Feijao (Prof. O.), 183, 672-675.

Feilding, 38, 529, 536, 538, 602, 679.

Fenzi(Séb et G.,) 408.

Féru, 136.

Féron, 448.

Ferroul, 146, 147.

Ferrari (D'), 297, 300, 710.

Ferrier (D'),398.

Février (Gén.), 484, 494. 495.

Fiuld (Rév.), 563, 416.

Figueroa (Cav. do).

Figuier, 23.

Filituto (N.), 277.

Finzi (G.), 38,529, 532, 533, 592, 635.

— (Seb).

Firmin (M1™), 605.

Flaubert, 198.

Flammarion (G.), 6, 7. 38, 41, 127, 143, 145, 193, 240, 257, 312, 315, 334, 335. 356-400, 448, 495, 496. 508, 529, 622, 642, 672.

Flanigan (J.), 750.

Fleres (D.), 455, 456.

Fleury (Gén.), 375.

Flint, 32.

Florrie, 570.

Flournoy, 57, 85, 93, 258, 272, 474, 561,

Flower (L.), 189.

Foa (G.), 38, 532, 536, 592.

Focke, 431.

Foissac, 24, 478.

Fontaine (Françoise), 693, 694.

Fontenay (G. de), 123, 553, 587, 613,

Fonvielle, 378, 651, 669, 709.

Forbes, 213.

Fortin, 556.

Foster (M.), 178, 179.

Fouquier-Tinville, 86, 87.

Fournat, 693.

Fournier (Gaston), 206-209, 377.

— (Paul). 206.

Foveau de Courmelles, 617.

Fox (G. et M.), 16, 27-30, 44, 544, 580,

Fragonese, 391.

France (Anatole), 395.

France (D'), 560.

Francis (M->e), 577.

François (Saint) d'Assise, 20,692.

— Xavier, 701.

Frappart, 143.

Freer, 249, 469, 754.

Fremery, 543, 6S7.

Freudenberg, 237, 332.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Fréville, 326, 407, 408.

Freya, 144, 449.

Friedrich, 685.

Frigerio (D'), 239.

Frondoni-Lacombe, 183, 608, 672-678.

Fryer, 339.

Fulton, 7.

Funk (I.), 184.

Furtado, 676, 677.

Fytche (Colonel), 380.

Gale (J.).

Galichet (Marie), 503.

Galiehon (M™), 374.

Galilée, 7.

Gallet, 219, 484, 485.

Gallotti, 638.

Ganibetta, 301.

Gandy (J.),312.

Gargam, 132.

Garnay (Imogène), 169.

Garnier (Abbé), 495.

Garo, 276.

Gasparin (A. de), 30, 521.

Gautier, 371.

Gay (M«), 378, 379.

Gazzera (Linda), 43, 52.

Geley (G.), 37, 41, 96, 244, 245, 246, 417,

449, 596, 599, 666, 667, 689, 690, 787. Gerosa, 529. Giacchi, 400.

Gibert(D'), 127,153.

Gibier ;D'), 278, 527, 528, 576, 577, 590,

Gifford (R.-S.).

Gigon, 344.

Giolitti, 187.

Girard (P.-S.), 7.

Girardin (E. de), 454.

— (M-« de), 87.

Gladstone, 276, 578.

Glanvil (J.), 716.

Glardon, 110.

Glaucon, 17.

Glyn (Miss), 681.

Goclenius, 15.

Godfrey, 707.

Gœthe, 703.

Goligher (Miss), 550, 551, 559, 563, 564,

Gollin (M-8), 379.

Gomanys (F.), 346.

Goodall, 379.

Gordigiani, 182.

Gorres, 21, 22, 692, 701.

Gower, 279.

Grabinski, 497.

Grabow, 301.

Graesse, i.i Graham, 549.

Gramont (A. de), 38, 197, 198, 529, 535,

Grand-Boulogne (Dr), 277.

Grant, 384.

Grasset (D*), 41, 92, 146, 147, 194, 205,

Gratiolet, 354.

Grattam (Colley), 176. Gray (D'), 686.

Green (M»»), 68, 81, 316,379, 380, 416. Gregory, 704.

Grey (John), 744.

Griffin, 381.

Griffiths, 380.

Grillet, 482.

Grimo, 346, 347.

Grottendieck, 751, 752.

Ground, 617.

Grunewald, 31.

Gudden, 455.

Guérard (M-«), 397, 398.

Guérin (M»»), 397, 398.

Guicciardi, 400.

Guinard (D'j, 345, 346.

Gulat-Wellenburg, 655.

Guldenstubbé, 574, 575, 576, 702.

Gurney, 6, 29, 36, 37, 104, 334, 582.

Gutemberg, 792.

Guthrie (M.), 103, 112.

Haemmerlé, 708.

Haggard, 346.

Haggit, 394, 395.

Hahn, 277.

Hall (S.-C), 621, 622, 706.

— (Miss Radeliffe).

Halle (Martin), 382, 416.

Hamilton (Lady), 475.

Hanriot (M.), 159.

Happerfield, 271.

Hare (Rob.), 30, 521 .

Harford, 271.

Harris (Fraser), 162, 349.

Hart, 168, 338, 622.

Hartkoff, 300.

Hartmann, 703.

Hartwig.

Harvey, 314.

Hasden, 709.

Hatch (D.-P.),94.

Hauer, 478.

Hauff (Federica), 25, 26, 48.

Haumann.

(Th.), 616.

Hauffe (Federica), 25, 26,48, 247,373.

Hawthorne, 223.

Hawkins.

Haxby, 583.

Haye, 480.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Hazhalt. 403.

Hcidenhain, 36, H8.

Hélène (Sainte), 20.

Héléna, 134.

Hellembach, 478.

Hendrickson, 705.

Hennings, 621, 622.

Hevmans, 211.

Heîntzer, 200.

Henicke, 455.

Henri II, 476.

Herdmann, 104.

Héricourt (J.), 127, 153, 157, 158, 228,

Herlitzka, 529, 536.

Hors (M"»), 382.

Hijmans, 543.

Hill (A..), 195,196, 264, 324,617.

— (Mark), 390.

Hillenbach, 687.

Hinkovitch, 275. 276.

Hirschberg (Jeanne), 239.

Hirschmann, 6S3.

Hodgson (R.), 30, 165-166, 168, 169, 170, 172, 175, 259, 260, 270, 279, 447, 530, 531, 582.

Hofmann (A.), 237.

Holland, 215.

Hollander, 243.

Home (D.),34, 42, 43, 48, 52, 175, 176, 383, 521-527, 558, 559, 564, 565, 578, 594, 596, 601, 618-622, 628-630, 655, 698, 699.

Hooker (Saint), 555.

Hopkins, 582.

Hôping, 226.

Hoppe, 106.

Hornung, 30.

Horte (Salvatorde), 692.

Hosmer, 383.

Houdaille (O.), 202, 310, 383.

Houdin (Robert), 44, 142, 143.

Houssaye (Arsène), 459.

— (Cécile), 459.

Howard, 168, 260.

— (Lady M.), 183, 184.

Howitt (W.), 502.

Hubschmann, 373.

Hugh Lane, 210.

Hughes (Glovis), 270, 382.

Hugo (Charles), 88, 90.

— (Victor), 60, 87, 88, 89, 90, 143, 144, 397, 398.

Hulin, 485. 777.

Hulst (M«* d'), 694.

Hunter (Mm«), 422.

Hurly (Berta), 420.

Hurtington, 447.

Husson, 25, 125, 127.

Hutchins, 306, 383, 384.

Huxley, 34.

lluygens, 543, 687.

Hyslop (J.), 38, 144, 165-175, 189, 193,

Imoda (E.), 52, 552, 592, 628.

Iodko, 613.

Isnard (D'), 435.

Istrati, 709.

Ivey, 482, 483.

Jacks (L.-P.), 37.

Jackson (D--), 712.

Jafté, 424.

James (William), 6, 37, 38, 166, 174, 259, 336, 597, 762.

Janesson (Gw.), 480.

Janet (P.), 21, 50, 124, 127, 159, 247. Jansen (FI.), 543.

Jaurès, 195.

Jean (D'), 384.

Jeanne, 393, 416.

— d'Arc, 18, 91,92, 500, 501.

Jencken, 619, 622.

Jim (Mountain), 416.

Johnson (D'), 615.

— (Alice), 214, 536.

Joire, 124, 247, 556.

Joller, 745.

Joncken (Voy. K. Fox).

Joncières (V.), 540.

Jones (D'), 167.

— (Mm°), 472.

Joquelet (Luce.tte), 458.

Joseph (Saint) de Copertino, 20, 21, 692,

Judd (Mm«), 731.

Jukes, 384.

Julia, 464, 465.

Julliard, 39.

Jupp, 422.

Jurainvillc (de).

Kalérine, 168.

Kalna, 171.

Kanc (Voy. Fox. Marguerite).

Kapnitz (Comtesse), 386.

Karin (N.), 369.

Karr (Alph.), 143.

Keep (Perceval).

Keley, 171.

Keller, 582.

Rtchet. — Métapsychiqoe.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Kelwïn (Lord), 6.

Kemnitz (M. de), 655.

Kerner (J), 457, 694, 695, 748.

Kerr, 388.

Keulemans, 350, 390.

Kielmann.

Kiesenwetter, 23, 30.

Killick, 312.

Kilner (W.), 123.

King, 420.

— (Katy), Voy. Gook (Florence)

— (John), Voy. Eusapia.

Kingston (D'), 730.

Kinnamann, 727.

Kirk, H0, 707.

Kircher (P.), 120.

Kitchener (lord), 740.

Kjelmann, 155.

Kling-Kowstrœm, 281.

Kluski, 642.

Knez, 431.

Knight (Fr.), 195.

Kobbe, 341.

Kohnstamm. 21.

Korff, 177.

Kotèbe (Noum), 233-236.

Kouprejanoff, 743.

Krall (K.), 297,301.

Lacassagne, 710 711.

Lairetelle (H. de), 187.

Lafontaine, 27, 126, 694.

Lagarrue, 385.

Lagenest, 388.

Lagrange (M.), 345, 346.

Lamy(Sarah). 190. Landesqne, 285, 286, 287.

Lang (A.), 247, 390, 473.

Lange, 198, 244.

Langlois (J.-P.), 153.

Lanne (M«), 398.

Lanyi (J. de), 496,497.

Laplace, 57, 61, 600.

Larkin, 367.

Larmandie (de), 743.

Lasserre, 133.

Laurent (E.), 331.

Lauritzen, 472, 473.

Lavant, 479.

Laville (Mm° de), 395.

Lavoisier, 7, 15.

Leadbater, 413.

Lebas (M°>°), 496.

Leber (A), 197.

Le Bon (G.), 539, 616.

Lebrun, 402.

Lecour (P.), 627, 628.

Lee, 343, 490.

Leeds (Mm°), 249.

Lefèbvre (J.), 198, 247.

Lefroy, 147.

Left, 434, 435.

Lo Goarant de Tromelin, 96, 483.

Lemaire, 195.

Lemaitre. 96.

Lemb, 583.

Lemerle, 198.

Lemoine (P.), 283, 284, 288, 289.

Lemonnier, 321, 322, 424, 425.

Lenormand (M'1»), 26.

Léonard, 480.

Léonie (B), 106, 153, 154.

Lépine, 490.

Lermina (J.), 385.

Lescœur, 248.

Lesseps (de), 501.

Leuret, 354.

Leymarie, 30.

Lichtfield, 340.

Lighfoot, 387.

Liébault, 126, 386, 387, 457.

Liguori (Alph. de).

Lili, 451.

Lillian (F.), 742.

Linda (Gazzera), 562-564, 628, 667-670.

Lindsay (Miss), 107.

— (Lord), 620.

Linné (Gh.), 489.

Littrs, 692.

Liung, 154.

Livermore, 611, 686.

Lloyd (Violet), 492.

— (Major), 344.

Loche (Miss), 730.

Lodge (Sir Oliver), 6, 37, 38, 41, 103, 104, 105, 109, 166, 167, 172, 177, 189, 220, 221, 229, 259, 263, 265, 270, 332, 347, 417, 493, 529, 534, 535, 560, 561, 563, 575, 676, 582, 589, 592, 594, 597, 598, 600. 646, 673, 674, 758, 761, 775, 787, 792.

Lodge (Raymond), 263, 265, 725.

Lolla, 483.

Lombroso (C.), 6, 38, 107, 108, 113, 240, 241, 488, 529, 532, 537, 582, 674, 719, 737, 758, 761.

Longet, 324, 478.

Louis XI, 91, 92.

Louise, 58.

Lubbock, 34, 522.

Luciani (L.), 696.

Lucie, 606.

Ludovic, 230.

Ludwig(D'), 331.

Luigi, 269,270.

Lukawski, 455.

Lusteneau, 501.

Lutoslawski, 2.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Luxmore, 632.

Lydia, 234, 235, 486, 487.

Lyon (D'), 448.

Lyro (Misses), 104.

Mabire, 161.

Machner, 97.

Mackenzie (R.), 371.

Macleane, 398.

Mac Lellen, 494.

MacRlin (M»»),388.

Macnab, 528, 613.

Maddock, 583.

Maeterlinck, 297, 298, 771.

Magendie, 7.

Mager, 280, 282, 286, 288-292.

Magnin (E.), 121, 131, 226.

Maingot, 121.

Makan, 30.

Malgras, 30.

Mamtchitch, 189.

Manceau (Dr), 411.

Mangin (M.), 126, 131, 169, 259.

Mangot(Capit.), 308, 430.

Mar... (D^, 224, 225.

Marage, 287.

Marcel, 484, 485, 486.

March, 750.

Marchandon, 459.

Marchant, 389.

Maréchal (M°><>), 326.

Marey, 7.

Marfield.

Marilliat, 143.

Marguerite, 63.

Marryat, 41.

Marie-Antoinette, (Voy. Smith (Hélène),

Marillier (L.), 37, 732.

Marks, 338.

Marmontel, 469.

Marques, 147.

Marracino, 747.

Marryat (FI.), 627, 631, 681, 770.

Marsh, 469.

Marston (W.), 467.

Martel (A.), 285.

Marthe Béraud, 29, 38, 39, 43, 44, 48,

Martin (R.). 369.

Martillet (Mra«), 740.

Martiville, 332.

Martyn (M°><>), 312.

Marzorati. 183, 679.

Maskelyne. 44, 590, 591, 682, 683.

Mastropietro, 481.

Maszyk, 501.

Mathows, 326, 425.

Mathiex (P.), 583.

Maury (A.). 21, 318.

May (Ad. de), 247.

Mayo (H.), 140.

Maxfield, 466.

Maxwell (J.), 29, 38, 41, 50, 83, 123, 215, 218. 242, 243, 281, 282, 467-470, 529, 535, 554, 565, 583, 592, 597, 616, 635, 640,650, 651, 747, 750, 761.

Mélanie, 74. 330.

Menncer, 410.

Menou-Cornuet, 435.

Mermet, 285.

Mérimée (P.), 91.

Méry (G.), 555.

Mesmer, 16, 23,24, 75.

Mialaret (R.), 348, 349.

Miellé, 24.

Miles, 212, 213.

Miller, 582, 591, 601.

Milnes, 739.

Mirville (de), 30.

Mitchell (Weir), 389.

Mitchiner. 609.

Mitchinoff, 474.

Mittelmayer, 502, 503.

Miyatovitch, 275.

Moïse,* 86.

Molière, 60, 86, 88, 89, 90 777.

Monck, 609,682, 683.

Montalembert (A. de), 29.

Montebello (M. de), 196, 197, 457. 458.

Montespan (Mm0 de), 225.

Montorgueil, 604.

Montluc (de), 476.

Moor, 739, 740.

Moore, 41.

Moratieff, 474.

Morel (Mma).

Morice, 736, 738.

Morin, 31, 337.

Morison, 390.

Moritz, 389,471, 472.

Morrison, 473.

Morselli (E.), 6, 30, 36, 38, 529,535, 536, 537, 581, 582, 592, 604, 610. 613, 635, 636, 641, 679, 697, 698 758, 761.

Morse, 267.

Morton (R.), 28, 30.

— (Miss), 727.

Moses (Stainton), 38, 42, 43, 48, 170, 175, 185, 200; 201, 268, 452, 540, 541, 542, 573, 574, 601, 602, 610, 612, 614, 615, 627,681, 682, 696, 697,699.

Mosso (A.), 536.

Mouat, 420.

Moultrie, 184.

Moureau, 411, 412.

INDEX ALPHABÉTIQUE DES NOMS

Mousset, 744.

Mountain (Jim), 362, 363.

Moutin (Dr), 183. -

Moutonnier (M. et M-™), 192, 577, 775.

Mozart, 60, 96.

Muller (J.), 7.

Munro (M""), 473, 712.

Murillo, 692.

Murphy, 749.

Murray (G.), 37, 232, 233.

Mussot (A. de), 740.

Muza (Irène), 455.

Myers (A.), 38, 155.

— (Fr.), 2, 18, 20, 29, 36, 37, 38, 41,75, 104, 107, 110, 125, 126, 155, 166, 172, 175, 189, 191, 192, 214, 215, 247, 269, 270, 320. 334, 337, 386, 410, 411, 445, 478, 529, 534, 571, 573, 575, 582, 589, 592, 594, 637, 674, 679, 705, 706. 707, 710, 744, 759-761, 779, 787, 788, 792.

Mysz, 578.

Napier (Miss), 490.

Napoleoni, 505.

Nathan, 696.

Nègre, 391.

Nélaton (D'), 375, 499.

Népenthès (Voir d'Espérance).

Newbold, 170.

Newnham, 309.

Nichols, 578, 681.

Nicholson, 186.

Nivot, 321, 322, 424, 425.

Noblentzki, 537.

Noël (Gén.), 592, 642-650.

Noell (L.), 311, 327, 377, 416.

Noggerath (M»«), 86.

Noizet, 138.

Nolte, 481.

Noriazof, 133.

Nordberg, 543.

Norris, 448.

Norton (E.), 173.

Notari(H.), 452, 453.

Nuti, 693.

Obalacheff, 433.

Obersteiner, 431.

Ochorowicz (J.), 6, 23, 38, 104, 107, 516, 529, 533, 534, 544-548, 559, 575, 576, 585, 589, 592, 594, 611. 613, 627, 639, 679, 709, 760, 762.

Ohmus (Mm<>), 491.

Olchowski, 685.

Olivier (L.), 206.

Olivier, 713.

Ollendorff (G.), 206.

— (Paul). 413.

Ollivier (D-), 348.

Olsen (Agda), 154.

Orléans (Duc d'), 416.

Orsi, 318, 400, 401

Ossovietzki, 244, 245.

Osten, 297.

Osty, 41, 144, 148, 149, 163, 226, 458.

Ottolenghi (D'), 41, 241.

Ourches, 526, 575.

Owen (Dale), 33,526.

Oxley, 605.

Paget (M»»), 322, 326. 340, 433.

Pagenstecher, 223, 224.

Paige, 467.

Paladino (Voir Eusapia).

Palladia, 189.

Palliser (M»«), 391.

Palissy (B. de), 96.

Paluzzi, 694.

Panzini, 638.

Papin (D.),7.

Paquet. 392.

Paracelse, 15, 127, 791.

Parent, 347, 392.

Parker, 171.

Pascal, 792.

Pasquier (Nicolas), 477.

— (Etienne), 477.

Passaro, 716.

Passavant, 389.

Pasteur, 12, 792.

Paternostro (G.), 183.

Patrizi, 696.

Paulet, 459.

Pearson, 428.

Pedro (d'Alcantara).

Pélaprat, 285.

Pelham (Georges), 46, 48, 582, 626, 725,

Pelusi, 452, 453.

Penaud, 308, 546, 637.

Pcpper, 184.

Père (A.), 206.

Perelyguine, 193, Perty, 745.

Peter (J.), 217, 560.

Peters (Col.), 679.

— (Vout), 177, 264.

Petetin, 24, 228, 253.

Petit- Jean, 97.

Petit (Abbé), 500, 695.

Pétrarque, 60, 87.

Peyson (Amiral), 412, 413.

Pfaffer, 26.

Pfungst, 297, 299.

Phibbs, 331, 345, 416.

Philippe (Saint) de Néri, 692.

Philips, 36, 747.

Phinuit, 46, 48, 167, 168, 171, 257, 776,

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Phygia, 60S, 648, 649.

Pickmann, 113.

Piddington, 214, 215, 275.

Piéron, 392.

Pigeairo (M™;, 26, 229.

Pigott, 189.

Pillet, 694.

Pineau, 430.

Piper (M-), 38, 39, 46, 48, 49, 82, 165- 176, 221, 214, 215, 216, 220, 221, 253, 258, 259-263, 463, 582, 766, 767, 769, 770, 776, 777.

Planes (Ad.), 472.

Planty (du), 575.

Platon, 17, 275, 575.

Pline (Jeune), 728, 729.

Plutarque, 17-20.

Podmore, 29, 37, 173, 334, 581, 615, 754.

Poincaré (H.), 792.

Pompée, 219.

Poole, 221.

Ponsa (M»"), 674, 676, 677.

Popoff(Olga), 474.

Porro, 38, 529, 537, 610, 636, 698.

Post (Isaac), 28.

Potet (du), 24, 27, 35,136.

Preyer, 126.

Primerose, 314.

Prince (M.), 585.

— (Walter Fr.), 41, 83, 490, 618.

Probli, 300.

Probst, 285, 286.

Proctor, 746.

Purton, 419.

Puységur (de), 24, 35.

Pythagore, 32, 86.

Quintard, 279.

Radnod (Lady), 182.

Radclyffe Hall, 190.

Rainaly, 581.

Raines (D' H.), 748.

Ram (Hélène), 409.

Ramorino, 636.

Ramsden (Miss), 212, 213.

Rawlinson, 393.

Rawson (H.), 110.

Ray, 451.

Reboux (P.), 92.

Récamier, 127.

Reddell (Fr.), 706.

Reed (M»«), 387.

— (Ed.), 448.

Reese, 242-244.

Régis, 241.

Regnault (J.), 555.

Reichcl (W.), 679.

Reichenbach, 6, 26, 121, 123, 124, 222.

Reine, 188, 189.

Reiners.

Rcinhard, 25.

Rémy, 468, 581.

Renouard (Ph.), 151, 152.

— (Gh.), 393, 394.

Ribet, 692.

Ribot(Th.), 158.

Ricard, 138.

Richardson, 344.

Richet.

— (Charles), 36, 37, 101, 102, 103, 107, 113, 114, 118, 154, 155, 157-161, 165,201-209,224,238,273-275,324,330, 350-354, 393, 394, 444, 461-463, 480, 516, 528-535, 542, 552-555, 575, 576, 578, 583, 594, 599, 600, 611, 613, 622 623, 633-636, 642-670, 689, 690, 697, 710, 711, 760.

— (Georges), 426.

— (M« Gh.), 393, 669.

Rieken, 395.

Riondel, 282, 394.

Rivail (V. Allan-Kardec), 32.

Robbins (Miss), 174.

Roberts (Mm«), 512, 513.

Robert, 577.

Robespierre, 86, 395.

Roch, 710.

Rochas (A. de), 6, 21, 26, 38, 41, 122, 123, 124. 224, 225, 409, 521, 528, 529, 535, 576, 597, 605, 613, 623, 641, 692, 694, 708,709.

Rochester, 94, 328.

Roger (Aimée), 496.

Romanes, 704.

Roncarini (D'), 241.

Rondeau, 151.

Rorngold, 279.

Rosenkranz(J.), 613.

Rostagno, 605.

Rostan (D'), 457.

Roth (Anna), 549, 583, 601.

Rougemont, 521.

Rousseau (J.-J.), 86.

Roux (Melvil), 145.

— (D' J.-Ch.), 108, 460, 461.

Ruault, 127.

Rubens,

Ruggieri, 695, 696.

Runciman.

Ruspoli (M"6 de) .

Ruth, 146.

Saal, 622.

INDEX ALPHABÉTIQUE DES NOMS

Sabatier, 38, 529, 535.

Sabin (Oliver), 133.

Sage, 170, 259.

Sagée (M»«), 702.

Saint Jean, 275.

Saint-Simon, 247.

Salles, 145.

Salmon (M««), 278, 591, 608, 670, 671.

Sambor, 583, 600, 684, 685, 686.

Samona (Garmelo),41, 87, 465.

Samuel (Miss), 214.

Sandars (Miss), 396.

Sanson (Mme), 125.

Santangelo, 695, 696.

Santi (Dr), 502.

Santoliquido (Dr), 187.

Sardou (V.),60, 96.

Sartoris (D*), 241.

Sassaroli (V.), 508.

Saunders, 712.

Saurel, 496.

Saussure, 93, 94.

Savage (Mary). 141.

Savelli, 505.

Savoyer, 749.

Scarpa, 638.

Scatcbered (F.), 243.

Schekleton, 581.

Schiaparelli, 6, 38, 529, 532,592.

Schiff (M.), 31, 32, 566.

Schiller, 37, 112.

Schmidt (D*), 694.

Schottelins, 244.

Scbrenck-Notzing (A. de), 38, 42, 231, 292, 293, 529, 534, 546, 547, 559-563, 587, 592, 596, 599, 607, 609, 616, 627, 642, 650-657, 665, 667, 761, 784.

Schteharoff, 741.

Schopenhauer, 489, 490.

Schoneltz, 684.

Scott (Misses), 729.

Scripture, 10.

Searle, 343.

Segantini (G.), 447.

Ségard, 51, 529, 531.

— (M'i»), si.

Séguier, 142.

Selenka (M™), 276.

Sergoff, 708.

Sérizolles, 396, 397.

Sermyn, 449, 450.

Serrano (Maréchal), 397.

Severn, 344.

Shagren, 705, 706.

Shaw, 464.

Sherbrooke, 322.

Shakespeare, 88, 89.

Shelp, 741.

Sherbrooke, 427.

Shermann (K.) , 322, 397.

Shilton, 107.

Shirman, 278.

Shirving, 399.

Sidgwick (M"), 37, 81, 122, 142, 215,

Siemiradzki, 529, 533.

Silva Pinto, 673. Simpson (Tatas), 730.

Simon (le magicien), 19, 20.

Sinclair (Ada), 741.

Sings, 327, 399.

Sinnett, 749.

Slade, 43, 527, 528, 558, 572, 573, 576,

Smead (M™), 93, 272.

Smith, 248.

— (Arthur), 37.

— (Dr S.), 312.

— (Hélène), 46, 47, 56-58, 85, 90, 91, 93,94, 175, 193, 195,257, 258,272, 625, 773, 774.

— (Hesther Travers), 95.

Snaw, 582.

Snelle, 425.

Socrate, 17, 18, 275, 442.

Sollier, 136.

Solovoyo (Petrovo), 523, 583, 586, 600,

Sombreuil (M»« de), 86, 87.

Sonrel, 498,499,500.

Soothywoode, 741.

Sordi (Lucia), 679.

Souza Conta, 144, 145, 673.

Sparr (V. Fox).

Speakmann (Dr),190\ Specht, 560.

Speer (M. et M™), 540, 541, 542, 574,

575, 601, 602, 612, 614. 615, 681, 682. Stanhope (Lady E.), 501.

Stanislawa (P.), 667.

Stankevitch, 708.

Stead (W.), 185,210, 247,464, 465, 583,

Stella (M«"), 48, 322.

Stevenson, 710.

Stevvart (Balfour), 37.

Stiegler, 687.

Stirling (W.), 181.

Stone, 142.

Stout (L.), 687.

Storia, 399.

Stramm (Emma), 186.

Strieffert, 432.

Stromberg, 341, 342.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Suhr, 149.

Sully Prudhomme, 430.

Surbled, 555.

Swedenborg, 332.

Swiney, 399.

Swithinbank, 344, 422.

Symonds (J. Addington), 398-

Tacite, 19.

Talmadge, 30.

Tainburini, 350, 400.

Tapp, 605.

ïardieu (D'), 498,499, 500.

Tatin, 155.

Taunton, 322, 419.

ïausch, 184.

Taylor, 754.

Teale (M"><>), 401.

TéléchofF, 322, 366, 433.

Terrien, 147.

Tertullien, 22.

Teste (D^), 27,446.

Thaw, 106, 166.

Thémistœle, 757.

Thérèse (Sainte), 20, 692.

Thiérault (Marie), 458.

Thiers (A.), 759.

Thiéry, 30.

Thilo (Marie de), 401.

Thomas, 479.

Thomassin (Gén.), 640.

Thomson (S.), 242.

Thoulet, 219, 482.

Thury.521.

Thyraens (P.), 716.

Tieber (D'), 687.

Tiedemann, 465.

Tirésias, 247.

Tirone (Rosa), 488.

Tischener, 198, 236.

Tissandier (Mm8), 324.

Tissot (J.),680, 681.

Titus (Mm«), 336.

Toeffer, 687.

Tolosa-Latour, 125, 377. 378.

Tomczyk (StanislawS) 38, 39, 43, 48, 544,

Tonelli, 343.

Toutschkoff, 482.

Towns, 434, 435.

Tracy, 464, 565.

Treloar, 423.

Travers Smith (H.), 210, 211.

Tristan, 291.

Troitzky,231.

Troubridge (Lady), 173, 190, 191.

Trysk (Iza), 184.

Tweedale, 425, 506, 507.

Tyndall, 34.

Tyre, 732.

« Ulrici, 471, 472.

Ulrich (M™ d'), 403.

Urysz, 279, 280.

Ulysse, 247.

Underhill (M«), 686.

Uranenko, 403.

Urbain VIII, 21,693.

Usher, 105.

Vacquerie (A.), 87.

Valentine, 403.

Yallantin, 285.

Vallemont, 281.

Van Loon, 241.

Varay (D'), 484.

Varley (Gromwcll), 34, 522,523, 592, 633

Vaschide (N.), 227, 314. Vassallo, 610, 636, 679.

Vauchez(E.),616.

Velpeau, 32.

Venturi, 349, 350.

Venzano, 194, 529, 537, 604, 627, 636,

Verity (Misses), 707.

Verrall (M«), 49, 166,170, 179, 213, 214,

— (Hélène), 178,179, 214.

Vesme (C. de), 16, 20, 37, 178, 194, 272, 273, 297, 301, 302, 508, 542, 651, 671,

Vettellini, 188, 189.

Viaud, 402.

Vianney, 693.

Vidal (D^), 364.

Vidigal, 141.

Viel Gastel, 524.

Vincente (M1™), 649, 650.

Vincenzo, 777.

Viré, 284, 285, 293.

Vitalis, 449.

Vivant, 144.

Vlavianos, 274.

Vogler, 404.

Volkmann, 632.

Volpi, 709.

Volterra, 346.

Wagnez, 689.

Wahu.

Wales (H.), 213, 214, 779.

Wallace (D').

— (Russell), 13, 33, 140, 520, 582, 609, 680, 682.

Waller (D'), 466.

INDEX ALPHABETIQUE DES NOMS

Waller (A.), 557.

Wallers (Th.), 267.

Wanley, 40b.

Warcollier, 116, 129, 130, 221, 238-240,

Warren, 617.

Wasiliewski, 223, 237, 238.

Watson, 195, 196, 220, 221, 698.

Watt (Hunter), 343, 344.

Watteville, 38, 529, 535, 640.

Weakmann, 27.

Wedgwood. 390.

Wemberg, 241.

Weld, 324, 432, 438. Wellington, 410.

Wells (D.), 30.

Wenaud, 385, 386.

West, 339.

Weyer, 434.

Wheatcroft, 405.

Wickham, 326, 407, 427.

Wight (Sarah), 403.

Wijk, 569.

AVild (Hanna), 170.

William, 405.

Williams, 406.

Willy, 561, 563.

Wilson (Minnie), 342.

— (Rév.), 313.

Wiltshire, 140, 507, 508.

Wilve, 326.

Wingfield (Misses), 110.

Wittgenstcin, 176.

Wolff, 501.

Wood (T. B.) 470.

Woodham, 319.

Woolcott, 406.

Wriedt, 275, 276.

Wright, 28.

Wynne, 620.

Wynyard, 322, 427.

Xénophon, 17.

Youdenitch, 686. Young(Mm«),273, 426, 493.

Yourjevitch, 562.

Yver, 436.

Yves-Plessis, 1.

Yung (E.), 461, 462.

Zabaski, 685.

Zanzig, 590.

Ziegler, 297, 300.

Zingaropoli, 183, 716, 719, 747.

Zippelius, 479.

Zôllner, 6, 13, 33, 41, 527, 582, 597, 689,

Zoroastre, 96.

Zuccarino, 696, 698.

Zuleika, 466.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Apports dans les expériences de Mad.

Frondoni-Lacombe, 672-678.

— Fragilité des phénomènes d'ap-

port, 60S-611.

Astrologie, 227, 791.

Audition (par la conque), 250.

Automatiques (Dessins), 96, 97.

Automatique (Ecriture), 86-95.

Auto-prémonitions, 445-456.

Autoscopie, 135-137.

Baguette (divinatoire). 280-296.

Bibliographie générale, 41.

Bilocations, 700-713.

Bruits des maisons hantées, 718.

Cage de Gibier pour Mad. Salmon,

— de Nichols pour Eglinton, 681.

Calcul (chez les animaux), 297.

— de probabilité et hasard, 63-68.

— dans les expériences sur les nor-

maux, 102-117.

Cantilever (Théorie de Crawford), 550-

Cartomancie, 226.

Chevaux (calculateurs), 297-302.

Chiromancie, 226.

Conque (Audition par la — ), 249.

Correspondances (croisées), 212-216.

Cristal (Vision par le — ), 246-250.

Cryptesthésie (Lucidité, Clairvoyance, Télépathie). Définitions, 74.

— expérimentale chez les normaux,

chez les somnambules, 118-164.

— — chez les médiums, 164-212.

— — chez les sensitil's, 213-245.

pragmatique, 217-239, 245.

théorie de la cryptesthésie, 252.

par hyperesthésie. 228.

par transposition des sens, 241.

accidentelle, 303.

rapports avec la télépathie, 76-86.

Rapports avec la psychologie normale, 81-97.

Dématérialisations, 604.

Démon (de Socrate), 17, 18.' Démoniaques (Possessions), 22.

Dessins (Reproduction des — par les somnambules), 158.

— automatiques, 96, 97.

Diagnostic des maladies par les somnambules, 134.

Doubles, 700-713.

Ecriture directe, 572-580.

— automatique, 81-97.

Ectoplasmies, 514.

Effluves magnétiques, 119-128.

Elongation, 514.

Emanations, 119-128.

Enfants prodiges et médiums, 279, 280.

Enquêtes sur les hallucinations, 334.

— sur la cryptesthésie chez les nor-

maux, 101-117.

Envoûtements, 225.

Expérimentation et observation, 11-15.

Extériorisation de la sensibilité, 122-

Faith Cures, 132.

Fantômes (des maisons hantées), 727.

Fétiches, 224, 225.

Feu (Epreuve du — ), 621.

Fluidiques (Fils), 544-548.

Fraudes (dans les matérialisations), 590.

Graphologie, 227.

Hallucinations

— véridiques, 721.

Hantises, 715-760.

Hasard et calcul des probabilités, 63-

— dans les monitions, 313-318.

Hémi-somnambulisme, 206.

Hypnotisme.

— historique, 23-27.

— cryptesthésie dans 1' —, 137-164.

INDEX ALPHABETIQUE

Hypnotisme des animaux, 126.

Identification, 256-272.

Impassibilité nécessaire dans les expériences de cryptesthésie, 72, 73.

Inconscient, 785.

Incrédulité (Excès d' — ), 10.

Intelligence (des animaux), 297-302.

Jeux de hasard (Prémonitions dans les — ), 485-489.

Lecture de pensée dans les théâtres,

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