‹ Traité de pathologie externe et de médecine opératoire (volume 3)Chapitre 32 sur 302 · VII. — Mèches · texte numérisé non relu

VII. — Mèches

Ce sont des cordons ou des espèces de rubans passés dans les parties rétrécies pour en opérer la dilatation ou entre les lèvres de certaines plaies, qui doivent se cicatriser du fond à la surface. Pour la mèche proprement dite, on forme un faisceau plus ou moins volumineux de brins de charpie, d'une longueur de 3 à 4 décimètres, puis sur le milieu de leur étendue on noue un fil qui fixe tous les brins. On replie alors la mèche au niveau de la ligature, de manière à en doubler l'épaisseur. Outre les mèches de charpie, on emploie la mèche de coton qui existe toute fabriquée dans le commerce. Je représente ici (fig, kl) une mèche de linge demi-usée , effilée de manière à présenter une frange de chaque •eôté.

YIII. — Tentes.

Elles sont complètement tombées en désuétude ; on les confectionnait comme des mèches avec des brins de charpie parallèles, serres les uns contre les autres et noués par le milieu. Les brins étaient renversés par un bout, de manière à donner la forme d'une tête ou d'un champignon à cette pièce de pansement. Elle était engagée avec force dans les plaies, les fistules, pour obtenir une dilatation.

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