‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 218 sur 235 · CHAPITRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME

De la force de Tesprit. Nos désirs sont les causes occasionnelles de nos connaissances. Il est difficile de contempler les idées abstraites, et la force de Pesprit consiste dans l'habitude qu'on a prise de supporter le travail de Tattention. Moyens pour acquérir cette force d'espriL II faut faire taire ses sens, son imagination et ses passions, régler ses études, ne méditer que sur des idées claires. Etc.

Page 1