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grand nombre et muqueux, et lorsque en mème temps il maigrit.

4. Période de l’évolution. — La maladie se développe lorsqu'il survient un enrouement, une petite fièvre lente, qui augmente les autres symplômes, surtout le soir.

5. Epoque confirmée. — La confirmation de la phthisie syphilitique s’annonce par une maigreur croissant de jour en jour, la fièvre hectique , la toux accompagnée de crachats purulents et sanguinolents, et par l'extinction de la voix.

6. Autopsie des cadavres. — « Le cadavreétait tellement exténué qu'il ne restait d’autres vestiges des mamelles que les seules papilles. À mejure que le scalpel se frayait une route à travers les téguments et les chairs , il s'écoulait de la sérosité; dans le thorax le sang était plus fluide que de coutume; la partie supérieure du poumon gauche était dure, charnue, enflammée; la partie inférieure était divisée en fragments, nageant dans une sanie abondante, et leur substance était en quelque sorte gélatineuse (5). »

Pour nous, dans plusieurs cadavres d'individus morts de phthisie pulmonaire, nous avons trouvé le sternum carié, les bronches, la trachée, surtout les cartilages cricoïdeset les glandes lymphatiques du poumon, ulcérés en plusieurs endroits.

7. Causes. — Si nous réfléchissons que le vice vénérien a une afhinité particulière avec les membranes muqueuses des narines, du gosier et de la trachée,

qu’il attaque toutes les glandes lympha-

tiques, et qu'il n’épargne pas même le système osseux malgré sa dureté, nous ne serons pas élonnés qu’il puisse engendrer la phthisie. Nous serons plutôt surpris (ce sont les paroles de Morton ), que la syphilis négligée ou mäl guérie puisse exister sans affecter les membranes muqueuses des bronches, les glandes des poumons, ou le paranchyme délicat de ce viscère. ,

ne

peticam materiem pulmones exedere in parva licet superficie : neque huic causæ est multum puris fundere, sed in superficie potius divagari amat. Curam mercurialem adhibui, et sputa, et dolores pectoris plurimum diminuebantur, febris lenta disparuit successive, et vires, et naturalis forma emaciato corpori satis bene iterum restituebantur. » (5) Morgagni, 1. c.

Il importe beaucoup aussi de distinguer

MALADIES DES PAROIS THORACIQUES

8. Diagnostic. — Pour arriver au | diagnostic de la phthisie syphilitique, il | faudra tenir compte d’un ulcère véné- | rien primitif négligé, des symptômes | généraux de l'infection plus ou moins | patents, du traitement que l’on n’a pas fait ou que l’on a fait imparlaitement M et du trouble présent de la poitrine. Elleu est quelquefois en raison inverse des au- | tres symptômes vénériens. Au reste, l'in fection se manifeste assez ordinairement# par une douleur , le soir, à un cartilage | ou à la côte supérieure (6) que le toucher 4 augmente, et par des pustules ulcérées à !

la tace et au cuir chevelu. L'enrouement" arrive plus vite dans la phthisie syphili=# tique que dans les autres espèces de, phthisie , et il n’est pas rare de voir la.

phthisie pulmonaire syphililique asso=, ciée à une phthisie de la trachée. Au, reste ces maladies peuvent très-bien se, distinguer entre elles (7). On doit aussi.

distinguer la phthisie syphilitique primitive de toutes les autres phthisies qui!

pourraient fondre par basard sur un in-!

dividu vénérien, ou qui (cela arrive trèss souvent) (8) seraient provoquées chez des personnes prédisposées par la syphilis.} la phihisie qui naît de la syphilis, ou qui l'accompague, de la phthisie produite pa le mercure, et qui, pour cela, pourrail être appelée mercurelle. Celle-ci se dés clare par une ardeur sous le sternumy suivie d’une petite toux et de craches ment de sang (9). L'hémoptysie revient} plusieurs fois répétées, puis la fièvre hectique avec le reste des symptômes de) la phthisie proprement dite. Nulle part,!

en effet, cel adage rebattu des médecins; que le pus suit le sang, n'est plus con# firmé que dans la pneumonorrhagie et la phthisie produite parle mercure, surtouf le sublimé corrosif, car il parait avoil une vertu particulière de stimuler, d'en»

flammer, d’ulcérer les glandes des pour mons. |

9, Pronostic. — La phthisie syphilis tique primitive, quoique confirmée , es!

combattue quelquefois miraculeusements

ti (6) Cap. 1, $ 5, n. 22. k (7) Voyez $ 10, n. 6. \# (8) < Verum, ut rem ipsam loquar, ra rissime, sin unquam phthisin pulmonä»

lem veneream observavi, pe ubi pulmones jam prius obstructi, et & phthisin dispositi fuerant. » Morton, 1, € (9) Cap. 11, $ 4, n. 19.

DE LA PLÈVRE, DU MÉDIASTIN, DU THYMUS ET DES POUMONS

pourvu que le malade n'ait point fait auparavant abus de mercure; mais les phthisies d’une autre espèce, qui compliquent seulement la syphilis, sont de toutes les plus difficiles à guérir et promptement mortelles. Cette terminaison est aussi à craindre dans la phthisie mercurielle, à moins qu’on n'y remédie promptement.

10. Traitement. — Nous débutons par la saignée dans le iraitement de la phthisie syphilitique primitive, chez les malades soupconnés de pléthore, et nous provoquons les selles par un doux électuaire. Après avoir ainsi dégagé le poumon de l'excès de sang qui l’encombrait, sans perdre de temps (10), nous faisons frotter les extrémités avce l’orguent mercuriel gris. Plus le malade est faible, plus la maladie est ancienne, plus la frièvre est évidente, moindre doit être la dose de cet onguent fameux (11), poussée seulement tous les jours jusqu’à une légère salivation (12). En même temps chaque matin nous prescrivons une décoction de racine de salsepareille avec du lait ; tous les deux jours, le soir, un bain chaud ; et pour la nuit un doux narcotique (13). L'action de ces médicaments doit être soutenue par un régime nourissant , surlout gélatineux, et une température modérée. Si nous ne sommes

(10) On perd en effet son temps sans aucun avantage, avec toute méthode qui d'est pas mercurielle, d’où Morton ajoute iWec sagesse : « Ad curationem hujus hthiseos perficiendam, omnia mere 1hoacica, et pulmonaria medicamenta sine \dmixtione antivenereorum nequicquam alere. » L, c. Cfr. Watson, Traitement le la phthisie par le mercure, dans le ulletin des sciences médicales, vol. n, 21376.

(12) C'est-à-dire un scrupule.

(12) « Ideoque nil melius excogitari O$sit, quam ulcerum pulmonalium saationem, et crasis sanguinis a fermento enereo eversæ restitutionem mercuriali liqua salivatione tentare, priusquam ires a longa morbi protractione jam ractæ fuerint, quo tam perpetuæ, et prouSæ evacuationi ferendæ impares fiant. » lorton, 1. c. V. Expériences sur l’avanage de la salivation mércurielle dans la hthisie (dans l'Annuaire de la Société de iédecine du département de l'Eure, n, 1810, p. 90).

(15) Pr. Pâte de cynoglosse, cinq rains. F, un bol à prendre.

pas entièrement certains du diagnostic de la syphilis , il faut d’abord sonder le caractère de la maladie en donnant , à petite dose (14),le proto-chlorure de mercure (15). Nous employons de préférence ce médicament dans la phthisie scrofuleuse avec complication de syphilis.

Dans ce cas nous y ajoulons avec succès de très - faibles doses de sulfure d’antimoine et de mercure (16). Il faut prendre garde que ceux qui sont atteints de phthisie syphilitique n’interrompent le traitement mercuriel commencé ; car la répétition de ce traitement les précipiterait très - certainement à leur perte.

Quant à la phthisie mercurielle, nous la traitons d’abord par les anti - phlogistiques et les purgatifs; puis nous avons recours aux bains chauds d'abord simples, puis légèrement sulfureux. Enfin, Si la fièvre le permét , nous prescrivons une décoction de racine d’aunée avec les espèces dites pectorales.

$ VIIL. De la phthisie pulmonaire

meélastatique.

1. Définition. —:La phthisie prove nant d’une disparition intempestive d’autres maladies, ou de la suppression d’écoulements habituels, se nomme métastatique (17).

2. Exemples. — Le développement de cette phthisie a été remarqué après la disparition et la suppression de la blennorrhée (18), des fleursblanches(19),

(14) Pr. Poudre de calomel, un grain; poudre de gomme arabique et de sucre blanc, de chaque dix grains. M. D. S.

À prendre sur le soir.

(15) Le mélange de calomel avec le lichen d'Islande (certes séparément) est recommandé dans la phthisie, avec une infection vénérienne, surtout par Tode. (Coll. soc. R. Havn., t. 1, p. 74).

(17) Ranœ, Obs. medico-practicæ subcæsivæ. Acta R. soc: med, Havn., vol. x, p: 9. — Pelargus, De morbis, quibusdam consequentibus, et in phthisin terminatis. (Act. Acad. nat, cur., vol. v, p. 500).

(18) Morton, I. c., c. vi. Acta med.

Berol., dec. 11, vol. 111, p. 77. — Ritter, Darstellung d. scheinbaren Aehnlichkeit u. wesentl. Verschiedenenheit, welche zwischen d. Schanker u. Tripperscuche wabrgenommen ‘wird. Leipz., 1819, p.

(19) Eph. nat, cur., dec, 1, an. 2,

de la'fistulé à l’anus (20), d'ulcères des extrémités inférieures (21), d’abcès du péritoine (22), du foie (23), de la teigne de la tête et du visage (24), de l’érythème (25), de l'ophthalmie (26), de la gale (27),

obs. 26. Schol.,: an. 6 et:7, obs. 103. — Raulin, op. c., 4 th., p. 205, 210, — Vogel, ibid., en note. Ma pratique me fournit plusieurs exemples de femmes, surtout d’un tempérament scrofuleux et artbritique , qui; après .ayoir été guéries avec des injections astringentes, de leurs flueurs blanches, par des médecins qui en cherchaïent la cause dans la faiblesse, furent aüssitôt dttaquées d'une phthisie pulmonaire.

(20) Morton, 1. c. Histor.—Toffmann, De affect. phthisica, obs. 3. Op., t: m, p: 295.—Raulin, 1. c., p.176.—Lombart, duns Recueil périodique de la Société de médecine de Paris, n, 33. J’ai vu, en 1819, sur un noble du gouvernement de Minsk; un rapport frappant de la fistule à l’anus avec la phthisie palmonaire; de là ces maladies peuvent se lier entre elles, sans dériver l’une de l’autre.

(21) Déjà Hippocrate avait dit: «Si habenti‘ulcus in una ex tibiis sordium sérosarum fluxu privetur, ac purum et aridum evadat, deinde lateris et péctoris dolor e directo tibiæ affectæ superveniat, lethale::» (De morb. popularibus, L.:1v,;.au commencement). On voit dans Rodius (Obs., cent. 11, obs. 84) la guérison d’un ulcère des pieds et des jambes être suivie d’un crachement de sang. On lit la même chose dans Hildan (Obs.

med. chir:, cent. 11, obs. 39), Baglivi (Prax. med., 1. ii, $ 5) et Reusner, Phthisie pulmonairé d'un ulcère des jambes (Eph. nat. cur., cent. v et vi, p. 27):

(22). Muzell, Wahrnehmungen, 2 B., n. 4. c

(25) Morgagni, op: c., epist. xxti, art: 51,

(24) Raulin, 1. c., p. 230.

(25), Pelarge, Med. Jahrgange, p: 98.

(26) Valentin, Phthisie’ après la suppression’ d’une “cphilialmie (Misc. nat, cur., dec. 11, an, 7, p. 114).

(7) Spéner, . sur un malade atteint d’une fièvre maligne compliquée de phthisie. Giess.,

gale. Tub., 1807, p. 18. —Pelarge, 1.c., 6 Jahrg., p. 742. —Raulin, 1. c., p. 259, et beaucoup d’autres. (Chr, ee ), vol, 11, Cap. xxx, S 115, 2.)

MALADIES DES FANOÏS THORACIQUES } |

1697. — Autenrieth, Diss. sur les maladies qui naissent de la

du lait (28), d’un exutoire (29), de lasueur | des aisselles (30) et des pieds (31). |

3. Marche de la maladie. — On con: 1| naît au frisson , à l'inquiétude dans les membres et à l'irrégularité du pouls, | qu'il y a menace de quelque accident | î grave à la suite de la disparition de quel: ! Ë que maladie ou de la suppression de! quelque flux habituel. On: voit que le!

mal s’attaque aux poumons par la toux, | la dyspnée , la douleur de poitrine et 14 décubitus rendu impossible. Si l’on ne!

remédie promptement et convenable=|| ment à ces maux, on voit. survenir] | symptômes d’une phthisie pulmonaire confirmée. ]

4, Autopsie des cadavres. — Les pou+ ï mons. présentent les mêmes. phénomè2 nes cadayvériques en quelque sorte que Ë l'on avait rencontrés dans les autres en?!

droits où la maladie a disparu. Ainsi, | après la suppression d’une blennorrhée, | on.a vu dans les poumons des tumeurs, cérébriformes; après celle du lait, onya} trouvé du lait, s’il est permis de lel croire (32). |

5, Diagnostic. — Nous, ignorons del quelle manière se font. les: métastasesh dont il est question; quoi qu’il en-soit, le parenchyme du poumon et de la mem] brane des br ouches paraissent se comporsl ter à la manière du tissu cellulaire et des membranes muqueuses des autres parties. Mais quand les poumons sont attaqués après la disparition d’une maladie,, cela dénote que ce viscère avait'une dis position maladive antérieure. Il est vrai-| semblable que la maladie commente dans!

l'organe de la respiration , d’abord Pas

(28). Raulin, I. c.; p. 196, 904.—Pou teau, OEuvres posthumes, t. u1,—Pascals dans le Journ. de méd. y te LXXV.

(29) Morton, 1,.c., cap, vin. — Gohl,!

Compend. pract., p. 185. |

(30). Portal, Cours d’ anatomie médi cale, {. Yo Pe ER

(51) Loder, Journ. PRES LE 2 bons 314, — Lentin, Memorabilia, p- 114. — Piderits Prakt.. Annal., 2,s1., p.173... À

(352), Rites 1..C.,,p- 68. « Man machtel eine Menge Einschnitte in: die Lappeñ dieses Eingeweides (die Lungen); aus jedem floss eine Quelle von Milch:hervor} die ein ganz verandertes Ansehen hatte.#l —Raulin,.1, c., p. 203. I1 est connu, qué] la lymphe coagulable peut souvent être peine distinguée du lait. Or le cas cité] comme de mort subite; n'appartient point du tout à la phthisie. |

DE LA PLÉVRE, DÜ! MÉDIASEIN; DU THYMUS EP DES POUMONS.

l'inflammation, ensuite elle passe à l'ulcération.

6. Pronostié. = On comprend'alors qu'il n’y a d'espoir de guérison que dans’ ledébut de la mäladie et qu'il'diminue par la même raison que là maladie vieillit: La marche dece-mal!très: dangereux; ésbtrès rapide (33).

7 Traitement. = Comme nous avons

déjà parlé’ plusieuts fois des préceptes:

pour guérir les maladies causées par une

disparition intempestive de la blennor--

rhée urétrale, des dartres et des flux habituels (34), et comme la thérapeutique:

> l phthisié: mélastatique. est! fondée

ntièremñent sur les mêmes préceptes , il serait inutile d'en parler! spécialement::

Gepeñdant:on ne peut assez se graver les préceptes’ de’ Môrton, que :'« Dans le

premier début de cette phthisie, là sai-griée doit être pratiquée , et’, s'il en est’ besoin même, doit être répétée; — fu'il faut ajouter aux médicaments qui

issent sur les poumons ceux qui, ont, rapport au genre particulier: d’ulcère. ou:

de, la: maladie primitive ; — et qu’ilfaut appeler autant que-possible les anciens.

xlcères afin de détourner: l'humeur des poumons et la-faire évacuer par des voies:

accoutunmées et moins douloureuses, à!

mbins que cela ne paraisse dangereux: »°

“E rt : As del IX: De. la phthisie: pulmonaire par une voruique,

«1: Définition: — Les abcès des pou nons, à: la: suite des péripneumoniés;,:

constituent: la: phthisie par une: vomique (35). | 2 Histoire. — La connaissance de la' hthisie causée par üné vomique St’ très:

ncienné. La plupart des célèbres auteurs —————————— (33) «Ut plurimum tarién acuta St(phthisis metastatica), mo non'raro?

éundum geniar, atqué indolém ulcéz IS pulmonaris eam efficientis, peracuta, re”sempér'etiam incurabilis;-et lethast» Morton, 1. c::

(84) Pr, vol! 1r, cap. 1, S6, n.35: +11, vol, 1; sect: n, $‘101; n. 4: (Ed! de psi):

(55). Vomique, parce qu'on vomi! quel-” Vechose de virulent (Galien).Octave-Cé-arAugusté, chaque fois qu'iFcherchait à XPrimer au vif, au milieu:des gémissez ents" eti des? süupirs} lescritnes et'lès OMinations de sa famille, dont ‘se’

mn ient Agrippine étJülie, sa fille et sa

S vomiques, .

fille, ‘avait coutume dé'lés appeler | AR Ut SOON Le

a © grecs (36), ou ceux qui leur sont posté rièurs ; se sont appesantis suf'elle > les modernes, au contraire, ou ont passé.

sous silence (37) la phthisie par une vo mique, où n’y ont pas fait autant d’attention qu’elle le mérite (38). |

3. Origine. — Nous aYons déjà décrit (39) les signes qui annoncent le passage des péripneumonies en vomique.

Cette transition est très-commune dans les pneumonies causées par des'violences extérieures (40) et par la bronchite, Car l'expérience de tous les siècles: a prouvé:

que les vomiques peuvent: être facilement produiles par le coryza et'les: affections catarrhales (41) , surtout celles AB ER

(36) Supra, cap. 1v, S 4, n.2;

(37) E:'c: Raulin, op. c,

(68) Cap: ni, N 2, n..9:

(89) Cap. ni, $ 5, n;10;° |

(40) Je re puis assez recommander dans l’examien des phthisiques, sürtout’ s'il s’ägit d’une vomique, de penser aux violences ‘extérieures’, dont souvent’ les’ malades ne’ sè souviennent pas où ne peuvent’ se ressoüvenir. 11 n'est pas rare” de voir, et moitmême j'ai: vu plusieurs fois des phthisies provenir d’une contit sion dé la poitrine, d’une fracture de côtes; de blessures du poumon, et de pa reils cas sont rapportés par Borelli * cent:'11, Obs: 59° Salmuth, cent. ri, 0D$:725—"Plater, obs. L;'11i, D? 755 — Haller, Opuse, pathol: 20; — Vigné. V:

Jourial" dé! médecine continué, vol. vi, P- 107; — Oberkamp, Diss. sur l'idiopathié d’une voniique des poumons, qui sur:

vient après üne chüte: Heideb., 1759; — Wañgh, A consumption from a wound’ 100 hastIy closed. (Med, essays and obs:

by'a soc. in Edinb., vol. 1, p. 516. Raygér, Sur la phthisie et la mort consécu+ tives ä'uné ‘blessure des poumons) Misc.

Acad, nat: cur:, déc. 1, an, 8, p: 102; cent. li et 1! Appénd., p. 208 ; — Brous= sais, Ob$. d’une phthisie oCccasionnée par uñe bafle qui a séjourné sépt ans‘ dAns lo.

pounrôn (Grapéron, Bulletin dés sciences:

médicales, t. 11, p. 4j. Je rapporterais volontiers à dés’ violénces extérieures là cause particulière ‘de la phthisie, que j'ai vuë plusieurs’ fois naître chez dès personnes qui n’y'étaieñt nullernent pré" disposées. Je parle de là coutume qu'ont!

lèS'marchands:de vin de tirer le vin d’un’ tonnéat aû moyen d’un siphon. Cette cause fit périr de phibisie, en 1818, au mois dé mars, un homimé d’une consti= tütion athlétique. Lun vi:

(41) Hippocrate a dit:< Prima quidem (phthisis) a pituita oritur, cum caput

qui sont causées par l'humidité des maisons nouvellement construites ou des

EE

pituita plenum ægrotaverit, et calor accesserit, in capite pituita computrescit,, ut quæ moveri nequeat, ut secedal.

Deinde cum crassior evaserit, et computruerit, et venulæ supra modum impletæ fucrint, fluxio in pulmonem contingit, quam ubi pulmo susceperit, Slatim morbo afficitur, cum a pituita salsa, et putrida mordeatur. » (De intern. affect., c. 11. Charter, t. vir, p. 645). Galien paraît avoir développé plus au long la cause catarrhale de la phthisie, lorsqu'il dit :

« Duæ namque sunt ejus differentiæ maximæ, una quidem ex capitis defluxionibus constat; altera vero, quæ ex ipsius pulmonis affectionibus ortum ducit, prorsus quidem.ex cruentis sputis, Maximeque rupto vase, sæpius vero et rheumate affecto viscere, ob aliam quandam ex aliis partibus, non ex capite cCausam, » (Comment., in lib. 1, Epid. Charter, t. 1x, p. 25). Cælius Aurelianus dit en trailant de la phthisie : « Fit frequenter antecedente sanguinis fluore, aliquando etiam longi temporis tussicula, sive catarrho, quo thoracis altiora lacerantur: et primo levius : tunc ulcerata, facientia collectionem intrinsecus, quæ cum siccata non fuerint, citius sumit passio initium. » (De morb. chron., Il. n, c.

xiv, p. 410.) Et Bencdictus avertit de combattre dans le catarrhe Ja cause antécédente. (Tabid.:theatr., p. 9). Fothergill (1. c., p. 305) dit éloquemment :

« With what ease would many of the most incurable consumptive cases have been prevented, or cured, at their first commencement? À person whose ema-

ciated figure strikes one with horror,

bis forehead covered with drops of sweat, his cheeks painted whit a livid crimson, his eyes sunk, all the little fat that raised them in tlieir orbits, and every where else being vasted; his pulse quick and tremulous, his naïils bending over the ends of his fingers, and the palms of is bands as dry as they are painfully bot to the touch; his breath offensive, quick, and laborious; his cough incessant, scarce allowing him to tell us, that some months ago he got a cold, but he knew not, perhaps, how he got it; he neglected it for this very reason, and neglected every means of assistance, till the mischief was become incurable. » Buchner, Diss. sur la fièvre bénigne catarrhale négligée, cause fréquente des maladies pulmonaires. Ual., 1761.—Hayes, Warnung f. d. gefahrl. Folgen vernachlassigter Catarrhe. Leipz., 1787,--Horn, Diss, sur

MALADIES DES PAROIS THORACIQUES 3

chambres nouvellement blanchies, (42), par la rougeole (43), la variole (44), da | coqueluche (45) et les autres maladies | qui agissent sur les bronches. [i ne faut pas passer sous silence les corps étran-1 | gers tombés dans les bronches (46), com!

me des osselets (47), des noyaux de ce-t4 rises (48), de prunes (49), des pepins dew pommes, des avelines (50), un frag- | ment de muscade (51), un haricot (52), \

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