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CHAPITRE DEUXIÈME

Il n'y a point d'autre vertu que l'amour de l'Ordre. Sans cet amour toutes les vertus sont fausses. Il ne faut pas confondre les devoirs avec la vertu. On peut sans vertu s'acquitter de ses devoirs. C'est faute de consulter la Raison, qu'on approuve et qu'on suit des coutumes damnables. La foi sert ou conduit à la Raison, car la Raison est la loi souveraine et universelle de toutes les intelligences.

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