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LA DIMINUTION DE VOLUME ET DE CAPACITÉ DU COEUR

$ Ier, De l'augmentation de volume du cœur, specialement par suite de l'hypertrophie de son tissu musculaire.

1. Exemples. — On trouve des cas d'augmentation de vol d gmentation de volume du cœur (sou

ressentait les prodrômes de son paroxysme, de s’arroser le corps avec de l’eau froide, et il était souvent parvenu, à l’aide de ce moyen, à le faire avorter.

J'ai trouvé parmi les papiers de mon père l'observation suivante. L'auteur de la lettre, qui paraît être un médecin, m'est tout-à-fait inconnu. « P.S. Itineris usque in crastinam diem dilatione utor, ut unicam practicam observationem tibi forte non ingratam litteris meis addere possim. Angina pectoris per viginti jam annos laborans, quæ vix unquam ante prandium me invadebat, sed vespertino tempore et semper in hyeme ambulantem detinebat, ut post quinque aut sex minuta gressum sistere deberem; ante hunc tandem. post superatam febrem perniciosam, arthritici effectus sequebantur, et me per octo menses ambulandi incapacem in lecto detinebant, per quod tempus antiqua mea pectoris affec- “io adeo increvit, ut ad animi deliquium usque perveniret; plerumque noctu hora undecima cum calore me paroxysmus invadebat per dimidiam circiter horam durans. In hoc molestissimo statu unicum et nunquam fallax auxilium mihi fuit aqua frigida externe capiti applicata, quamquam solorum linteorum hac imbutorum ope dissiparetur paroxysmus ; longe citius tamen hic evanescebat, quando manus sinistræ tunc dolentis vola, et explicatis digitis, a vertice capiis manus sinistra madefacta per frontem, oculos et tempora deorsum versus ducebatur, et identidem aquæ frigidæ immergebatur, quæ negativa sive calmans per magnelismum methodus est, ante cujus inventionem ad agonis conditionem appropinquabam. »

(5) Idem, ib. |

(6) Idem, ib. Recder, À practical treatise on the inflammatory, organic and sympathic diseases of the heart. Lond., 4821,

vent sous le nom d'anévrisme) chez Pacchioni (1), Bartholini (2), Fantoni (3), Blancard (4), Haller (6), Morgagni (6), Haen (7), Baader (8), Heisinger (9), Stoerk (10), Vieussens (11), Michaelis (12), Sandifort (13), Lieutaud (14), Lan- Cisi (15), Matani (16), Lauth (17), Wildberg (18), Ferriar (19) et autres (20), dont nous parlerons plus bas (4

(1) Op , p. 211, 24.

(2) Hist. anat. med., cent. 1, hist. 45, t.1, p. 72; cent. 11. hist. 66, t. à, p. 291.

(5) Observationes anatomicæ med. 7, 19, 22, 29, 54.

(4) Anatomia practicarationalis, cent. 4, obs. 7, p.15; obs. 8, p. 16.

(5) Op. anat. minor., p. 299.

(6) De sed. et caus, morb., epist, xvir, 8, 10, 23, 25; epist. xvin, 14; epist, xx1, 94; epist. xxur, 6; epist. xxv, 2; epist.

XX VI, 12; epist. xxxvirr, 12; epist. xzni, 94; epist. xLv, 23; epist. xLvi, 49; UPiStyi Lin, 9; epist. Lvi, 7, 17; epist. Lxx, 10.

(1) Rat: med. st, P2 1v; convie,

(8) Obs. med., p. 21.

(9) Diss. sistens historiam. hydropis pectoris cum aneuryÿsmate cordis, Vien.,

(10) Annus medicus 11, p. 158, 171.

(11) Traité sur la structure du cœur, p. 105, 109.

(12) Diss. aneurysmatum cordis disqu.

anat. med. observatione illustrata. Halæ,

(13) Observ. anat. pathol;, 1. à, c. 1, p- 27.

(14) Ilist. anat. med., 1, 11, Sect., obs. 405, 447, 601, 606; t, 11, p. 129,

(15) De motu cordis et aneurysmatibus, P.u, c. v, p. 281.

(16) De aneurysmaticis præcordiorum morbis. Francof., 1766.

(17) Scriptorum latinorum de aneurysmatibus collectio, cum xv iconibus. Arg.,

(18) In Abhandi. der physik. mediz, Societat zu Erlangen, 1 B., n. 16.

(19) Von der Dilatation des Herzens, in seinen neuen Bemerkungen uber Wassersucht, Wahnsinn. À d. Engl. Leipz., 4793, c. vu, p. 74.

(20) Miscell. nat. cur., dec. i, an. 1, obs. 75: dec. 1»an. 4, obs. 41:;.deciai, an. 5, obs. 64. In Act. nat. cur., 1. viu, obs. 5. Mémoire de l’Acad. des sciences de Paris, 1715, p. 158. Journal de médecine, t. xu,t. xLu, p. 410. Philosoph, transact., t. LIT, p. 344.

(*) Falloon, in Transact. of the association of fellows and licentiates of the

2. Distinction, — L'augmentation de volume du cœur n’emporte pas toujours celle de la capacité des cavités de cet organe, On a même vu des cœurs d’un volume considérable, avec diminution des cavités (21); d'où il suit que l'augmentation de volume du cœur (22), qui dépend de l’épaississement de son Lissu musculaire (hypertrophie), est tout-àfait différente de l'augmentation de capacité de ce viscère, laquelle n’a rapport qu'au diamètre des ventricules et des oreillettes.

3. Symptômes de l’hypertrophie du dissu musculaire du cœur. — Les malades chez lesquels on a trouvé une simple hypertrophie de la substance du cœur ont présenté : un pouls faible, quelquefois tremblant, à peine perceptible ; dans d’autres cas, fréquent et tendu, l’irrégularité des battements du cœur , des évanouissements, de grandes angoisses et de la dyspnée (23).

4, Causes de l'hypertrophie.— Cette affection se développe à la suite de la débauche (24), de l'usage des liqueurs fermentées (25), et des affections morales (26).

5. Diagnostic de l'hypertrophie du cœur. — Les causes précédentes déterminent l’inflammation du cœur avec ex-

king’s and queen’s college of physieians in Ireland, t. ur.

(21) Burns, 1. c., p. 45 : « Zuweilen -erscheint das Herz der aussern Ansehen nach sebr gross, aber seine Hohlen sind sehr klein. » —« Ich habe ein Herz gesehen, das mehrere Pfunde wog, dessen Hohlen aber nicht grosser waren wie gewohnlich. » Cfr. Bell, in Abh. f, pr.

Aerzte, 17 B., p. 517.

(22) Hypertrophie du cœur de Laennec, d.'e., p.258.

(23) J.Bell, 1. c.—Burns, 1. c., p. 46 :

Die Vergrosserung des Ilerzens durch Vermehrung der Substanz verursacht eine traurige Krankheit, bei der nur wening Erleichterung moglich ist, welche die Kraft des Korpers erschopft, und die des Geistes niederbeugt, die jede Freude in ihrer Quelle stort und den Kranken mit dem unaufhorlichen Gefuhl seines augenblicklichen Todes angstiget. »

(24) Matani, L. e.

(25) Lancisi, Von den verschiedenen plotzlichen Todesarten, 2 B., p. 150. — Boerhaave, 1, c. (Abhandl. f, pr. Aerzte, 9 B., p. 498.)

(26) Chez un de mes malades.

DIAPHRAGME

sudation de lymphe coagulable entre ses fibres musculaires. Cet état se rapporte à l'induration (27), et doit être bien distingué de l'hypertrophie du tissu même du cœur (qui est le résultat de la forme primitive de cet organe, du genre de vie (28), d’une congestion sanguine dans les Vaisseaux coronaires (29)); car dans le premier cas il y a engourdissement du cœur(30)(ainsi que le prouvent les symplômes indiqués), et dans le second surcroit d'énergie. Afin de pouvoir se guider dans la détermination de l’hypertrophie du cœur, il sera bon de se rappeler le poids normal de ce viscère (31). Cette altération morbide affecte tantôt le cœur tout entier, et tantôt seulement une de ses parties ; différence que Laennec prétend pouvoir reconnaître sur le vivant, à l’aide de son stéthoscope (32).

(27) P.1,t.1, Appendix, $ 78, n. 4.

(28) Voigtel, Handb,. d. pathol. Anatomie, 4 1h., p. 592. « Die widernaturliche Grosse des Herzens ist entweder ein Febler der ersten Bildung, oder Folge der Lebensart, und die Personen, bei welchen man diese fand, waren ubrigens gesund, ohne hervorstechende Zeichen einer solchen Widernaturlichkeit. » Corvisart, 1. c., p. 63: « Nous savons bien que le volume du cœur varie selon l’âge, le sexe, le tempérament, le genre de vie, etc. »

(29) Portal, 1, c., infra citando.

(30) Kreysig, 1. e., 2 th., p. 324:

« Aus allem diesen folgt, dass die Herzsubstanz scheinbar eine Vermebrung in normaler Substanz gewonnen haben konne; indess eigentlich ein Zustand von Metamorphose gegenwartig ist, der jede Idee von vermehrter Energie ausschliest.» Cet auteur combat ainsi l'opinion de Corvisart (1. c., p. 64), qui enseigne que l'hypertrophie du cœur amène un surs croit d'énergie dans l’action de cet or= gane; opinion dont Portal a également démontré la fausseté. (Mémoires sur la nature et le traitement de plusieurs ma= ladies, t. 1v. Paris, 4849.)

(51) Haller, Opuscula physiologica, t, 11, p. 180. (Dix onces.) |

(32) L. c., p. 260 : « La contraction du ventricule gauche, explorée entre les car:

tilages des cinquième et sixième côtes sternales, donne une impulsion très-forte et un bruit plus sourd que dans l’état naturel; elle est d'autant plus prolongée que l’hypertrophie est plus considérable.

La eontraction de l'oreillette est 1rèsbrève, peu sonore, et par là même À

DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES

6. Traitement de l'hypertrophie du cœur. — On doit opposer à la véritable hypertrophie du tissu musculaire du cœur les mêmes moyens que nous re-

commanderons bientôt contre la trop

grande énergie de cet organe (33). Mais nous ignorons ce qu'il faudrait tenter pour combattre l’induration de la substance du cœur, suite de l’inflammation.

On recommande (34), au printemps, le jus d'herbes résolutives ; pendant l'été, le petit-lait; en automne, les raisins ; et, à moins qu'il n’existe des contre-indications particulières, l’usage de l’eau de Carlsbad, de Seltz, sans négliger le régime simple, les exutoires et les emplàtres résolutifs sur la région du cœur.

$ IT. De la diminution de volume du cœur, et specialement de l'atrophie de son tissu musculaire,

1. Exemples. — On lit des exemples de diminution de volume de cœur, chez Kerkring (35), Riolan (36), Van der Wiel (37), Bonet (38), Morgagni (39), Lieutaud (40), Stoerk (41), Chavasse (42),

Blancard (43), Brera (44), Testa (45),

peine sensible dans les cas extrêmes. Les battements du cœur ne s'entendent que dans une petite étendue. » P. 263: « Dans l’hypertrophie du ventricule droit, le cœur donne une impulsion plus forte sous la partie inférieure du sternum qu'entre les cartilages des cinquièmes et septièmes côtes, et le contraire a lieu, comme nous l’avons vu dans les affections du gauche. »

(54) Kreysig, 1. c., 2 th., p. 735, 740.

(35) Specil. anat., p. 43. (Cœur du volume de celui d'un nouveau né, chez uu enfant de neuf ans.)

55) Anthropographia, 1. 111, c. xu.

(37) Cent. 1, obs. 57.

(38) Sepulchr., 1. 1v, sect. x11, obs. 7.

(39) Epist. xx, 5. Cfr. Epist. xvir, 19; épist. xxx, 10; epist. 1, 4.

(40) Hist. anat. med., 1. 11, obs. 448, 449, 453.

(41) Ann. med. n, p. 251. (Cœur de la grosseur d'un œuf de poule, chez une femme.)

(42) London medical Journal, 1786, p. 409. V. Samml. aus. Abh. f. pr.

Acrzte, 11 B., p. 695. (Cœur moins volumineux que chez un nouveau-né, sur un homme de soixante-quatre ans.)

(45) Collect. med. phys., cent. 1, n. 53.

(44) Rapporto degli anni 1809, 1810.

(45) Op. c., t. m1, €. xv.

Frank, Tom. 1v.

Allan Burns (46), Portal (47), Hodgson (48), Laennec (19), et autres (50).

2. Distinction. — La diminution de volume du cœur n'est pas toujours accompagnée du rétrécissement de ses cavilés ; car elle est très-souvent le résultat de l’atrophie du tissu musculaire de cet organe. Galien avait déjà dit que dans les maladies de consompltion le cœur se dessèche et se résout (51), observation que confirment Salius Diversus (52), Zacutus Lusitanus (53), Spielenberg (54), Vesti (55), et noire propre expérience (56).

3. Symptômes de l'atrophie du tissu musculaire du cœur. — Ce sont :

dans quelques cas la maigreur (57), souvent les vomissements (58), les douleurs lancinantes de poitrine (59), les palpitations de cœur (60), les vertiges (61), ies lipothymies, le pouls petit, dur, fréquent (62), avec les autres phénomènes qui accompagnent la fièvre (63). Parmi ces derniers, nous avons spécialement observé, chez les vieillards, soif ardente, l'aridité de la langue, et pour ainsi dire l’atrophie de cet organe (véritable image de son état) (64).

(46) Op. c., p. 125.

(47) Cours d'anatomie médicale, t. v, p- 58.

(49) Op. c., p. 291.

an. 4.

(51) De marasmo, p. 376. Cfr. De locis adfectis, 1. v, p. 296.

(52) De curat. pratic., ce. vu.

(553) Praxis admiranda, ], n, obs. 137.

(54) Bonet, Sepulchr., 1, 1r, p. 740.

(55) Diss. qua hectica cardiaca publico examini submittitur. Erf., 4697.

(56) V. plus bas, n. 4,

(57) Salius Diversus, 1. c.

(58) Morgagni, epist, xxx, 10.—Testa, L. c.

(59) Morgagni, L c.

(60) Chavasse, I. c.—Hodgson, I. c.

(61) Hodgson, L. ce.

(62) Kerkring, }, ce.

(63) Zacutus Lusitarus, 1, c.

(64) Quoique l'hôpital général de Vienne soit un établissement civil, on Y recevait néanmoins aussi, dans des salles particulières appelées espagnoles, les vétérans chargés de la garde du palais impérial. J’ai été autrefois médecin en chef de cette section, ce qui m’a permis d’observer d’une manière spéciale les mala-

4. Autopsie cadavérique. — Outre l’atrophie de tissu, les cœurs dont il s’agit ont présenté un état de flaccidité (65), de friabitité (66), les veines coronaires variqueuses(67),et des concerétions osseuses du volume d’une amande (68).

De plus:, on à trouvé des ossifications dans le centre du diaphragme (69). Enfin, quelques auteurs parlent de la consomption du cœur par la chaleur fébrile (70).

5. Causes. — L’atrophie du cœur parait être le résultat du jeûne (71), des

dies des vieillards. I survenait fréquemment chez ces hommes un état de langueur extrême, avec pouls petit, mais non dépourvu de dureté, tendance aux lipothymies, sentiment d’angoisse vers le cœur, soif inextinguible, et langue tellement aride, qu’elle ressemblait à une ratissoire, et empêchait complètement l'usage de la parole, à moins qu’elle ne füt humectée. L’urine était rare, fétide, et surmontée d’une pellicule irisée; la peau très-sèche. De temps en temps, il survenait une petite toux suivie de crachats marqués de quelques stries de sang. Vers la troisième semaine de la maladie, tandis que le pouls devient intermittent et diffluent, arrive l’assoupissement, signe avant-coureur de la mort, amenée par le marasme sénile. L’autopsie de quelques cadavres ne m'a montré autre chose qu’un cœur petit, comme ratatiné, et un péricarde presque sec.

Cette grave affection ne reconnaissait souvent d'autre cause qu’un léger refroidissement.

(65) Testa, I. c.

(66) Hunter, dans un cas pris pour une angine de poitrine par Johnson (Memoirs of the medical Society of London, t,. 1 p. 380), a trouvé le cœur tellement friable, que la moindre pression du doigt suffisait pour le perforer. Akenside (Leske, Auserlesene Abhandi, aus. d. philosoph. Transact., 5 th., n. 60) a rencontré le cœur comme transformé en gélatine.

Cfr. C. x, K 2, # &.

(67) Morgagni, 1. c. (Chez un poricfaix.)

(68) Spielenberger, 1. e&.

(69) Morgagni, epist. zxx, 5. Cfr. Hornick, in Halleri Dissert. prat., vol. vi, p. 544.

(70) Felesius, De rer, natur., |, v, ce. xxvni. Apud Schenk, Obs., L 11, p.

272. Ce cas est probablement semblable à celui que j'ai observé et décrit (V. plus haut, €. vn, $ 2, n. 2).

(74) J. Anton van der Linden, Select.

MALADIES DÜ DIAPHRAGME ,

affections morales (72), de l'exercice excessif (72), du froid (74) : serait - ce en produisant d’abord la cardite, que ces causes amènent une semblable altération?

Cela parait probable (75). Toutefois il ne faut point omettre d'indiquer le défaut d’influx nerveux, soit par suite d’affections graves du cerveau, Soit à cause d’une compression exercée sur les nerfs vagues par des tumeurs (76). On a observé du moins, sous l'influence d’une semblable cause, la conversion du tissu du cœur en une matière lardacée, cérébriforme (77).

6. Diagnostic. — Au reste, nousne concevons point pourquoi le cœur ne serait pas susceptible, de même que les autres muscles, de tomber dans Pétat de consomption , sans flegmasie antérieure.

Mais, pour ne pas regarder comme atteint d atrophie un cœur simplement vide de.

sang , ainsi que cela s’observe chez plusieurs individus morts subitement (78),

med. 1x, p. 261: (Des ulcères développés dans l’œsophage avaient rendu l’alimentation impossible; le cœur était desséché.)

(72) On voit, d’après Plauté (Mercat. Ne act, 1, scena 11, v. 200), que le peuple de Rome regardait les violentes affections morales comme une cause de la dessitese tion du cœur.

(73) Morgagni, epist. 1x, 8. (ta pointé du cœur était tournée à droite.)

(74) Voyez plus haut.

(75) Testa, [. €., à XVI.

(76) "CZ x Er, 2m

(17) Cfr. Eos dar) 1. c., p. 182 (Sur la dégénération graisseusc du tissu musdbta ire du cœur), et ses prédécesseurs Haller et Vicq-d'Azyr (OEuvres, vol. v, edit. de M. Moreau). Muis les observations de Duncan (The Edinb. medical and surgical Journal, 4816) et de Cheyne (The Dublin hospital reports and communications in medecine and surgery, t. un, 4818) sont surtout remarquables, en ce qu'elles montrent la dégénérescence g grais= seuse du cœur, à la suite de |” apoplexies Cfr. K.-F.-E. Bartiki, Diss. obs. singu= laris im fungi medullaris in corde. Præfs est K.-II. Dzondi. Hal., 1821, cum tab.

lithogr. J

(78) Burns, À c.:e In den Leichen solcher Personen, die der Tod in ihreï vollen Kraft uberrascht hat, finden wir das Herz, seinem ausseren Ansehen

machb, oft sehr zusammengezogen; diese Erscheinung rubrt jedoch in der Regel blos von dem blutleeren Zustande seinen. Hohlen her, »

DU PÉRICARDE , DU COEUR, DÉS ARTÉRLS ET DES VPINES

où de phthisie pulmonaire (79), on ne devra conclure à l'existence de laltération dont il s'agit, que quand le péricarde (80) et les gros vaisseiux participeront en même temps à l'affection. Enfin, il ne faut point ignorer que lés causes qui compriment le cœur éxtériéurement , telles qu’une quantité anormale de sérosité contenue dans lé péricardé , et des tumeurs de différente nature, peuvent aussi diminner le volume de ce viscère,

1. Pronostic. — On ne peut espérer de guérison que dans lé cas où l'atrophie du cœur dépend d’une cause inflammatoire, et que la nature de la maladie est bien connue, 8. Traitement. — Dès lors il faudrait préférer ici la méthode anti-phlogistiqué aux médicaments échauffants, bien que ces derniers semblent souvent indiqués par l'âge avancé dés malades et par la prosiration dés forces. Les cordiaux ne sauraient convenir que quand l'atrophie du cœur exclut tonte idée d'inflimmas tion ; à moins qu’uné alimentation douce, par exemple le lait, le bouillon gras et celui de vipères, les eaux chalybées, l'air de la campagne et l'exercice passif ne suffisent pour atteindre le but qu'on se propose.

$ IT. De la dilatation des cavités du cœur avec hypertrophie de son tissu.

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