I . Tantale oîidé yktrifi^e rhâseif
Annotations.
Jjà variété de cette espèce, nommée fctnialite , était connue depuis long-temps , mais on l'avait cpn-
DE jmmiajooiE. . »qV
fendue aviec 4'^taiit ôiklé. On la Uouye en Finiaiulç ;. pfinci^AlsflMai'^bûu 4a croisse dt Kinito ; eHe y 0ftt disséminée dans une roche composée de>i|ikar2 Idan^é n^dacé, et<€oiq[Ml9 pat* dès iremes defelcUpilk laÉiitmie DMg(9iktre^;i|«fiî>f8ert «niiaédteemetit tbe gmgiàe au^tatUtiiblav £Ue ttaate auaâà EmboiM^à Broddbo^. noB^' loia ^eSAfakm e»'Sticde«'rQa3'a xléoouvevte |diis (téoéœmi&ab k Béàf&tmÊuSs en dftEvviéfe, )daxis tm gMStfite rflpd ffènifitee èoissi; das bétâs yd» la (èofitûié^ wketf^ dû l'«iiwie')afxidë. '
> fl^^niUrdH;antaiîtéaeAnmTeà¥^ dan^ie ^tfxâm^ ^sMttaiit.qiM;jIai;^adrii«dte^'aveoiJB^^ a un
pàioc^e fOomaoaxn y -ipà est ryUna^V^ttais qm ne pai^^emiâr^WâdcnteHemeiitaQlai^ G^te variété a aussi pour gangue un feldspath , qui est accompagné de xnica et de quarz ; mais , suivant les observations des géologuçp ^ «ces trois substances , au lieu de former un granité par leur réunion , constituent des masses plus considérables que dans cette espèce de -ixM^b^ , et pkitot ^xta^^po^ées. qu'ayant les unes avec les auti^s cettt liaison par entrelacement qui caractérise Jç gMSÛte.
Depui&ia découverte de l'y itxo4aAtdiit^ à YtAeri)^^ on a retrouvé ce ,p^néral dan$ le ÇrQeoJand ^ où il a aussi pour gG^Pg^e un feld^iath qui e$t d'un k*ouge de chair.
C'est à M. Ekeberg que nous devcuas la connaifi-^ sance du nouveau métal que je viens de décrire, et que M. WoUaston regarde comme identique avec le^
Cplombîùm de Hatchett. Il lui a donne le nomi de tantale j parce qu'il refuse de se laisser dissoudre par tous les acides. -
' On sait que le Tantale de la fable , en punition de ses forfaits, était plongé* jusqu'au menton danè un fleuve dont l'eau fuyait ses lèvres , lorsqu'il voulait la boire; L'allégorie n'est pas tout-^à-fait juste , car les acides vont au contraire chercher le tantale de M. Ekeberg , et c'est lui qui refuse de boire/ Mais quand il s^agit de ces noms qui ne peuvent ' tromper per^nne y on n'y regarde pas de si près. Si la Mythologie a ici quelque droit de se plaindre /'là Minéi:alogie est satisfiedle , parce que le mot àe' tantale n'est pour elle que le signe représentatif d'une découverte.
DIX-HUITIÊME GENRE.
GÉRTUM.
(^Cereriunij K. )
D'après les observations de M. Vauquelin , qui a obtenu ce métal sous laforme.de petits globules, il est blanc , lameileux et fragile. L'acide nitrique et l'acide muriatique n'agissent sur lui , pour le dissoudre , que quand ils sont réunis. Il est volatil à une haute température, et susceptible de deux. degrés d'oxidation , distingués par la diversité des phénomènes qu'ils présentent.
PREMIÈRE ESPÈCE
CERIUM OXIDÉ SILICEUX.
Comme nous n'avons encore aucun caractère qui. soit général relativement aux deux variétés qui sousdivisent cette espèce y si toutefois ce ne sont que des variétés, je vais les décrire séparément, en commençant par celle qui a été connue la première.
PREMIÈRE SOUS-ESPÈCE
Cérium oxidé siliceux rouge.
( Cereritj K. Ceritj Hisiqger et Berzdius. )
Caractères.
Couleur d'un brun-roiigeâtre. Pesanteur spécifique d'environ 5. Poussière grise, qui devient rouge par la calcination. Rayant légèrement le verre; assez facile à broyer. Isolé et frotté , il acquiert l'électricité résineuse. Infusible au chalumeau, sans addition. Fusîble en verre incolore, à l'aide du borax.
Analyse* par Vauquelin (Annales du Muséum , t. V, p. ^12) :
Oxide de cérium 67
Silice 17
Oxide de fer 2
Chaux • • 2
Eau et acide carboniq. . 12
Analyse par JOBsinger et Bendius (Afhandl. i Vjàkj etc. , t. I, p. 58) :
Oxide de cérium 5o
' ^îoe. «i •••«•• ' 2i3
Oxide de fer û%
Qkmix. ••••••• '5
VARIÉTÉS