LA RUSSIE
6. Novgorod-Séversk. — Vasili Ivanovîtch (f 1523): oiseau et quadrupède.
\ç\ — '//^l ^-^ FJg. 1930 Fig, 1931
7. Periiêslav. — Cuivres d'un prince anonyim: oiseau et quadrupède.
8. Rostof, — André Fédorovitch (1331-80) : homme à mi-corps, tenant une hache; devant lui, une tète humaine; masque humain ; légendes tatares au revers.
9. Soitidal. — Daniel Borisovitch (1412-51): homme debout, tuant un ours; homme à mi-corps, de face, armé d'une épée et d'une hache, etc.
10. Verèia. — Michel Andréiévitch (1432-85): deux hommes se tenant par la main ; cavalier en diverses attitudes, centaure ailé (fig. 1932), etc.
Fig. 193a
11. Vladimir, — laroslav larosiavitch, Alexandre laroslavitch et Vasili laroslavitch. Types: oiseau et quadrupède.
12. Volok-Lamsk. —Ivan Borisovitch (1495 1503) : cavalier; deux hommes armés de lances et frappant un fauve.
§ VI. — Grand-duché de Moscovie,
Voici d'abord la suite chronologique des grands-ducs :
•Ivan Danilovitch, 1528-40. * Vasili Vasiliévilch, 1425-62.
*Ivan II Ivanovîtch, M 5 3-59. ^Ivan III Vasiliévitch, 1462-1505.
*Dmitri Ivanovilch, 1362-89. 'Vasili Ivanovitch, 1505-33.
•Vasili Dmitriévitch, 1 389-1425. *Ivan IV Vasiliévitch, 1535-47.
Leur monnayage est très abondant, surtout celui de Vasili Vasiliévitch, mais les types employés ne diffèrent pas de ceux que nous venons d'énumérer dans les chapitres précédents, et aucun prince ne se sert d'un coin qui lui soit particulier. On y voit le cavalier, dans diverses attitudes, souvent avec le faucon sur le poing; parfois le grand-duc à cheval tuantle dragon ; le prince deboutjassisouà mi-corps, tenant la hache
OU répée et son fourreau ; Tarcher tirant sur Toiseau qui perche sur un arbre ; Samson déchirant la gueule du lion ; deux hommes debout se tenant par la main ou portant une croix ; la tête de profil ; puis toutes les autres figures que nous connaissons déjà : sirène, centaure, griffon, quadrupède, aigle bicéphale, oiseau au vol, coq, étoiles et fleurettes, même (depuis Ivan III) des monogrammes. Beaucoup de pièces, frappées sur des flans ovales ou allongés, sont encore indéterminées, les unes à cause de la défectuosité de leur frappe, d'autres parce que le nom propre n'est pas suivi de son patronymique. Des textes arabes ne sont gravés que sur un petit nombre de monnaies {le sultan Toktamysch khan, quil vive longtemps \ ceci est l'argent de Moscou, etc.) ; elles prouvent que les grands-ducs russes étaient tributaires des Mongols de la Horde dor (depuis 1240) et reçurent leur investiture des Khans tatares. Souvent ces textes sont fictifs et absolument illisibles ; mais la plupart des inscriptions sont russes, écrites en lettres cyrilliennes, et nous font connaître les noms des ducs avec leurs titres : knia^e beliki (grand prince), ospodar bseia ^emli ruskiai (hospodar de tous les pays russes), petchat knia^ia belikogo (sceau du grand prince), etc. Sur une longue série de pièces, on ne déchiffre que des titres, plus ou moins abrégés: gdr (gospodar) bseia rusi, km^ (kniaz) beliki gor (gospodar) bseia rusi, etc., sans aucun nom propre. La monnaie d'argent porte les mots : denga moskobskaia, celle de cuivre: jt7w/o moskobskoe.
La première pièce d'or russe a été frappée sous le règne d'Ivan III, par des monnayeurs hongrois envoyés, à la demande du grand-duc, par le roi Mathias Corvin. C'est un ducat hongrois au type de'saint Ladislas debout, tenant la bipenne et le globe crucifère. A l'avers, on lit le nom
fig- '933
d'Ivan; au revers, autour d'un écusson à quatre quartiers, celui du prince héritier, Ivan Ivanovitch. Mais la pièce est d'une grande rareté et on ne doit en avoir fabriqué que des essais. Plusieurs deniers du même sont exceptionnellement remarquables parce que les monnayeurs y ont inscrit leurs noms : Ornistoteles (sic, en lettres latines), master Aleksandro (en lettres russes), etc.
Pour remédier à l'insuffisance de cet exposé, nous avons fait reproduire un choix de monnaies qui rendent assez bien la physionomie de la nu-
LES PAYS SLAVES DU SUD
mismalique russe. La dengak légende arabe (fig. 1935) est de Dm i tri ; trois autres sont de Vasili Dmitriévitch (fig. 1934-1936); trois (fig.
Fig. 1936
Fig. 1957
Fig. I9J8
1937-1939) et une puldenga (fig. 1940) appartiennent à Vasili Vasiliévitch, et la dernière, celle à double légende (fig. 1941), est
d'Ivan III. La Bohême, la Hongrie et la Scandinavie ont fourni des types aux grands-ducs moscovites.
§ VIL — L'Empire de Bulgarie,
Lesderniers princes bulgares qui ont frappé monnaie avantlannexion du pays à la Turquie sont deux contemporains :
*Jean Stratsimir (1371-97).
*Jean Chisman (1371-95).
Stratsimir écrit ses noms en toutes lettres et met son titre de a^ar blgarom blagovierni (fidèle) ou car bulgarski en abrégé. Il crée des types nouveaux : le Christ à mi-corps, bénissant et tenant Tévangéliaire; puis lempereur assis de face, nimbé et tenant un sceptre fleurdelisé. Les monnaies de Chisman ne peuvent se confondre non plus avec celles des règnes précédents, car elles figurent le buste de la Vierge des Blachernes, en prière, avec la tête de lenfant Jésus sur la poitrine. On attribue au même toute une série d'imitations des pièces byzantines.
§ VIII. — Royaume puis empire de Serbie,
Les successeurs de Ladislas II (p. 896) forment deux dynasties, celle des Nemans (1321-71) et celle des Brankovitch (1371-1476) :
Q.UATRIEME PARTIE
*Éiicnne Urosch III Detchanski, 1321-31. *Lazare, 1371-89.
*Étienne Douchan, roi 1331-46; cmpe- * Etienne Lazarévitch, 1389-1427.
reur 1346-55.
*Étienne Urosch IV, empereur 1355-67.
*Voukachin, 1568-71.
*Marko Voukachinovitch, 1571-94.
•André Voukachinovitch, 1389-94.
*Vouk Brankovitch, 1389-98.
*Georges Brankovitch, 1427-56.
•Lazare Giorgiévitch, 1457-58.
*Étienne Giorgiévitch, 1458-76.
Urosch III a frappé une longue série de gros à légendes slaves. Le vieux type du Christ assis, emprunté aux monnaies de Venise, y est conservé religieusement, de même qu'au revers le Prince assis de face, avec l'épée nue sur ses genoux, n est qu'une reproduction du coin créé par Etienne IV (p. 896). Etienne Douchan, le premier empereur serbe, revient d'abord aux inscriptions latines (DEI GRA* REX, puis MONITA S- INPERATORou IPROMAw/e REX RASclE), puis il emploie la langue serbe pour s'appeler C$b-ZP {Stephan ^ar). Un de sçs gros (fig. 1942)
représente son casque timbré d'un coussinet sur lequel s'élève un décor dont la forme varie à l'infini. Ce motif, caractéristique des monnaies serbes, reste longtemps en faveur et sera imité en Bosnie. Fig. 1942 Mais les types plus anciens ne sont pas
exclus, et l'on retrouve souvent le Prince assis tenant le sceptre et Fépée nue, à côté du Christ vénitien dans un ovale perlé, ou de l'empereur debout près de saint Etienne, son patron. La suite de gros la plus importante est celle qui substitue au saint la figure de l'impératrice Hélène (ELENA IPATX). Sur d'autres, anépigraphes ou à légendes serbes, on voit Etienne et sa femme assis de face, ou l'empereur à cheval, comme sur les pièces bulgares, et au revers le buste du
Fig. 194 î
Christ bénissant. Il y a aussi quelques gros à décor épigraphique (fig. 1943) et ceux au type de saint Tryphon (fig. 1944) frappés à Cattaro.
Sous le règne de l'empereur Etienne Urosch IV, on nechange rien aux types et, indifféremment, on emploie des légendes latines (STEFAN VROSIVS. VROSIVS IMPERATOR), serbes ou bilingues. A Cattaro, la fabrication du gros au saint Tryphon ne discontinue pas ; une pièce de
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cuivre, figurant sainte Marie en prière, est frappée pour la Dalmatie, avec légendes latines; mais les pièces d'or d'Etienne qui ont surgi, il y a une trentaine d'années, sont l'œuvre d'un faussaire '. Quant aux monnaies de Voukachin et de ses doux fils, elles portent, dans le champ du revers, de longues légendes slaves, comme les gros d'Etienne Douchan dont nous avons fait dessiner un spécimen, et rappellent les pièces byzantines du l\« siècle et les petits deniers russes.
La numismatique de la dynastie des Brankovitcli offre quelques détails nouveaux. Lazare se sert de la langue slave et s'intitule tantôt knai^, kne^ (prince), tantôt kralj (roi), excepté sur de petites pièces d'argent frappées à Novobrodo (NOVOMONTE), qui lui donnent le titre italien de conte Lasaro. Son fils Etienne s'appelle conie Stepan sur des monnaies semblables, où il figuredebout, tenant une masse d'armes, et dont le revers(tête de Christ) porte la légende |€22 CRI2TV2. Cependant, toutes les autres pièces de ce règne ont des textes slaves : gospodin ^e5/70/ 5/e/a«, etc., et représentent le Christ debout dans l'ovale perlé ou le Christ assis des matapans de Venise. Ce dernier coin fut employé, presque exclusivement, par Vouk Brankovitch, contemporain d'Etienne, mais au revers d'une des monnaies de Vouk on voit déjà le lion héraldique qui tiendra une grande place dans les séries de Georges Brankovitch (fig. 1945), à côté de la tète du Christ (fig. 1946) et de la
fig- ï94i
lig. J946
Hg. 19,8
signature du roi (fig. 1947-48), tracée, comme à la plume et au bas d'une charte, en superbes caractères slaves. Rudnik et Smederevo étaient les ateliers de Georges, dont on possède, en dehors de ses monnaies serbes, une petite pièce d'argent (DESPO GVRG, prince assis de face) frappée en commun avec Jean de Hunyad, lieutenant du roi de Hongrie (lOHANES D : HW : GV- R- VNGARI. écusson), et une autre frappée de concert avec le ban Etienne Thomas de Bosnie. Le même a placé son nom et celui de son fils Lazare au revers d'une monnaie figurant le Christ assis.
I. [Ljubic en a soutenu rauihenticité dans les M'inoires de Y Académie Jugosîave , t. XXXIV. Agram, 1876. — A. E.]
Nous arrivons aux derniers rois : Lazare et Etienne G iorgiévitch, qui choisissent pour type un casque à cornes de buffle. L'inscription italienne conte Stefan reparaît encore une fois.
§ IX. — Villes de Serbie,
Nous possédons des gT05 d'argent de trois villes serbes: Pria^ren, Skopelje et Stefan. Ce sont des fractions de gros (demis et quarts) au type du Christ debout, avec, au revers, le nom de la ville écrit sur deux lignes. L'émission doit être contemporaine du despotat de Jakob (vers 1400).
§ X. — Despotes de Serbie et d'Albanie,
Dans la seconde moitié du xiv^ siècle, un grand nombre de nobles serbes s'affranchirent de 1 autorité royale et réussirent à gouverner quelque province frontière dans une complète indépendance. Le plus ancien de ces rebelles est Jean Oliver (1341-63), dont leg^ro^, au Christ assis et à l'aigle bicéphale (fig. 1949), porte la légende : MONITA DESPOTI OLI. Une autre inscription latine (S- STEFANV- SCVTARI) se lit sur un gros de Constantin, despote de Durazzo (1377- 1401), et en explique le type qui représente saint Etienne de Scutari. Constantin y prend le titre de roi, tandis que ses pièces à textes slaves l'appellent despote. L'épigraphe latine d'un gros de Vlatko (vers 1380) est ^.^i^> ' incompréhensible (CONTAPES SPTNGAP). Nicolas lig ,919 Altomanovi tch (1364-74), les joupans Ropa (vers
1580) et Rig (vers 1390), ensuite Dmitar(vers 1390) et Jakob (vers 1400) ont frappé des gros et demi-gros au Christ assis ou debout, avec leurs noms seuls, ou leurs noms et titres, dans le champ du revers. Ces légendes sont en langue slave. Seul, le joupan Bran ko (vers 1370) conserve le type du casque au coussinet.
Au xiv^ siècle, la Zetta était un des grands fiefs du royaume de Serbie, le Monténégro en faisait partie, et Scutari en était la capitale. Vers 1360, sous l'empereur Urosch IV, le prince de la Zetta se déclara indépendant. Il s'appelait Baischa (en italien Bal^a)\ pendant 60 ans, sa dynastie sut se maintenir sur le trône; Baischa II eut même des succès dans une
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guerre contre son voisin, le roi de Sicile, et prit le titre de duc de Durazzo (1385). Voici le tableau généalogique des Balschides :
Baischa I
Stratsimir Georges I Baischa II
(ti373) (ti379) (1368-86)
'Georges II
•Baischa III
On connaît des gronde Georges II Stratsimirovitch au type du saint Laurent (de Trau), et d'autres figurant un heaume timbré d'une énorme tête de loup (fig. 1950), avec, au revers, une inscription slave.
Fig. 1950
Baischa III Georgiévitch (M* D- BALSA- D-GORGI) a frappé toute une série de gros au saint Laurent, en choisissant pour type du revers le même casque, de facture moins barbare.
§ XL — Villes d'Albanie,
Cattaro. ~ Vers 1340, Tempereur de Serbie, Etienne Duschan, monnayait à Cattaro; on connaît plusieurs variétés de son gros au type de saint Tryphon (voir p. 1400); d'autres gros sont frappés par son fils Urosch IV. Sous la domination vénitienne, les monnaies portent Timage de saint Marc et le lion ailé.
L'an 1381, Venise céda la ville à Louis I^r d'Anjou, roi de Hongrie (1370-82). Deux ^ro5 d'argent rappellent cette annexion éphémère: le premier, au buste de saint Tryphon, le second, au Roi assis de face (revers : le saint debout, S. TRIPHON CATAREN)- Après la mort de Louis, le roi de Bosnie s'empara de Cattaro (voir p. 1405), qui ne recouvra sa liberté que pour se donner de nouveau à Venise (1423).
Scutari. — Atelier monétaire de Constantin, despote de Serbie. — L'an 1404, la ville fut cédée aux Vénitiens par Georges II Balscha. On a des pièces d'argent au type de saint Etienne, de facture barbare, émises par les gouverneurs que la République de Venise y envoyait, et qui plaçaient les initiales de leurs noms sur les monnaies :
*Bertucci Civran, 1456.
*PauI Morosini, 1438.
*François duerini, 1442.
§ XIL — La Dalmaiic,
L'empereur de Serbie, Ktienne lirosch IV (1355-67) a frappé une monnaie de cuivre, au type de la sainte Vierge en prière, pour la Dalmatie. Une pièce hongroise, émise pendant l'interrègne qui suivit la mort de Ladislas Jagiello (1444), porte la légende : MONETA REGNI VNGA- RIE DALMACIE CROACIE ETC (p. 1321). Plus tard, les armes de Dalmatie, trois tètes de léopard couronnées, figurent sur les monnaies de Ladislas Postume. roi de Hongrie (1452-57).
Raguse '. — Jusqu'à la tîn du xiii^ siècle, on fabrique de petits fo II art de cuivre, représentant une tète laurée ou casquée et, au revers, une forteresse (CIVITAS RACVSII). Du xui<^ au commencement du xvi^ siècle, la ville met en circulation des gros et demi-gros d'argent (figure en pied, buste ou tète de saint Biaise. I^ Le Christ dans une bordure ovale, la mandorlay.
Un texte de 1365 nous apprend que le ban de Bosnie faisait graver ses coins à Raguse.
Spalato ne se soumit à la République de Venise qu'en 1420. De
l'époque antérieure, on possède un piccolo autonome à la tête de saint Domnin, un autre dont l'avers est occupé par l'inscription SPALATINO, et des demis et quarts de gros, frappés par le duc Hervoïa (1403-15).
^'^ '^** Ces pièces représentent saint Domnin
martyr, debout et bénissant (fig. 1951), ou sa tète seulement.
1. Adamovic (Vincenzo), délia monetaiione Ragusea. Raguse, 1874. Broch. de 28 pages.
2. Voir la suite dans notre Trailè de niim. moderne, t. I, 485.
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Zara appartenait définitivement à Venise depuis 1409. Il existe deux variétés d'un sou d'argent au type de saint Marc debout, de face, les bras ouverts. Au revers, un écusson de famille est entouré des mots : MONETA DALMATIE. écrits en lettres semi-gothiques(fig. 1952). Ces pièces ont été frappées, avec la permission du Sénat de Venise, par Jacques Surian, gouverneur de Zara (1410-16) '.
Fig. 19Î2
§ XIII. — Banal puis royaume de Bosnie.
Nous ne citerons que les bans qui ont frappé monnaie. Etienne II Kotromanilch (1322-54) imite le matapan de Venise (Christ assis) et les gros des rois de Serbie (prince assis, avec Tépée sur ses genoux), tout en continuant d'employer le coin de ses prédécesseurs (ban debout, tenant répée nue et la croix). Il s'appelle STEFANVS BANVS BOSNE. Le règne d'Etienne Tverdko I*^»" se divise en deux périodes distinctes: de la première, pendant laquelle il portait le titre de ban (1354-76), nous n'avons qu'un gros (fig. 1953, TVERTCO BANI BOSNE); les pièces qui lui donnent le titre de roi (1376-91) sont plus abondantes et plus variées.
Gros et doubles gros représentent saint Grégoire de Nazianze avec, au revers, l'écu penché sous un heaume (DNS TVERTCO ou TVARTCO REX BOS- NE) ; des pièces de cuivre, à la couronne ou au T couronné, sont frappées à Cattaro et portent l'image de saint Tryphon. Les gros de Cattaro se retrouvent sous Etienne Ostoïa (1398-1404, 1408-18) qui s'appelle STEPNOS : RASIE: ET: BO : T : REX; niais saint Grégoire reparaît sous Etienne Tverdko 1 1 Tverdkovitch (1404-08, 1415-43).
La série numismatique d'Etienne Thomas (1443-61) abandonne presque complètement les vieux types bosniaques, et son chiffre STM couronné ou son écusson à la barre accostée de fleurs de lis rappellent la monnaie hongroise. GOSPODI (ou DNS) et CRA(li) ou REX BOSN sont ses titres. A côté de saint Grégoire de Nazianze, il admet aussi saint