CHAPITRE TROISIÈME
L'amour de l'Ordre ne diffère point de la charité. Deux amours, l'un d'union, l'autre de bienveillance. Celui-là n^'est dû qu'à la puissance, qu'à Dieu seul : celui-ci doit être proportionné au mérite personnel, comme nos devoirs au mérite relatif. L'amour-propre éclairé n'est point contraire à l'amour d'union. L'amour de l'Ordre est
common à tons les hommes. Espèces d*amour de TOrdre, naturel, libre, actoel, babitoel. Il D*y a maintenaDt que celui qui est libre, habituel et dominant, qui nous justifie. Ainsi la vertu ne consiste que dans Tamour libre, habituel et dominant de TOrdre immuable.