K. glanduleux
È des grosses glandes.
4° K. de lPovaire.
5° K. synoviaux et kystes séreux préexistants. \6° K, vasculaires.
K. formés de toutes pièces \ see Se . 1° K. hygromateux accidentels. k : . 1 (2° K. séreux formés aux dépens du tissu celluleux. tants à la matière qu'ils
contiennent... ....... 7)
IT, — Kystes non préexislants, consécutifs où ADVENTIFS.
/du tissu cellulaire libre.
; ; des membranes séreuses.
1° K. hématiques....... are | hématiques synoviaux.
dans l’épaisseur des organes.
2° K. adventifs purulents.
3° K. tuberculeux.
4° K. adventifs du cancer et des corps fibreux. 5° K, autour des corps étrangers venus du dehors. | { Cysticerques.
6" K. autour des corps étrangers vivants produits en nous. | Atéphaloste Produit fœtal.] {(FANO.)
CAVITÉS CLOSES. 137 longtemps les chirurgiens se sont faite de toutes les tumeurs constituées par un liquide amassé dans une cavité circonscrite située dans l'épaisseur de nos organes ou dans leurs interstices, persuadés qu’ils étaient que ces collections étaient constamment enveloppées d’une membrane particulière distincte des tissus ambiants, et pouvant être considérée comme un organe indépendant. Mais les 2echerches anatomiques, physiologiques et pathologiques sur les cavités closes naturelles et accidentelles de M. Velpeau (1), en jetant une clarté nouvelle sur cette question, ne permettaient plus d’adopter la définition qui précède. En rattachant la formation des cavités closes accidentelles aux lois qui règlent le développement des cavités normales, en montrant leurs analogies intimes, M. Velpeau n’a pas seulement éclairci un point de doctrine, il est arrivé aux applications thérapeutiques les plus importantes. Selon ce chirurgien, il faut distinguer les kystes véritables des cavités closes accidentelles. Les premiers sont constitués, selon le sers étymologique du mot, par une poche membraneuse, une vessie, une ampoule distincte et indépendante des tissus organiques qui l'entourent, à la manière d’une hydatide dans un parenchyme, à la manière de l'œuf dans l'utérus : tels sont, par exemple, les kystes formés par le développement exagéré d’une vésicule de l'ovaire. Les secondes, les cavités closes, ne sont que des écartements anormaux ou pathologiques de ces tissus, des cavités enfin creusées dans leur propre substance, comme les soufllures que l’on rencontre dans le verre ou le plâtre : tels sont les kystes séreux du tissu cellulaire ou des organes. On comprend dès lors comment ces cavités peuvent quelquefois être constituées de toutes parts par un seul tissu; comment, dans d’autres cas, les tissus les plus divers peuvent concourir à les limiter. Dans ces cavités closes, qui forment la plupart des kystes séreux des classiques, il est impossible de démontrer une lame séreuse distincte du tissu cellulaire. C’est à la distension ou fassement de ce tissu qu’il faut attribuer l'aspect membraneux, lisse, poli, séreux de leur intérieur, de même que c'est aux mouvements dont elles sont le siége qu'il faut attribuer le poli des cavités séreuses, synoviales, et tendineuses Sous-cutanées, qui n'existent nulle part comme membranes continues formant des sacs sans ouverture. Partout où des mouvements existent, les surfaces organiques s’écartent, se préparent, se polissent, de sorte qu'il n'existe en réalité ni,séreuses ni synoviales, mais simplement des surfaces séreuses synoviales, tendineuses ; que si parfois on peut isoler ces cavités lorsqu'elles sont creusées dans un tissu cellulaire lâche et abondant, cette séparation, en tout comparable à l'isolement pur et simple d'une couche celluleuse quelconque, ne prouve nullement l'existence d’une membrane ou ampoule distincte.
Le mécanisme de la formation de ces cavités closes, séreuses, tendineuses
(1) Voyez Annales de la chirurgie française el étrangère, t. VU, p. 151, 294, 501: t, VIII, p. 15.