‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas] (volume 2)Chapitre 48 sur 118 · M^paelonné · texte numérisé non relu

M^paelonné

b. Massif.

J'ai des inorpe^u3f où les concrétions a4hèrpnt à du Quarz hyalin b|anchâtrp , çl; ppf; leiq: svirface tout:^ hërisspe de ppjnteç çristgll|ng^ 4^ W^W^ q^A^Zj, ei^ sorte qu'il est visible qu'elles n'en diflèi^ent que par un défaut de pureté.

DE MiSfÊfeALOGIE. :»5S

A Sehiang^bèrg^ ëû Sibërie^ \ëA déhi vàHët^s servent de gangue à Targent natif auril&Hé.

1 3. Compacte THdksif. Blanfchâttè du blÉliic-^sâtre; Stirface temè ; câéstre ihégàlè, (JUëltitielbk ëcàilleuse. Aul ^nvltbhà dfe la Garde- Fràitaét, dë|)*at'té^ ment du Var.

iS: Atëmi:^. Vulg^tëifientààble, àabktt Où gravier.

*4. i^'s^ttdômbrpHfqtië.

te. Modèle èh fehâtii carbotiaîtëèftiëtà^kjtlè , A&iiê fe dëp^rtèttléiit defe C6tes-dU-N(tf d ; ëti thatfi cttl^t^natëe ë^ulàxlè, à fechifëefeérg ë*l SttAé; éri èhtfttiSrll^' fetëé tehtiWilàirë , à Và^if^ ptès dé? P8tîi J èil èkdù* fltiàtëe ciibc^-bt) Wèdrè ; et! fei^ «MgiSte {)âùaîttf.

b: CbrtëfiflMdé. Ëh oùiMiitt.

Reflets particuliers.

I. Quarz hyalin mfMdli FUttd MltiHii d'»èi ttMrteittées reflet» bieii&«¥ëS»li!»)ii^ât^i. '

at Cfmtbynmi

hébfeeftexibk, «Ih^ëï» le» u«â àuï M^è»,- siÉVàtie la» Ibt^ilf '^ et Mi fWttèy ^1 Véûféta^m ëë 'éè» tOasketsà, 6«KMim ^'âê ISMëtt éHm^^ âr Mm

dont je parlerai 'e» décrivant la rariété smvantc^ ab. il est plus marcjaé. On tfdaie eeftie ^ri«^M-au Màiiz.

s54 TRAITÉ

Elle y est accompagnée de chaux carbonatëe laminaire blanchâtre.

b. Massif. Ratzenauge , W. (Eil de chat et chatoyante des lapidaires. Cassure : elle se rapproche souvent de celle du quarz hyalin ordinaire, par son aspect vitreux ; quelquefois elle n'a que le léger luisant de celle du quarz - agate, dit cornaline. Couleur brune ou grise, ou d'un gris-verdâtre.

Lorsqu'on fait mouvoir les morceaux auxquels le travail de l'art a donné une forme arrondie , on voit fifotter, dans leur intérieur, une lumière blanchâtre, nuancée de la couleur du fond. C'est à M. Cordier que l'on doit les observations qui ont prouvé que cet effet provient d'un mélange de filamens d'asbeste , dont les surfaces soyeuses réfléchissent successivement les rayons lumineux pendant le mouvement de la pierre f*). Se trouve à Ceylan et sur la côte de Malabar.

3. Gras, Blanchâtre, opaque ou translucide, ayant l'apparence d'une substance onctueuse.

4. Aventuriné. Vulgairement aventurine naturelle. Couleur brune ou grise , tissu granuleux ; translucide quelquefois jusqu'à une épaisseur d'un demicentimètre (environ 2 lignes^) ou davantage, et quelquefois seulement vers les bords. Sa siuface polie est brillantée par une multitude de points scintillans, jaunes ou blancs, suivant que la couleur du fend est

(*) Journal de Physique y t LV, p. 47 et sui^

nbmne ou grise. Cette scintillation est produite par des lamelles de quarz , plus vitreux que la masse environnante , et susceptible d'envoyer vers Fœil des reflets plus vifs. Se trouve abondamment aux envi* rons de Nantes.

Accidens produits par des interruptions de

continuité*

I . Irisé. En le faisant mouvoir , on voit dans son intérieur des couleurs semblables à celles du spectresolaire ou de l'arc-en-ciel , et qui ont la même cause que celles de l'opale. J'en donnerai l'explication en traitant de cette dernière substance.

3. Aëro" hydre. Les morceaux de cette variété renferment une goutte d'eau , qui , assez souvent , ne remplit qu'en partie une cavité tubulée , de manière que la bulle d'air qui occupe le vide , monte et descend comme dans le niveau d'eau , à mesure que l'ott incline la pierre d'un côté ou de l'autre. ;*'

3. Quarz hyalin incolore , offrant des apparences' de corps étrangers. U existe des cristaux de rochç, qui font illusion au point qu'on croit voir dans les uns de petits corps noirs et dans les autres des lames ou des rameaux d'argent natif; vmais si l'on vient à briser la pierre, .^ux endroits qui oflGrent ces appâr» rences, elles s'év^ouissent aussitôt. U suffit même' * de retourner le fragment qui présente des corps noiréy pour qu'il devienne transparent, ce qui prouve que

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le plfëndHiène esl dû k ùilë alM^orpt^ioMl de luMëre produite par là matiëltiô tiiêffîe du leHstal. Ce qti'oh est tenté de prefldré pbut ^è l'argent est àtt bdiitràire l'effet d'une forte téfiffelib^, qui à liéa itir tttiè fisice intérieure , formée par une interrtiptîoii dfe cbh tinuité.

ÀPPEr^îilèÈ.

Quarz hyalin calcifere. Conit, Reuss et Schumackerv Couleur griâfe , cË^sUi^é tehife ,' excepté dàïM qùelqucfe fKMUtfe d'o^ pattéht dès f eflèf à ^Mbfés ^H ïés lamelle» de ^hàux (c^è^bbnàtëè , ititërpbSées iSîàtii là massew Rayant le Vèrt^; feblUble ëtt ^ktùt afëc effervescence dans l'a<iid'e liitrîcjùë.

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