‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 10 sur 235 · INTRODUCTION. XIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XIII

distinctement, ici le bien, là le mal, de telle sorte que notre volonté s'habitue à suivre toujours « la lumière de notre entendement. »

La pensée a donc des devoirs envers elle-même, parce qu^elle peut agir sur elle-même et qu'elle peut, par la lucidité acquise de ses idées, conduire dans le droit chemin la volonté qui lui est unie. Mais après avoir dit que la pensée ne dispose que d'elle. Descartes modifie ou étend singulièrenjent le sens de cette maxime. Pour len stoïciens, la pensée acceptait le monde tel qu'il /'tail ; pour Descartes, elle le conquiert, parce que nous au faisant connaître toutes les forces « comme nouB ^o«l amnus les métiers de nos artisans, elle peut nout^ rt*ti(U'tt comme maîtres et possesseurs de la miunt, h Xm^ii H\t*i'> l'attention, mère des idées claire» ai à\%i]mU*^ H iU* Ut vertu, la science nous donnera U iM^mamon Aam UmU* de biens qui contribueront à la mmm^AiiM A** U tM<; ^*\ quiconque coopère à une t^lk im^tt% ir4i^iïW i$u U^'U de l'humanité. Mais la science e*t encore? A m^ hhU^ U çon l'auxiliaire de la vertu. Grâce à Vnuiik 4^t ion 4u monde, la connaissance du mécaniMne u$êiif^f*^\ 4oii nous révéler les secrets de la vie et le» C4f$ê4ii4^/fpt *U \^ santé. Or « l'esprit dépend si fort, ditUeiM^ii*:^, 4<; 1>)jupérament et des dispositions des organe* Au */^f\/t '^u* . s'il est •possible de trouver quelque m^}*^ 'jv^ ^^-uu*: communément les hommes plus $age* H j/v itifuit^

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